‹ ThéatreChapitre 317 sur 520 · ACTE J. SCÈNE m · texte numérisé non relu

ACTE J. SCÈNE m

ARZACE.

S de qui? ï'^^J'-oit (le l'attendre.

OROÈS.

Les cruels dont les coupables mains «plus juste des rois ont privé les humains «t de leur trahison caché la trame impie •

ns la nuit de la tombe elle est ensevdie' >ément des mortels ils ont séduit les yeux • us on ne peut tromper l'œil vigiJant desieux : s plus obscurs complots il perce les abîmes.

ARZACE.

• SI ma faible main pouvait punir ces crimes!

ne sais; mais l'aspect de ce fatal tombeau

ns mes sens étonnés porte un trouble nouveau

puis-je y consulter ce roi qu'on y révère.?

OROÈS.

n :1e Ciel le défend; un oracle sévère usmterdit l'accès de ce séjour de pleurs, bité par la mort et par des dieux vengeurs

endez avec moi le jour de la justice: '

st temps qu'il arrive , et que tout s'accomplisse. 1 en puis dire plus ; des pervers éloigné ève en paix mes mains vers le ciel indigné • ce grand intérêt, qui peut-être vous touche cie, quand il lui piaît, ouvre et ferme ma i3ouche dit ce que j'ai dû ; tremblez qu'en ces remparts ^parole, un geste, un seul de vos regard trahisse un secret que mon dieu vous con/î;. ^ va de sa gloire, et du sort de l'Asie ■

k'I'^V^''"''- ^''"'' "^^8^^' appro'chez;

' ces chers monuments sous l'autel soient cachés

parait avec sa suite d'un autre c*tc )

L W ^ ' ''"'■' """' '^ S""*'"- ''""laine Isl'e : '""'-P"**^»"' ■ 'i»nne^v„„s le,, gra„,le„rs ?

ARZACE.

Quoi, seigneur!...

434 SÉMIRAMIS

OROÈS.

Adieu. Quand la niuL sombre Sur ces coupables murs viendra jeter son ombre , Je pourrai vous parler en présence des dieux. Redoutez-les , Arzace ; ils ont sur vous les yeux.

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