‹ Théologie de la natureChapitre 57 sur 119 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

j[x>H8 , pour conscirver la châléhr dii corps , lorsque l*oisèau traverse l'espace avëfe rapidité.

J*ai déjà fait reibarcjtieï^, en parlaut des appendices pileux des Mammifêres, ^u^ 1^ t>oil , de substance cornée , a par Ik la qualité émineilté dé cbtiservër la chaleur du corps de ces afaimaui ; chaque brib foruiant par une espèce de capillarii^ pour le calorique i}ta*il rëtiëiii, une barrière que ta chaleur ne franchit que difficilement. Or la même chose a lieii pouir ieâ plumes qui, dé même slibstancé, ne sont au fond que d'énormes poils compliqués dads leur structure , en imitant par là forme gètiéviVe de véritables écailles. Ôr tout le mondé sait que tés plumes côtiservent mieux la chaleur que lés poils, (jûorqiié la substance soit la niéme; et la différence soiiS ce Irappdrt s'explique précisément par la plus gratide cdniplication dans leur cohforination ; compiicatiod i[)ui, augmentant lés surfaces et ihénàgeant de trèspetità intervalles, fait qiié leur capillarité )}oùi* lé calorique est plus grande; et cela a surtout lieu poiir le Duvet qui renlplacé la laine Aèi M aininifères , et dont les barbes et barbules, proportionnellement fort longues , sont également très-faibles, et se iréplient de là dans toifS les sens sans s'accrocher; de manière à Intercepter sdiis les vraies pliimeS qui les comprimèiilt de hoihbre'usés petites cavités, où l'àiir chand s'acctimulé bien mieiix que dàiislâ laine, dont là finesse n'approche que bien rarement de celle du duvet de la plupart des oisëàuii:.

Cette enveloppe d'air chaud est également fort savamment établie chez ces animaux poiir les garantir des Variations subites de la température de Tair qu'ils traversent, soit eh changeant sitnptement dé hauteur dans l'atmosphère, soit dans les émigrations ^ grandes distances que beaucoup d'oiseaux entréprennent deux fois l'an ; Voyages exécutés en peu de Jours , où leur corps n*a pas le temps de s'habituer graduellement ^ une variation aussi considérable de ta chaleur.

3i4 THEOLOGIE DE LA NATURE.

Enfin les oiseaux étant obligés de faire de puissante efforts dans le vol , cette grande activité de leurs muscles dépend non-seulement du volume de ces oi^anes et de la composition chimique du sang , mais aussi de la température fort élevée de ce fluide nourricier ; d*où il a fallu que la déperdition de la chaleur soit le plus faible possible; et Ton sait qu'en effet les Oiseaux ont le sang plus chaud que les Mammifères.

Mais la bienveillante sollicitude de l*Éternbl pour SES créatures, est allée plus loin encore à l'égard des Oiseaux , dans les conséquences de sa sublime sagesse et DE SON INEFFABLE BONTÉ. Ccs auimaux, dcstiués à exécutcr des trajets plus ou moins grands par le vol , il est évident que si les plumes étaient sujettes à être facilement mouillées, elles se colleraient les unes aux autres par la pluie, ce qui gênerait considérablement le vol et le rendrait même impossible , ainsi qu'on le voit chez les oiseaux mouillés forcément. Mais la bienveillance divine a paré à cet inconvénient en donnant à ces animaux un organe particulier formant une glande placée au-dessus du croupion , sécrétant une substance graisseuse, dont l'oiseau enduit ses plumes pour les revêtir d'un vernis sec qui, sans y laisser le moindre gras qui puisse les rendre sales , les rend si bien imperméables kreau queces animaux n'en sont jamais mouillés que lorsqu'ils se débattent dans l'eau en se baignant ; encore cet effet ne parait pas avoir lieu chez les espèces aquatiques qui peuvent rester fort longtemps sur Teau en y passant même la majeure partie de leur vie , sans que ce liquide pénètre le moins du monde entre leurs plumes.

