‹ Théodore, le roi d'étéChapitre 13 sur 120 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

vif éclat aux rayons du soleil couchant , laissaient si peu de doute sur le but de cette navigation, que Wachtendonk embrassa son compatriote en s'écriant : — / pede fauslo , que ton voyage soit heureux! et disparut dans les vignobles.

— Voici mon adresse, cousin; allons, sans adieu : je m'en vais donner à cette misérable maréchaussée un pied de nez long comme d'ici à Cologne. Frédéric se laissa entraîner par la Bohémienne, pendant que Trévoux courait , en sautillant , au-devant du bateau chargé de limiers.

Page 1