Discourse of Matters pertaining to Religion
'2. 11 faut savoir que la première édition date de 18^2 et que, sauf quelques changements peu importants, tenant surtout à ce que depuis lors Parker se prononça positivement contre l’authenticité du quatrième évangile, scs idées sont restées essenticllcincnt les mômes. On pourra juger du caractère véritablement avancé de sa théologie, en voyant qu’il y a plus de vingt aus, le jeune théologien de la Nouvelle -Angleterre professait déjà des opinions et des vues dont l’apparition, récente encore parmi nous, a fait l’effet d’une nouveauté inouïe, et qui commencent seulement à se frayer un certain accès au milieu des cercles inlclligents de la vieille Europe.
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Livre — De la Religion en génébal. — Toutes les institutions humaines sont provenues d’un principe inhérent à la nature humaine. Rien dans la société qui ne soit aussi en l’homme. La religion ne fait pas et ne saurait faire exception. 11 est aussi irrationnel de l’attribuer aux artifices des prêtres et des princes, quoiqu’ils en aient bien souvent abusé, que de prendie l’art et les ruses des marchands pour la cause du commerce. Il y a donc en l’homme un principe religieux naturel.
A ce principe religieux naturel qui, considéré de plus près, a pour contenu principal le sentiment d’un infini parfait dont nous dépendons, doit correspondre un objet adéquat. Nous ne pouvons concevoir une tendance sans objet. C’est pourquoi l’homme croit en Dieu par une intuition spontanée de sa raison. Les arguments ordinairement allégués pour prouver l’existence de Dieu peuvent confirmer, mais ils ne sauraient engendrer cette foi intuitive.
Quant à la conception déterminée que nous nous formons de Dieu, elle est nécessairement inférieure à la réalité, le fini ne pouvant comprendre finfiui. De là tout à la fois la permanence, f universalité de fidée intuitive ^eDieu tout le long de fhistoire, et les innombrables variétés des conceptions que les lioiiiines se sont faites de Dieu. Les épouvantables
abus que rjïonimo a si souvent coininis au nom de la religion prouvent la profondeur et la puissance de cette tendance instinctive de la nature humaine bien plus encore qu’ils ne plaident contre elle.
11 ne faut pas plus confondre la religion, qui est un fait, avec la théologie, qui est la science de ce fait, que les étoiles avec l’astronomie.
11 y a trois grandes formes historiques de la religion : le fétichisme, le polythéisme et le monothéisme. Le premier consiste dans l’adoration des objets visibles. C’est un culte immédiat de la nature, ou plutôt de certains phénomènes de la nature qui éveillent dans l’esprit humain le sens du mystère, ou de la crainte, ou de la reconnaissance, etc. Il tend toutefois à généraliser les objets de l’adoration jusqu’à ce qu’il ait fait une divinité de chacune des grandes divisions de la nature visible : le ciel, la terre, la mer. Cette forme de religion n’a que trèspeu de valeur morale, si elle en a.
Le polythéisme consiste dans l’adoration de plusieurs divinités issues de la pei’sonnification des forces matérielles et morales du monde, les premièj’es cédant toujours plus de terrain à celles-ci.
Il faut noter l’opulence de ses fonnes et de ses symboles, son charme puissant, surtout en Grèce, et sa tendance, plus ou moins inconsciente, soit vers le panthéisme, soit vers le monothéisme. A
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son ombre se constitue le sacerdoce, avec scs bienfaits relatifs et ses abus. La guerre est l’dtat normal de la nature et du genre humain , comme des divinités entre elles. L’esclavage est à l’origine un progrès sur la guerre d’anéantissement, et avec lui commence le travail, la production surabondante et, dès lors, le commerce. L’État et la religion sont un, que cette unité soit ou non fondée sur une théocratie. Le polythéisme tantôt arrête, tantôt favorise le développement moral. C’est surtout au point de vue de la moralité domestique et intérieure comme à celui de la moralité universelle ou hamanilaire qu’il est en défaut. 11 n’inspire guère que des vertus civi(iues.
Avec le monothéisme apparaissent les grandes idées d’humanité, de droit égal pour tous, de liberté et d’idéal moral absolu. Car le Dieu unique doit être parfait en sagesse, en amour, en volonté. .Mais là aussi, là surtout, il faut revenir à la distinction déjà faite entre l’identité de l’idée monothéiste à travei’s les âges et les nombreuses conceptions, si souvent inférieures, grossières mèmè, que l’homme s’en est faites. Le monothéisme primitif des Ilébreu-v. est encore très-incomplet et n’e.vclut nullement l’existence d’autres dieux que Jéhovah. Lorsque Jéhovah seul est j egardé comme viai Dieu, il s’en faut encore bien (luc le caractère
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qui lui est attribué soit celui de la perfection. L’Ancien Teslanient le représente sous des traits fort peu spirituels et vénérables. Mais, de Moïse à Jésus-Christ, la ligne du inonolhéisrne toujours plus pur et plus élevé se prolonge jusqu’à ce qu’elle arrive à la conception du Père céleste.
