‹ Théologie cosmogonique; ou, Reconstitution de l'ancienne et primitive loiChapitre 151 sur 154 · CHAP. IV. M. WRONSKI · texte numérisé non relu

CHAP. IV. M. WRONSKI

Èées par Vhomme lui-même, et qui consliluent ainsi les s messianiques, destinées à rétablissement et à l'obtention des buts absolus des êtres raisonnables, de ces buts augustes que Vhomme seul, en sa qualité de nouveau créateur, peut 8*établir et doit atteindre pour la création du bien absolu sur la terre. — Ainsi , dans ce haut et final ordre de création qui concerne l'homme, et qui est à la fois divin et humain , il existe proprement, pour les êtres raisonnables qui doivent réaliser cette fin auguste, îJeux conditions distinctes de leurs actions libres et spontanées, savoir : la moralité , comme création divine , dépendant des lois morales qui régissent l'homme en sa qualité de créature; et la MEssiANiTÉ, comme création humaine dépendant des lois messianiques ^ que Vhomme se fixe lui-même en sa qualité de créateur de ses propres buts absolus. Et il est manifeste, par la rapide déduction que nous venons d'en donner, que la messianité forme le véritable but de la moralité, et qu'elle con-

Istitue ainsi , dans sa signification logique, le principe spéculatif pâv lequel la moralité recevra enfin sa fondation rationnelle, »

Nous avons analysé plus haut le dogme de la chute ; c'est d'une pareille source erronée que sortent la philosophie et toutes les élucubrations thaumaturgiques et arcaniquesde M.Wronski, qui provoque ici tout le monde depuis cinquante ans, en proposant des défis scientifiques et philosophiques sous des formes bizarres, et publie pour lui seul, fotce lettres, missives, prodromes, prolégomènes , suppléments , compléments , appendices , postscriptums , phiiosophies absolues , messianités et conférences européennes , le tout sortant de la philosophie imaginaire de Kant, dont l'idée fondamentale est une idée juive, de la conception sémitique sur Dieu , archi-fausse et surtout fausse par des démonstrations et des faits innombrables de la science aujourd'hui.

Cette philosophie fondée sur Vun stérile, non l'un fécond, qui passe à trois pour travailler et accomplir et maintenir le monde , ne sait jamais saisir la loi de l'esprit fécond en créant, et celle des êtres qu'il crée, laisse toute-s choses, que l'ordre matériel et temporel soit bien ou mal ordonné, dans l'état où elles sont ; alors des hommes puissants et injustes n'ont rien à craindre de l'établissement de cette philosophie complaisante, mais qui n'en est pas une comme on voit.

En poursuivant la deuxième partiedu livre deM. Wronski, ou lospond volume de sa philosophie dite a()^lue, sur ce qu'il

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les Etrusques et chez les Germains. L'Université est éclec* tique , anti-rationnelle, anti-thrace et tout araho. C'est la pensée juive qui Tanimc, c'est celte pensée sai.i majesté qui fait tout son fonds !

Voyez la piteuse fin , la déconvenue du grand-prêtre , on peut dire, de cette école, comme étant le chef de sa nrïétaphysique, et que des événements politiques ont mis à la retraite : une amplification de rhétorique, de pur rhéteur, une monographie en un gros volume sur la duchesse de Longueville!! !! Il vient de rééditer des banalités métaphysiques dans la pensée que ses élucubrations éclectiques de 1822 et de 1828 étaient tout à fait oubliées ou n'avaient pas été comprises alors , et que c'était là le malheur pour le système qui Tavait fait crouler en 1848. Tandis au contraire que l'éclectisme était et est parfaitement connu : l'intérêt et le soin qu'il vient démettre à l'émission du livre sur le vrai, le beau et le bien, font croire que dans sa pensée, il va étonner et rappeler immédiatement l'opinion sur ce système , qu'elle avait rejeté en pleine connaissance de cause.

Ce rhéteur, qui se permettait souvent d*attacjuer des membres importants de la science en Europe, et qui ne voulait voir décerner des titres académiques qu'aux esprits creux et stériles comme le sien , ne sait et n'a jamais su un seul mot des sciences physiques et naturelles, des sciences sortant de la réalité. Il n'avait pour fonds que la si misérable science irrationnelle, si arbitraire et si verbeuse de la population d'Alexandrie sous les empereurs romains ! de ce capharnaiim numéro deux de la secte nouvelle qui n'était peuplée que de Phéniciens et de Juifs.

Qu'est-ce qui a inspiré et éclairé la grande antiquité grecque, qui a produit la langue qui donnait géographiquement des noms comme : lolcos, Orchomène, Argos : des noms d'hommes comme : Oïlée , Ménélas , Phorbas, Phémonoë ; inspiré et animé des poètes comme Hésiode , comme Homère, comme Virgile ; des prosateurs scientifiques comme Philolaiis , comme Xénophon , comme Platon , comme tous ces grands poètes théologiques et dignomiques perdus

mœurs, la souveraineté politique ou la pensée sociale unitaire n'a pas le droit d'aller chez eux faire des perquisitions pour y découvrir et leur prouver qu'ils ont des richesses plus qu'il ne convient : à moins que vicieux et étant tombés malgré leur habileté dans un ou plusieurs actes répréhensiblcs , la souveraineté qui avait les yeux sur eux, ne les remette dans l'ordre, ^

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mais donton a des fragments, comme : Orphée, comme Olen, comme Linus, comme Musée, comme Philammon , comme Chrysothémis (la justice agréable) à la bouche d*or, aulangage d'or^ comme Lycus, etc., etc.; des artistes comme Cleophantes , comme Phidias, comme Ictinus, comme Scopas, comme Parrhasius, comme Lysippe, comme Praxitèles , comme Apelles , etc., etc. Or, la pensée de tous ces hommes pariait de la donnée Thrace et non de la ténébreuse et arbitraire pensée sémitique.

Et il est à présumer que si le grand-prêtre dont nous vesons de parler, ainsi que quelques adeptes qu'il a formés , n'avaient entraîné par leur influence et pour ainsi dire dénaturé depuis trente ans l'esprit d'un grand nombred'hommes de l'Université, esprits justes, pénétrants, hommes de valeur, par l'influence exagérée et l'importance politique de toutes sortes, ces hommes toujours estimables reviendront dans la bonne voie, à n'en pas douter , quand des lumières générales et compréhensives seront produites.

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