A ce merveilleux vernis que la science de l'homme a en vain cherché à imiter pour rendre les étoffes imperméables h l'eau , en leur laissant toute leur souplesse et leur porosité , s'ajoute encore l'avantage pour les Oiseaux que leur corps SE trouve enveloppé d'une épaisse couche d'air qui

LES REND SPÉCIFIQUEMENT BEAUCOUP PLUS LÉGERS QUE l'eaU.

CBAPITRR m. 325

Or ce n*est pas seulement par leur ingénieuse structure et leur parfaite imperméabilité que les plumes sont dignes de fixer notre attention , mais jusque par leur coloration , souvent si magnifique dans la richesse des teintes et l'heureux contraste des couleurs , elles sont éminemment remarquables pour le philosophe, présentant dans la simple disposition de leurs taches la circonstance que chacune de ces dernières est dans beaucoup de cas le résultat de l'application des mathématiques , de la physique et de la chimie k des degrés de transcendance beaucoup au-dessus des connaissances humaines ; et nous dévoile en outre un eflfet physiologique infiniment au-dessus de toute conception; celui par lequel la substance colorante est conduite par les innombrables détours que présente l'inextricable réseau des vaisseaux sanguins qui la charrie dans la masse du sang , pour la déposer enfin avec la précision la plus rigoureuse sur tel point de chaque ramuscule de plumes , oii telle teinte de cette substance colorante doit produire avec une foule d'autres les plus riches dessins , souvent parfaitement réguliers dans l'infinité de leurs nuances ; et cela avec une constance qui, ne pouvant être attribuée au hasard, laisse l'imagination la plus hardie stupéfaite devant cet efiet du concours de si nombreuses et de si savantes combinaisons.

En efiet , les plumes , soit qu'elles se trouvent implantées en quinconce sur toute la peau , soit qu'elles ne soient fixées que suivant certaines bandes déterminées, d'où elles se dirigent dans difiérents sens pour que tout le corps en soit à peu près régulièrement revêtu ; on conçoit que pour former une simple tache d'une teinte uniforme k leur surface, chaque plume y contribue nécessairement par une autre partie de son disque ; partie dont la disposition demande déjà un calcul géométrique fondé sur la distance de l'implantation de chaque plume et le degré d'obliquité dans lequel cette dernière se trouve placée. Ce calcul, tout en exigeant déjà l'appUcation de la trigonométrie , serait facile

3SQ TU&^LOGIB PB LA {|ATURB.

si l'ou y employait {e compas e\ la r^gle ; tandis que y^iïei est prqdpH m u« ffloyen pbyeiplogique » lui-mâme ciilculé suivant le prpçédé d'u«f «pj^ce w^^héinaUqqfi in^piflient audq^su^ de notr^ conception ; ét^dt eniî^reiaent en d^bQcs des çcif Qce^ pfdinsiices qui pnisseï)^ Â^re ens^iguées.

La disposition pyçeopien( géométrique de chaque partie de la lacbe mx les diverses plumes , dopt le nombre 8*élève sonvept à ^i}^ ou huit, est déjil un 4f^ f9iits les plus remarquables comQtç s)ppréciatiQns d*empl^cement, si la tache était sippliquée par le debflfs $ur chaque pluipe , coifime oq applique la couleur ^ur des Pïpiçrj de tenture, liais cel^ est Ipifl d'avoir lieu aipsi; cbaquft taphft est prPÔpite par riofiltratiqu de ^ couleur dap§ Tiutéri^r de fîba^un des filaments constitusint la ptuwe qui d«it contribuer ^ former len-

semble. Qr cette iufiltr^tiou ^ lieu au moyen du sapg, dont 19 masse cQmP^uqe renferme pêle-m^le tontes tes substances, avec toutes leurs couleurs, qui doivent quelque part que ce soit entrer dau8 la çompositiop des flrgaues ; masse dao^ laquelle» ^^paq^k ^Uikieist organique cqo^sit , pai^ u«s a^

PHÊGIATIQN UtlCOMGÇVAQL^ POJiT tf. JOtlX SyiV4«T SA ÇOfifmTlM XOUTJP SPÉÇIAI-IS, Ï-ES PiÇlTlÇUl^flS QU'ï^- DQIT ç'aPP^ORRIBR Sq \US PS lA FONCTION QUip LA Si^^SSE J>m^ Wl 4 P.ftPSCMTB.