11 est certaines questions étroitement rattachées à la religion, celles, entre autres, de l’état primitif du genre humain et de l’immortalité. Quant à la première, tout concourt à prouver que les homiiics, qu’ils descendent ou non d’un seul couple primitif (1a solution de cette question obscure ne change rien au fait de l’unité spirituelle du genre humain), ont débuté sur la terre par un état exti'èmemcnt bas, tout voisin de l’animalité. Les mythes de l’Éden, de l’âge d’or et autres semhlables, contredits par d’autres souvenirs encore plus anciens, s’expliquent par la tendance à idéaliser le passé, et ne répondent à rien de réel. Le royaume de Dieu n’est pas en arrière, il est en avant.
Quant à la doctrine de rimmoidaiité, elle est presque aussi générale que la foi en Dieu, et dérive, comme celle-ci, de la tendance de la nature humaine vers l’infini. Il faut ici, de même qu’en pailant de la foi en Dieu, distinguer fortement entre f idée et la conception de la vie future. Celle-ci, aussi bien que les arguments avancés pour la dé*
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montrer, peut être fort défectueuse. La foi en l’ immortalité, d’abord très-vague et parfois même indirectement niée dans plusieurs livres de l’Ancien Testament, va toujours en s’affermis.sant et en se précisant, surtout depuis la captivité. On peut suivre les marques d’un développement analogue chez les autres peuples. Si la doctrine de l’Église qui voue ci l’éternelle damnation la grande masse des hommes était vraie, le don de l’immortalité fait par Dieu ù notre race serait une malédiction bien plus qu’une prérogative.
La religion, selon qu’elle tourne en superstition, en fanatisme, ou bien en piété réelle, en amour de Dieu, est ou la plus redoutable des puissances qui régissent la marche des choses humaines, ou le plus grand, le plus salutaire, le plus suave des bienfaits divins*.
Livre IL — Relation du sentiment religieux avec Dieu. — Dieu inüniment parfait, voilà ce que le sentiment religieux requiert. Si,' en disant que Dieu est personnel, on entend qu’il est supérieur aux limitations des êtres inconscients; si, en disantqu’il e.st impersonnel, on veut dire qu’il est supérieur aux limitationsde notre personnalité, on a raison. Mais
1. Voir le morceau traduit à la fin du volume sous le titre de Joie religieuse.
si, on so sorvant do cos doux tormos, on profond roporfor sur lui los liuiitalions de la pei-sonnalito ou cellos derinconscionco, on a tort. En tant que perfection infinie, nous devons attribuer à Dieu la toute-puissance, la toute présence (immanence), la justice, l’amour, la sainteté. La nature entière est donc une révélation de l’Être qui pénètre et dirige toutes choses. Les forces de la nature sont ses modes d’action. De là l’uniformité et la stabilité des lois de la nature.
Mais Dieu est en riiomme non moins que dans la nature, et de même qu’à chaque besoin de l’être vivant Dieu fait correspondre dans la nature un objet qui le satisfasse, de même, à notre besoin religieux, il fournit une satisfaction naturelle. C’est la communion de Tûme avec Dieu par le moyen du sentiment religieux, de laquelle aussi dérive le phénomène de l’inspiration. Un tel point de vue écarte aussi bien ce déisme naturaliste qui sépare Dieu du monde, n'admet pas de rapport actuel entre l’homme et Dieu, et léduil la religion à une forme, peut-être utile, mais vide et glacée, que le supernatuialisme qui n’admet de révélation de Dieu à riiomme que moyennant le miracle. La vraie notion, celle du spiritualisme, admet l’action permanente de Dieu sur et dans l’âme humaine, action giâce à laquelle l’âme perçoit directement.
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intuitivement, les vérités rationnelles et morales. Mais l’inspiration, supposant la coopération de l’ànie inspirée, diffère selon la race et selon l’individu, qui peut être plus ou moins richement doué, qui peut se servir avec plus ou moins d’énergie des facultés qu’il a reçues. La condition essentielle de l’inspiration, c’est que l'homme ol)serve purement la loi de son être spirituel. L(; meilleur, le plus sage, le plus religieux, est aussi le plus inspiré. C’est faute de religion ou de réflexion, que l’homme se croit si éloigné de Dieu qu’il a besoin de faire reposer sa foi et son espérance sur l’autorité d’une église ou d’un livre.
