oir Hérodote, liv. I, ch. csxxi
toLLc^*^""?^""' Q/'-opédie. livre VHI, chapitre m. parle des
Î.r^^'^%°;'t-T'"' '"'^.'"'^^ dieux chez les PeVef
fol, . ' 'îT,?T,;j.£va. Quinte-Curce, livre IH. chaniire lii'
fait mention de simulacres d'or et d'argent des dieux de la Pe,4é' deor>.msmu acr„ e.r aura ar<,entoque Irpressa, et dl„tfa d'art?ni ur lesquels brulait le feu sacré. Quant aux libations pr Uquées par le Perses, on peut voir aussi la C,,ropédie, livre VII. chapitre
celle I n'''; 'r''^' '^'^'"'^ "■ "^'^ de la O^ro ,éd e l\
celle de Qumte-Curce. en ce qui concerne la religion dps anciens Pe ses ont peu de poids. . (Note de M. P. Mesnard.) aI contra rë Tes érûdU modernes ont remis en honneur Tautorité d'Hérodote. 31. Maspero (ffif^^
se onsTr^TTnn'f ''"''''"f- f ""«^ «azd^ism^ui se conserva longtemps mtact chez les Perses, « Aouramazdâ (Ormàuzd
ute sT 7^ H sanctuaires mvstér e"rn.'
autels mais sur les hauteurs s'élevaient des pvrées. ou temples du feu
"devoir éu,t"7'' '"''^^ des p'rêtres
étau le chèv,V^ ^'•^'«indre. La principale victime
était le che^al; mais on ofifrait aussi le bœuf, la chèvre et la brebis ..
PREFACE
n'ai pas gardé cette unité avec la même rigueur que fai fait autrefois dans mes tragédies. — Je crois qu'il est bon d'avertir ici que bien qu'il y ait dans Esther des personnages d'hommes, ces perjsonnages n'ont pas laissé d'être représentés par des filles avec toute la bienséance de leur sexe. La chose leur a été d'autant plus aisée, qu'anciennement les habits des Persans et des Juifs étoient de longues robes qui tomboienl jusqu'à terre.
Je ne puis me résoudre à tinir cette prélace sans rendre k celui qui a fait la musique la justice qui lui est due, et sans contesser franchement que ses chants ont fait un des plus grands agréménts de la pièce*. Tous les connoisseurs iemeurcnt d'accord qùe depuis longtemps on n'a point îiitendu d'airs plus louchants ni plus convenables aux 3aroles. Quelques personnes ont trouvé la musique du iernier chœur un peu longue, quoique très belle. Mais îu'auroit-on dit de ces jeunes Israélites qui avoient tant ait de vôeux à Dieu pour être délivrées de l'horrible péril )ù elles étoient, si, ce péril étant passé, elles lui en avoient •endu de médiocres actions de grâce? Elles auroient direcement péché contre la louable coutume de leur nation, )ù l'on ne recevoit de Dieu aucun bienfait signalé, qu'àn le l'en remerciât sur-le-champ par de fort longs caniques : témoin ceux de Marie, sœur de iMoyse*, de Débora' jt de Judith*, et tant d'autres dont l'Écriture est pleine. )n dit même que les Juifs, encore aujourd'hui, célèbrent )ar de grandes actions de grâces le jour où leurs ancêtres ùrent délivrés par Esther de la cruauté d'Aman
1. La musique d' Esther fut composée par J.-B. Uoreau, maître de muique de la Chambre du roi, el musicien de la uiaison de Samt-Cyr. l tit, plus tard, ceHe des chœurs d'Atkalïe et des Cantiques spirituels.