C'est ainsi que chaque plume attire h elle, lorsqu'elle &« forme dau$ le bulbe qui lui donne nais^f^nce, |a sobst^Qce cornée contenue ^w^ h ^^ng q^i circule dan^ ce bulbe , en laissant le reste ^e rendre, ailleurs. Quoique ce phénomène soi^ en lui-même d^k invpps^ible k concevoir, i^^fi avec le secours de toutes 1^ hypothèses qu'4>n ^ tq\i1# lui appliquer, on peut, eq p^ss$)nt légèrement §ur ce fait, admettre que chaque Clément de la plume ait 1^ f^çylié d'attirer h lui et de s'incorpçrer I^ molécule cpruée 4f^ m^^ nature que lui, et ainsi toujours jusqu'il cf) que f^^s^que partie de la plume §pit cumpl^t^W^nt développée*

Mais il n'en est pas de même pqyr la cquleui; çt ^ yqanoQii infinies. U sufest^nije çqloyaftte çixwh ^8 flUfW® ^^^ ^

saitg àvas les Innombrables vai^qe^m^ gai (^arrie|f| c^ ^^nier, où arriv^. dans le§ ^^}\(^ i^es fil^fflfS? > i^li^W molécule) colorante vça aa tpiqte rj^our^wsement dé(ern^|f)é(; ce fj|irigfj vers tel po^flt ifljqqsçppitl\iÇ # 1» nouvelle plume, f\ i\on pas ailleur» , pour y ê^e ai)çp4lée e^ fix^ s^ns ^ |fl9ij|drç çrrf flr, s^lop 1^ p.Ufl g^i^éç^l ^e j^ fQfl'^^j^|iUop de l'qj-,

^n. Of . si VW coR?»#f^ W^ m iflWffl Wfô CPH". ditipns çp^çialç^ d?P9 le^9\içll<;8 W troflve ?ip^ Çb^anfl jftiflt, ppint^ jciçi^flrençepiei^^ Çî»lçp\é8 ^apt ^^\^s jp iâj'pï|pp( g^fflé^ique gpe §pus celpi ^ç§ çapsfs^ p,hj^iqï\es qpi ^içjg^t çhjjfliiç Wléçvlfi Çfl par^jçflUçr ^u flui^Iç qoiir^qçf ; ^f S0U9 ççl^^ 4e la ço^ppçfiUon et ^^ \a ^éçwppftsitio^ çjiiipiqpe flfle çettç (^^e ffio^^cijle éfiCftVYe pflMf. êtçft ^^née k pifodpire fipalepi^eqi ^ sqb^tapce cplorante dç ^ teiqte vpp^ue pppr l'eÇet qi^'elle ^pit pro^uirf , l'inîelljgepç^ la plus élev^ pe 8j^^r^( sp repère cftw|^^, jI'urç paçt, 4§ cette immense complication des parties, et, de l'antre, c|çs

§pn |<pt; s^^çtw^ S^\jii^ pfl çop^èfe ^uç ^ nlaçç ^vj^ çluqne fflplfipplç pî^lqwn,^f ^RJÎ pcQflRfir ^\ çft^H^çmatignft- Went çj^lcuMç, ^lep î^ p,lm ngpflFûu^e Pf^-Çis'oq J ft» «pe noï^-sÇul^BB^t \a teiqte,, çp^ le pl^q spuyei^l ip(&îp? ^ Ç9.tt|euç

Mv»f^ ^^^^\^W^\ Â'w'i Rfti«^ microscopique ^ V^^^^i

r^qltat où il ^^h}f^ %^ \^ ^çulç expMÇî»ti<»« ra,\?9Jpna,l>^fi q^'on puisse ^pijper ^ç.çeç,Çait§ çi| e^içaprdinaires e^^Hg

çbaqoç tpolëç^p f(8t ^é^S}^ dm ^\ ^m W ^'^^^^ ^'W\^

m ^#e?\». » «^fl^rç <!MM »^ f'îMTa'Hl ï î>pportç.r çe,tte rj^.OtçH§î; Rçé(\«si«P ^an^ les WlW^^H? ^^^\^ W «<W

P%gÇ 4e^ (lisçs^p^.

