ACTE V , SCÊiNE IV
Par ses mânes, par vous, vous , trop malheureux père, De nous aimer en vous , d'être unis pour vous plaire , De former nos liens dans vos bras paternels. Seigneur... les échafauds ont été nos autels. Mon amant, mon époux cherche un trépas funeste, Et l'horreur de ma honte est tout ce qui me reste. Voilà mon sort.
ARGIRE.
Eh bien ! ce sort est réparé ; Et nous obtiendrons plus que tu n'as espéré.
AMENAÏDE.
Je crains tout.