‹ Thébes; la gloire dún grand passéChapitre 103 sur 137 · TOMBEAU DE OUAH · texte numérisé non relu

TOMBEAU DE OUAH

entre elles, plus de différence qu’on-nen relève entre l’une quelconque et les représentations de l’Ancien ou du Moyen Empire.

Semblables remarques surgiraient de la comparaison entre les scènés de tenderiè où entre les scènes de la vendange qui se répètent fréquemment. L’impression générale qui ressort d’un tel examen c’est qu'il devait exister de véritables manuels et que tous les éléments, toutes les composantes de

la scène étaient soigneusement groupés. Les décorateurs de tombeaux y trouvaient

un choix de détails

dont les limites toutefois étaient restreintes. Certainement les uns réussissaient avec plus d’habileté et de virtuosité que les autres.

On aimerait parfois à retrouver la même main dans certaines dé cés peintures. Davies, qui a consacré des années à les étudier, pense que les musiciennes de Nakht (n° 52) et celles de Kenamon (n° 93)

«ad hbitum », qui leur permettait une certaine fantaisie,

(Phot. W. Wreszinski.)

TOoMBEAU D’IPouY.

Construction d’un naos.

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