Mais ce qui rend ces dessins sur les pltjps^ li^fip, v\wi iHÇOïipçva^».lp§ ^çç^tft, ç^ç^t ç^'^l^ pjç. %^^t ^\pft-s^\i^fljie^^ pas ipuipHrç f xépmp^ suç ft^i^ §eu|p, p|p)^, ni (flêfl^e p^.vudlfiT men^ çur B\fl#ftfS ija^ 1^ <li?R».s,iUQR A^^ttY^ 14«>ll^

3^8 THBOLOGIB DB LA NATURK.

offrent sur l*oiseau après leur entier développement : mais encore dans une foule de cas cet arrangement existe longtemps avant , alors que la plume , encore renfermée dans son bulbe producteur, est repliée longitudinalement sur ellemême en un paquet arrondi déterminé par les parois de ce bulbe ; de manière que , dans le moment de sa formation ,

LE dessin ne ressemble EN RIEN À CE QU'iL DOfT ÊTRE APRÈS QUE CHAQUE PLUME COMPLÈTEMENT DÉVELOPPÉE AURA PRIS LA

DISPOSITION QUI LUI EST ASSIGNÉE. Or qucllc pcut étrc la main invisible qui dirige ainsi mystérieusement cbaque particule colorante k travers ces innombrables détours vers le lieu où elle doit être employée , et lui faire prendre telle disposition dans le but de former tel dessin en chacune de ses parties, si

CE N*EST CELLE d'uN DiEU CRÉATEUR , dont CC SCUl fait PROUVE DÉJÀ AVEC LA DERNIÈRE ÉVIDENCE, NON - SEULEMENT QU*1L EXISTE , MAIS ENCORE* SON OMNISGIENGE ET SON POUVOIR ILLI- MITÉ?

Parlerai-je de la magnificence du plumage de nombreux oiseaux dont la splendeur surpasse infiniment ce que le pinceau du peintre peut produire de plus brillant , ne le cédant en rien , dans son éblouissante coloration , à ce que les métaux polis et les pierres précieuses ont de plus éclatant ? Mais dans quel but TÊtre suprême a-t-il si richement paré , non-seulement le plumage des oiseaux , mais encore le corps d'une foule d'autres animaux, tels que les insectes, et de nombreux coquillages cachés au fond des eaux? Ce n'est certainement pas , ainsi que le pensent la plupart des personnes, pour satisfaire l'admiration de l'homme ; car il est évident que ce n'est pas pour lui qu'ont été créés ces innombrables animaux tout aussi richement créés , qui ont peuplé la terre pendant des millions d'années avant que l'espèce humaine n'y parût.

Nous n'avons considéré jusqu'à présent les Oiseaux que sous le rapport de leur locomotion aérienne ; il nous reste k les examiner comme animaux terrestres et aquatiques , où leur

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organisme présente également les conditions les pins remarquables pour satisfaire à ces autres genres de locomotion.

Les membres postérieurs y exclusivement destinés ^ la station et aux mouvements ambulatoires, auxquels ils servent également cbez les Mammifères et les Reptiles, n*ayant dans le principe pas changé de fonction, ne diffèrent de Ik que fort peu dans leur composition et leur forme , de ceux de ces deux autres classes d animaux vertébrés ; et autant seulement que Ta rendu nécessaire , la loi de gradation qu'ils suivent, k Finstar de tous les autres organes. Je ferai toutefois remarquer que, si ces membres sont, sous le rapport anatomique, rigoureusement parlant, les analogues de ceux de ces mêmes animaux , ils ne le sont pas autant sous celui de la physiologie, servant exclusivement k la station et k la locomotion t(3rrestre \ tandis que chez les Mammifères et les Reptiles, ils sont secondés dans ces fonctions par les membres antérieurs ; d'où ils ont dû subir quelques modifications dans leur forme , leur composition , et surtout dans leur disposition.

