‹ Théodore, le roi d'étéChapitre 68 sur 120 · CHAPITRE XV. l · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV. l

s'xivancer librement avec le petit nombre d'hommes qui lui restait. JNIais à peine en fut-il éloigné à une portée de carabine que les ennemis tombèrent en nombre supérieur sur la faible troupe. C'est en vain que les Corses firent des prodiges de bravoure, ils succombèrent. Quelques-uns se sauvèrent par la fuite , la plupart des autres furent tués, et Frédéric atteint à la tête par un coup de crosse, tomba sans mouvement sur leurs cadavres. Lorsqu'il reprit connaissance, il se trouva garrotté et couché dans une voiture entourée de dragons génois, qui passa au grand trot sous la porte de Bastia. — Dieu, où est ta justice! s'écria-t-il en gémissant, et ses sens l'abandonnèrent de nouveau.

l84 THÉODORK, LE ROI d'kTÉ.

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