Métamorphoses
Quod simul ac sensere, ruu.nl tritumque rclinquunt Quadrijugi spatium, nec quo prius ordine currunt. Ipse pavet nec qua commissas flectat habcnas Nec scit qua via iter...
... Ut vero summo dispexit ab aetherc terras, Infehx Phaéton, penitus pcnitusque jacentes Palluit et subiïo gcnita intremuere timoré.
En même temps que d'Ovide, Banville parait s'être inspiré à plusieurs reprises d'Homère et peut-être d'Euripide. Je serais tenté de voir, dans la première strophe, un souvenir du dernier chœur dlphigënie à Au'lis :
Quel hyménée, avec les flûtes de lotos libyen et la cithare amie des chœurs et les syrinx de roseaux, fit retentir des chants joyeux, lorsque, sur le Pélion, les Piérides aux belles tresses, dans le festin des dieux, imprimant sur la terre la marque de leurs sandales d'or, vinrent aux noces de Pelée, célébrant de leurs chants mélodieux Thétis et l'Eacide sur le mont des Centaures et dans la forêt du Pélion I '.
Dans le discours d'Héra :
Mais, ô Kronos, Titan rusé, je suis ta fille. 1, jçj.
est certainement inspiré par la formule homérique : enfant du rusé Kronos — Kpovou -x;.; y.-t-/:j'/.z[j:rl-it,) [Iliade, 11, 2o> ; Odyssée, xxi, 41^. etc. ] ; les « chars éclatants », les « chars de lumière » qui transportent les déesses traduisent exactement ïyty. pX^ea d'Homère [Iliade, vin, 389 et souv1 ] -.