Livre III. — Relation du sentiment religieux avec LE christianisme. — Le christianisme est-il la religion absolue, c’est-à-dire l’amour parfait de Dieu et de l’homme, manifesté dans une vie où toutes les facultés humaines se développent harmonieusement? Pour répondre à cette question, il faut recourir aux enseignements de Jésus lui-même. Pour cela, il faut consulter les évangiles, qui ne prétendent aucunement à cette inspiration miraculeuse que la tradition réclame en leur faveur, et qui auraient tort d’y prétendre, puisqu’on fait ils se contredisent fréquemment. Cependant et malgré tout ce qu’il y a de légendaire et de mythique dans leurs récits, il faut bien admettre qu’un grand fait,
mie vie divine, un ensei"nement des plus élevés, sont à la source du courant traditionnel qu’ils ont recueilli. Laissons de côté le (jualrièine (Hangile i]ui n’est liistorique, ni en lui-même, ni dans l’inlention de son lédacteur. (Iràce aux synoptiques (trois premiers évangiles, ainsi nommés de leui's nombreux passages parallèles qu’on peut meure en regard pour les comparer de plus près), malgré leurs divergences, nous pouvons reconstruire l’enseignement que Jésus rehaussa par sa noble vie, et qui consiste à montrer dans l’amour de Dieu et des hommes le commandement et le bien suprêmes. Pourtant on regrette de devoir constater, à côté d’un incomparable sentiment de la perfection divine, des assertions qui .stipulent un enfer éternel, l’existence personnelle du diable, la fin prochaine du monde jointe au retour du Mes.sie triomphant sur les nuées du ciel. Peut-être aussi serait-on en droit de lui reprocher certaines fautes, fort excusables , mais enfin certaines fautes. Mais il n’en est pas moins réel que le principe de la religion éternelle a été proclamé par lui et magnifiquement réalisé dans sa vie. La religion de l’esprit, supérieure aux rites, aux prêtres et aux dogmes, a donc fait son apparition avec lui, par lui et en lui.
Il ne faut pas faire repo.ser l’autorité de la doc-
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tlinp (le Jésus sur dc's iniiar,l(*s (jui sont, ou iinpossihlos, ou attestés tiès-insiiffisaimnent. Les miracles (le saint Bernard seraient plus admissibles ((lie ceux (lu Christ s’il fallait se décider uni(|U(*inent eu pesant les témoignages. D’autre part , si l’on dit que c’est la doctrine qui pionve les miracles, on proclame par cela même leur inutilité. L’autorité de cette doctrine repose entièrement sur sa vérité.
L’excellence de la doctrine de Jésus res.sort, en particulier, de ce qu’elle autorise pleinement l’homme à s’avancer indéüniment au d(*là du point où Jésus est resté lui-même. Tout ce qui s’accorde avec la raison, la conscience et le sentiment religieux est essentiellement chrétien. La religion du Christ est donc une religion de liberté, celle du (léveloppenjent continu, de la poursuite incessante (lu meilleur et du plus parfait. — Une autre de ses supériorités, c’est qu’elle nous propose, non pas un système, mais une méthode de religion et de vie, .savoir l’obéis.sance à la loi intérieure écrite par Dieu sur les tables de nos cœui-s. — De plus elle est éminemment pratique et compte pour rien la confe.ssion du dogme, raccomplissement du rite, en comparaison d’une vie sainte et aimante. C’est une religion de la vie quotidienne , du foyer dome.stique et de la place publique, de la solitude
pn ploiiip oiimpagnp Pt aussi dp la participation à la inaiclip siiniiltaiipp du gpurp liumain. Ellp np connaît l’ipii d’une saintplé vicaire, Pt si elle nous montre un frère priant avec nous le Père céleste, elle ignore cet attorney, ce procureur plaidant avec Dieu, ou cet innocent, victime expiatoire de péchés qu’il n’a pas commis, l’iin et l’autre forgés par la théologie traditionnelle.
Autant qu’on peut reconstituer le portrait du Christ, toute part faite aux limitations et imperfections inévitahles de son caractère, ou doit s’incliner devant lui comme devant la plus grande âme qui ait passé sur la terre.
La doctrine évangélique monta des bords du lac de Galilée à Jérusalem, h Antioche, à Éphèse, à Athènes, à Corinthe, à Rome, et triompha de tous ses ennemis. Mais, hélas! ce ne fut pas sans perdre de sa pureté divine par son mélange avec le judaïsme, le paganisme et la politique. Mais elle est éternelle par sou principe et elle éliminera dans son application continue les erreurs qui, dès les premiem jours, en ce Jésus lui-même qui la proclama et lui donna vie et puissance, purent se mêler avec elle.
