ACTE III, SCÈNE V
SÉMIRAMIS
Quel chagrin près de moi peut occuper Arzace?
De mes cliagrins lui seul a dissipé l'iiorreur :
Qu'il vienne : il ne sait pas ce qu'il peut sur mon cœur.
Vous, dont le sang s'apaise, et dont la voix m'inspire,
O mânes redoutés , et vous , dieux de l'empire ,
Dieux des Assyriens , de Ninus , de mon fils ,
Pour le favoriser soyez tous réunis !
Quel trouble, en le voyant, m'a soudain pénétrée!