Nous avons déjà vu que les Oiseaux, devant se tenir, à l'état de station aussi bien que pendant la marche , exclusivement sur leurs membres postérieurs, il est évident que ces membres doivent prendre une disposition telle que la verticale , abaissée du centre de gravité du corps , tombât sur la base formée par les pieds , et le mieux , sur le milieu de cette base.

Quoique cette condition essentielle puisse être obtenue d'une foule de manières par les diverses combinaisons de grandeurs et d'angles que les différentes parties des membres peuvent prendre entre elles, il n'y en a cependant qu'un petit nombre qui soient possibles pour répondre à une seconde condition non moins essentielle, colle qu'il faut que l'animal puisse être en état de remplir les fonctions auxquelles il est obligé pour vivre, pour se défendre et propager son espèce ; fonctions dont les principales sont la

;)3Ç| THÉOLOGIIÇ ^^ \A QATURK.

statioq même, la marçbe et la courte. Qr c^ fQpeUonsi eii^^i h, leur tour (Jifféreqtea forces représentée^ à^ g^ndeur et de direction pa^ des muscles et des liga^^çnts %ppliquéç à certains poiut^ des Içiviers fermés par Iç$^ pièc^ osseuses du bassip, et ^es n^emhres dç ^us-§\alion I^ ^tfixX d^ \ï p^cessair^ que ce^ fqr^^ ^^ <^^ levier^ fqsçept noqseulement établis de panière à p^of\^i^e. ces çffe|s ^ mais epçpre ^ ne pa^ se détruire ^éciproguem^n^, fY\ \ciyf, o^ cy|i partie, par leurs çffe^, Iprsqu'ap contraire ce^ fprce$ s^gjs^t d^^s les diverses, circopslançes (tanç \esq^ell^s VPlseau pçu.t ^ç troper. Enfin il nç b^a^t p^^ eiiî'^iieii ^Jiî^ \.j^ çj^.4i( <jue: l'Intelligence suprêi^e; s'esx PRfiscçiT ç^ c|(^AiiT

CES Ai;^l4AU&, d'eM?^Q1[^R f>ÇS ^GENTS QUÇ(.G(l(S[^y^ fp^T

l'effjpt n'auraït ev aççum n^çyL-jj^-^. p-çiLiç , p| qtji f^ps^t pu entrav^, ou (iétrpirp, Jçç çfçls de çew qpi ^^^W coptril),per î\^ ré^ul^t \9^\\\' Cette, ^ernièje çircojRs|%pçe constitua ^çfl^ç yp de^ f^'^ ^s pîp^s çeïp^rq^^j^b^ps ç^^pp observp dan§ l'oç^^^^is^^^g ^ç^ Être§; on \e ir^uyç i^tout où nos moyens d'investigation nous perinf;Uent de ^eçom^s^l.^^e le^ yérila^leç ^sages deç orgai^es \ t9vt tiJ^

RlÔÇiVREySÇîlÇÎÎT CALf VSVl Î^^Vft ^^^W.f PÇ^Pm^E \\}X DlV^f^ 4GÇNTS LE^ E^FE-^S \.^^ f LXJÇ F^yOl^^Ç^ÇS J^ L4 FON,ÇTWfl ^

