DE VOLUMES ET DE FORCES
Enfin , pour que les pennes puissent mieux résister k la forée de l'air pendant l'abaissemeirt , elles sont d'unk
PART APPUYÉES À LEUR BASE EN DESSUS PAR DES TpCTRICfi^ SIJPÉRIEUBES « PLtMKS DE GRANDEURS SKi^NDAlSEà ET TER> TUIRBS, ROtDES, IMBRIOUÉES LBS UNES nv% L«Sr AUTURS S»
OHlPITàE lit. 341
dégradant vers le bord antérieur de Taile, où elles deviennent k la fin très-petites; de manièfe h s*appayer suc* oessivement par rangée; et d'autre part, fes pennés et les tectrices, an lien de s'insérer snr le bord postérieur de Taile, lk soirr hX5 oomtkairb â sa face: supékieurk, et niRiGÉBS DE LÀ EN ARRIÈRE ; de manière qu*!mplaniées dans te Kgament pennifère qu'elles traversent, elles POffMKTVT nES LEVIERS noirî le petit b^ias appuyé sur les (i$i des
AILES ElfPÉCnE CES FLUMES DE FLÉCHIR EN DESSUS.
La longnenr et la largenr des ailes varient considérablement suivant les diverses espèces d'oiseaux, et cela propnrtionnelletnent îi la facilité avec laquelle ces animaut volent; cette facilité dépendant en p,ran(lc partie du rapport de ces deux dimensions; ('est-k-dire qu'h surfaces épaies les ailes longues et étroites produisent un effort plus grand , et par conséquent plus de rapidité dans le vol (pie des ailes courtes et larges. Ne pouvant pas entrer ici dans dos détails sur la démonstration de cette vérité, je renvoie h ce sujet aux notes (1), oà yen donne Teitplication. J'y fais voir dans ^Mlles conditions de disposillotis et de mouvements les ailes des Oiseaux dosent se trcwver pour qu'ils puissent se mai h ttftir en équilibre en l'air.
Quant k la locomotion ou le véritable vol, elle demande égniement des conditions particulières sans lesquelles fa translation n'aurait pas lieu ^ du do moins pas d'arrière en aivant, ainsi qu'elle s'exéetiie toujours.
Tout le monde V lès Ph|sideus comme les Naturalistes, a cru, jusque Amê eetf derniers tempt^, qtie pour voler fOisean employait sen ailes comme le rameur emploie les avirons pour ponsser sa barque en avant sur Teau; t'est-hdire, qu'en élevant les m\m, Tolseau tour/faitde façon a lenr l'air*» présenter le b<ird atwérmif Mi uxtr^n* il'î4if, .♦^Jt/ ^huVii recevoir quiiln^»? très^faihl*» résfslôfiri»; fi» ^M>ît l^w
31 s THEOLOGIE DE LA NATURE.
abaissant il les tournait d'environ un quart de tour pour appuyer par toute leur surface inférieure sur l'élément ambiant, sur lequel Tanimal prend ainsi un point d'appui plus ou moins résistant, suivant la grandeur des ailes et la rapidité de leur mouvement. Cette grande analogie apparente avec les rameurs parut tellement évidente , que même les plus habiles mathématiciens l'avaient adoptée dans leur explication du vol; probablement sans y avoir jamais regardé et sans s'être jamais demandé pourquoi la partie résistante des ailes, c'est-k-dire la partie osseuse et charnue, se trouvait, sans exception, au bord antérieur de toute espèce d'aile ; disposition que tout le monde connaît , mais dont personne, pas même les Anatomistes comparateurs, n'a remarqué l'importance et la raison dans le vol.
Longtemps, conûant dans Topinion des savants k ce sujet, j*ai moi-même admis cette analogie parfaite entre l'Oiseau et le Rameur, comme une vérité démontrée, jusqu'à ce qu'un fait particulier d'auatomie comparative m'en fît entrevoir la fausseté, et m'engageât k en démontrer l'erreur, en cherchant k découvrir les véritables moyens que 1 Imtelligengb