‹ Théodore, le roi d'étéChapitre 113 sur 120 · CHAPITRE XXÏX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXÏX

Frldéric resta plusieurs mois plongé dans un affreux délire. Lorsque enfin le premior éclair de raison vint luire dans son âme, il se trouva dans un vaste dortoir. Près de son lit, étaient assis un officier et une religieuse.

— Où suis-je? demanda-t-il d'une voix, éteinte.

— ^Dans l'hôpital des Bains de Livourne, lui répondit l'infirmier qui l'aida à se mettre sur son séant.

— Oh! décretséternels du destin! s'écria le jeune homme en levant les yeux vers le ciel : c'eet ici que naguère gisait nsoii

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