Livre IV. — Relation du sentiment iœugieux avec la Bible. — Les immenses et bienfaisants résultats de la diffusion de la Bible dans le monde doivent avoir
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une cause proportionnelle. Mais il ne faut pas la chercher ailleurs que dans la sublimité des enseignements que la Bible contient, et cela n’ôte pas le droit de constater et de repousser les éléments contradictoires, absurdes ou immoraux, qu’elle renferme aussi. Comîne celle du christianisme en général, l’autorité de la Bible n’est autre que celle de la vérité qu’elle contient et qui se justifie ellemême devant la conscience humaine. Si la Bible doit disparaître au souffle de la critique, c’est qu’elle devait disparaître. Mais elle ne disparaîtra pas, à cause et dans la mesure de la vérité qui est en elle '.
Livre V. — Relation du sentiment religieux avec l’Église. — Jésus ne fonda pas d’église. Mais sa religion, comme toutes les religions, rapprocha ceux qui la possédaient, et la syippatbie commune pour sa pereonne resserra singulièrement cette association religieuse. Au commencement la. liberté trônait au sein des réunions chrétiennes. C’est peu
peu que, sur l’organisation républicaine, démocratique des premiers temps, se grelTa la hiérarchie épiscopale. Avec Paul qui tâche d’émanciper la chrétienté des formes juives, s’opère, d’autre part,
t. Voir ce qui a dit plus haut, p. 35, pour compli'ter l’analyse de cette partie de l’ouvrage.
TIlfiODORR PARKER.
rinlrodiiclion d’im dogme défini, nécessaire, dans le christianisme. Peu à peu la servitude, soit visà-vis du prêtre, soit vis-à-vis du dogme formulé par le prêtre, devient la règle dans l’Église. De là les horreurs spirituelles et temporelles de l’Église du moyen âge et la légitimité de la Réforme. — Celleci a scindé d’une manière irrévocable l’unité extérieure de l’Église. Le catholicisme doit sa force et sa part de vérité à ce qu’il reconnaît la continuité de l’action révélatrice et rédemptrice de Dieu parmi les hommes; mais son eireiir et sa faiblesse proviennent de ce qu’il prétend renfermer celte action divine dans les cadres de son clergé et dans les formes de sa docliine; de là son intolérance, sa tyrannie, son effroi de l’e-vamen indépendant, l’état arriéré des populations qui lui sont soumises. — Le mérite du protestantisme est donc d’avoir brisé ce joug intolérable et j-eplacé l’individu dans la position où Jésus voulait qu’il fût, c’est-à-dire en la présence immédiate de Dieu. Son tort fut de vouloir renfermer toute vérité, toute inspiration dans la Bible, et comme celle-ci donnait lieu à plusieurs interprétations, de formuler des confessions de foi obligatoires. De là ses divisions. Ses diverses branches, du calvinisme le plus sombre à l’unitarisme le plus large, ont toutes leurs défauts et leurs qualités. Toutes sont trop étroites , trop
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esclaves de la lettre biblique. La criti(|ue nous délivrera de cette dernière servitude. L’avenir appartient au spiritualisme, qui se propose pour but suprême l’identité de volonté de l’iiomme avec Dieu, et qui subordonne tout, églises, cultes, formes religieuses, à la grande chose, seule nécessaire, à la seule religion qu’on puisse dire éternelle : Ainour de Dieu et amour de l’ boni me.
Nous devions à nos lecteurs cette analyse condensée de l’exposition, pleine de mouvement et d’élo(pience, que Parker donna de ses doctrines à ses auditeurs de Boston. Que de fois n’avons-nous pas été tentés de substituer à notre sec résumé une traduction continue! 11 était également impossible de rnanpier, chemin faisant, l’incroyable quantité d’auteurs indiqués en note dans le livre et dont le nombre, presque effrayant, nous montre combien le théologien noté d’hérésie avait pris au sérieux son devoir de chercher la vérité avant de l’enseigner aux autres. Il ne s’agit pas en ce moment de faire une critique do ces vues religieuses. Si j’osais émettre un avis personnel, je dirais que sur certains points, par exemple la genèse des inytbologies, le caractère personnel du Christ, son enseignement pi-oprement dit, eil général la manière un pou trop hostile selon moi
dont le passé de l’Église est envisagé, je ne saurais me ranger entièrement de l’avis de l’éminent orateur. Mais, ces résenes faites, je ne dissimulerai pas nies ardenle.s sympathies pour cet ensemble de belles et généreuses doctrines. Théodore Parker est dans la grande lignée des hommes de Dieu qui, chacun en son temps, ont combattu le bon combat de la piété jointe à la liberté. Les ejreuis qu’il a pu mêler à .ses viu*s si nobles et si grandes s’en iront. Mais la vérité, dont il a tâché de montrer à tous la splendeur éternelle, cette vérité que l’amour ardent et pur de la perfection qui est en Dieu et doit venir en riiomme est ce qu’il y a de plus beau, de plus nécessaire, au ciel et sur la terre, cette véj ité ne périra pas, et nul ne peut contester à Parker la gloire d’en avoir été l’un des plus puissants prédicateurs.