‹ Théodore, le roi d'étéChapitre 120 sur 120 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

Tamicle sa jeunesse: — Après avoir essuyé des tempêtes sans nombre, le nautonnier est entré, dans le port. Qu'il y vive tranquille et heufeux !

NOTH.

Les universkés allemandes ont conservé , comme celles de TAngleterre, les anciens usages: les étudians y sont divisés par associations qui se nomment des chefs sous le nom de seniores , et ceux-ci jouent un grand rôle dans toutes les affaires de l'université , jDarticulièrement dans les rixes et dans les duels qui sont très fréquens. Ces combats doivent , selon les usages établis par les étudians , avoir lieu à la pointe défendue ; et frapper autrement son adversaire que du trancliant du sabre, c'est commettre un véritable assassinat. Celui qui s'est rendu coupable d'un tel délit est exposé à -la-fois à la vengeance de ses camarades et à toute la rigueur des lois contre les duels. Il existe même un corps de sergens de ville , unirjuement destinés à pousuivre les étudians qui se trouvent dans ce cas qui est très rare; aussi les Aolt-on rarement 1 tvèuis de leur costume officiel , qui consiste eu une armure de fer complète avec la salade, telle qu'on la portait au moyen âge. Ils n'ont pour toute arme qu'une

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longue pique à fer étuouiu, dont ils se servent pour arrêter le coupable en la lui jetant à traTcrs les jambes. On voyait encore , i' v ^ peu d'années, à Halle , le tombeau d'un étudiant inhumé dans un lieu éloigné du cimetière, sorte de flétrissure qui lui était infligée pour avoir employé la pointe dans un duel , ce qui , au reste , avait causé sa mort. En général ,il existe dans les universités un grand nombre de règles au sujet des combats singuliers , et i! est à regretter que Van derVelde n'ait pas jugé à propos dépeindre, dans tous ses détails, une de ces rencontres qui semblent , aux yeux d'un étranger, appartenir aux mœui s d'un autre siècle.

( Le Traducteur. )

Fï> DE THtODORE,

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