‹ Théodore de Banville, 1823-1891Chapitre 141 sur 141 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

L'Œuvre en prose et les derniers Vers

I. — LE PETIT TRAITÉ DE POÉSIE FRANÇAISE. — Qu'il était à l'origine

un ouvrage scolaire, un livre de vulgarisation. — Analyse du Petit Traité. — Que tout l'intérêt en est concentré en quelques pages.

Définition de la poésie. — Conclusions qu'en tire Banville ; insuffisance de son développement. — Absence regrettable d'une théorie sérieuse du rythme et de la rime. — Que Banville ne confond pas la rime riche et la rime juste. — Que la rigueur excessive de ses prescriptions tient au caractère scolaire du livre.

Théorie de la strophe. — Les « curiosités poétiques » et les poèmes à forme fixe.

— La seconde édition du Petit Traité; attaques contre les symbolistes. — Inconséquences et timidités de l'ouvrage 421

II. - LES SCÈNES DE LA VIE ET LES PETITES ÉTUDES. — Pauvreté de la forme et du fond. — Ses causes. — Tristesse de Banville dans les années qui suivirent la guerre. — Maupassant a-t-il fait le portrait de Banville dans Bel-Ami ï — Le GiL Blas ; que Banville y travaille pour le bourgeois.

La théorie du conte. — Sa faiblesse. — La poétique des Exilés se retrouve dans

les Contes. — Insuffisance du talent de Banville pour ressusciter vraiment le conte.

L'élément satirique et les Odes funambulesques. — Situation nouvelle du bourgeois.

— Son incapacité politique. — Le bourgeois et l'artiste. — La littérature bourgeoise ; naturalisme et satanisme.

L'immoralité bourgeoise. — Le commerce. — La famille. — Mépris de la femme.

— La fille produit et fléau de la société bourgeoise. — Les idées politiques de Banville d'après les Contes 443

III. — LES DERNIERS RECUEILS. — Sonnailles et Clochettes. — Pauvreté de ces chroniques : le temps, la mode, les faits divers. — Croquis et tableaux de genre.

Retour à la poétique des Stalactites. — Les Chansons sur des airs connus. — Rythmes nouveaux.

La philosophie des derniers recueils. — Miséreux et prostituées. — Des mythes en plein boulevard. — L'enfant. — La vraie sagesse dans l'action. — Marcelle Rabe 472

Conclusion

Jugements sur Banville au lendemain de sa mort. — Causes de l'injustice de la critique. — Que Banville a subi le sort de presque tous les poètes. — Qu'il eut de nombreux ennemis et n'eut pas de partisans ni de disciples à proprement parler. — Que les gens et les mœurs attaqués par lui persistent encore.

— Tort que lui ont causé ses dernières œuvres.

Sa théorie de l'inspiration. — Que l'humilité est le premier devoir du poète. — Que par suite Banville s'est interdit de formuler ex cathedra les principes de sa poétique.

Tempérament et théories de Banville. — Son origine normande et bourbonnaise.

— Grande aptitude d'assimilation. — Qu'il procède un peu de tous les romantiques. — Que doit-il à son éducation ? — Dans quelles conditions débute-t-il ?

— Quelles attitudes a-t-il eues en face de la société bourgeoise? — Les deux parties de son œuvre. Dans quel rapport sont-elles ?

L'imagination de Banville. — Amour de la couleur. — Les Dieux grecs ; comment les a-t-il représentés i comment peut-on concilier son paganisme et son catholicisme déclaré ? — L'optimisme de Banville ; qu'il n'est pas fait de l'ignorance du mal. — Haute idée du rôle de l'artiste. — Que la poésie contemporaine procède bien souvent de Banville et que le désaccord sur la question de la rime résulte surtout d'un malentendu, créé, en partie, par Banville même. 49c

Errata et Addenda 519

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