‹ ThéaÌ‚tre choisi de RacineChapitre 179 sur 456 · Euripide · texte numérisé non relu

Euripide

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« Quand Agamemnon vit venir la jeune fille vers le bois sacré po être immole^e, il gémit, et, détournant la tête, se cachant le visa dans sa robe, il dérobait ses larmes. » , , ^

9 Les vers d'Euripide avaient été le sujet d'un tableau fameux < peintre Timanthe, que Cicéron, Pline l'Ancien, QiiintUien,\alere Maxir ont souvent loué. Ce voile jeté sur la figure d'Agamemnon a paru u inspiration de génie: il semblait que la douleur d un pei^ ne pu rendre. Timanthe n'avait fait que se conformer a la tradition, c et Euripide, et non le peintre, qu'il fallait louer Voltaire et le sculpte Faiconet ont reproché au contraire à Timanthe d'avoir voile Agame.

, \^ ACTE V, SCÈNE YI. 747

V^nez, puisqu'il se tait, venez par vos discours

|D6 votre défenseur appuyer le secours.

Lui-même de sa main, de sang toute fumante,

Il veut entre vos bras remettre son amante ;

Lui-même il m'a chargé de conduire vos pas. 171 5

Ne craignez rien.

CLtTEMNESTRE.

Moi, craindre? Ahî courons, cher Arcas.

Le plus affreux péril n'a rien dont je pâlisse. J'irai partout. Mais, Dieux! ne vois-je pas Ulysse? C'est lui. Ma fille est morte, Arcas, il n'est plus temps.

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