‹ Théodore de Banville, 1823-1891Chapitre 140 sur 141 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Le Théâtre de Banville

I. — LES FEUILLETONS DU NATIONAL. — Qu'il ne faut pas les séparer du théâtre de Banville. — Que feuilletons et comédies sont des œuvres de polémique.

Principes généraux de l'esthétique dramatique de Banville: humanité, respect de la tradition, modernité. — Condamnation de la comédie d'intrigue, du mélodrame, de la comédie réaliste, du drame historique. — La « pièce morale ». — La décoration. — Qu'il n'y a de vérité au théâtre que dans la légende.

La tradition. — Nécessité de la bouffonnerie et du costume. — Scapin et Tricoche. — Le lyrisme. — Que la comédie doit s'adresser au peuple.

La modernité. — Que les progrès de la machinerie ne sont pas des progrès de l'art dramatique et qu'ils entravent au contraire ces progrès. — Que, malgré les apparences, Banville songe à d'autres progrès que ceux de la versification.

Valeur des feuilletons. — Métaphysique et sens pratique. — Retour à la poétique du drame classique 3 >î

II.— LES SUJETS ET LES SOURCES. — Trois catégories parmi les comédies de Banville. — Comédies antiques. — Pourquoi forment-elles, à elles seules, la moitié de son théâtre ? — La Pomme intermédiaire entre les comédies antiques et les comédies fantaisistes.

Emprunts à la comédie italienne. — Pourquoi sont-ils relativement rares? — Pauvreté de cette source. — Immoralité profonde des personnages. — Les Fourberies de Nérine et le Beau Léandre. — Banville et Molière.

Comédies modernes. — Pourquoi Banville choisit-il des héros obscurs ? — Qu'il ne contredit pas en cela sa théorie. — Histoires d'inconnus composées d'éléments connus. — La fable de Florise.

Page 1