LAQyçLLE (Ls SONT DESf ii!^]|:s , s^ps quil y ait ^ief^ diP4- ^jfi; çtlà oïl flops çepa^rqiiqns Quelque partie saps (9,pcl|o,^i apjp^^rente, pops pouyoi^^, sanscr^iple ^e poûsj Vpoppw, en accuser notre manque de connaissances su^^^^V^ ep p^iyçialogiç; n^ais poi^ j-^^ççr^it^^^, de la î^a^turê çifé^^ce dans ce ^w'çllç ^ fait; ^S s^ps r^ltril).\ier ^^ ^^asar^, , qpî i^ç saurait avoiç ^opnç. Te^iî^^çpce à ^iJiciip $tre \trç^«î^ ; Jff^ popyanl |anj^aiç rien pifoduife qu^ puisse a)[pir Ufl bu>; M gui présppppçe touift^rç qu'une Intelligence en a marapé j*effet final. '^ . ' '

\\ résulte cçpendsiPi d^^ çliyefç, çapp^çts 4aP3^ l^^W!? '?* ftrg^WÇia pfiuyçn^ se trç^pyer s.çjo^n ^ès cirçonçtap^çç.§ çpflç^n^lipç ou ^ççidftptellèç, qiiç Içiirs actions sç déAçuise^^;

cHAfiiTiti m. 394

d'oà aa|8«ftnt 4^ CQQdHion^ d'iinpos^bilité 4*eiÎ9t€||Qçe quç la Ifalucfi n'avr^it pn ^^hWr ^anç çr^^r par là 4e$ agçqt^ qn^ faussent çppti^e-halsipcé )^s lois or4inaire$ e\ ^Um{ leur^ effets.

Eqfin , ^ait$ les Umîteç inêiRf^ d^ ja possibilité physique 4ans le^qneUes u^e action peut ^'^i^erççf , toi^ç (es ca$ ^out loin de prçsfiptep pn ^gal avantage; et çl'Qrdjnaire , Ua*yep a ^fl'uq seul qqi réponse le mJçux au résplt^l final. Ç^ limite^ d*uQQ part, ^t ce poiqt in^ç^^inédiairô ^e ^9U^'f « eç^im wéçe^^irwem ppur. tou^s 1^ fqpctipm d^g Ofg^pe« , fit sp^palepept poyr l'apparÉftl à^e ^ Jocqïpotipfl \ ^ en juger du moins d'après quelques résultats auxqqe)$ jfi sm d^à arrivé r^latiyôn^qnt à lewr dét^rflïiqptîoQ ; ^'pjl( je qp doute paa gu-pp pa parvienne un joup k les tropver pppr tapies Ifiç fonatiQpç auïqwdte^ le ca|i;q| pept s'appHqppr.

IIM($ avpn^ yu que par cela mêipe qqe les iqpmitMri^s postérieurs çervaient eiclusiveiuept ^ la «tatipP et a ls| ip^r^e, le» cui^seq dewept être, d^ips Jeur itat iabit^iel, tvè*-fçfft^ mm% flâ^bies m ayant, afîn da rapprpphpr i*%\9 des genpw

le plus possible du plan vertical payant par le cpntre de. gcayité, et que celui-ci ppîase «a t^^ouyer, dapa la statiop et la marcbe» verticalement au-deasu^ d^ U baaede au^-a^tipn des deux pieds.

liCs cuisses (PJ. Il, |ip. S, tu) aipsi raweu^ea euti^r^ip^t sw les côtés du trx>nc., beaucoup plua fotrtçpent que tim tes Ifammilères esseptiellement qi^adrupèdea , et leqra ipppvemenls devant du re^te $e (aire dç ipôme qup ebP% çe^ derniers, principalement d*avapt eu arrière, et réciproquemept, ces membres ne diffèrent d'ailleurs qu^^ez; peq d^ leurs , quoique les MepiïUs Saufietf^s aojif qt , q^ant a la claasiicalion, placés entre euf.

Dans cette situation d^ paeoftbrea ppatérie^r^ <^ez |e9 Oiseaux , les quatre parties successives qui les composept forment également des angles, plus ou mqin^ gran49 ^^^^

eux, AtUI pu'EN OUVILAKI QW AWL£a> L£ HgUBIlf; S^AI^Ç^HC^

332 THiOLOGIB DB LA NATURB.

ET POUSSE LE CORPS EN AVANT ; EN MÊME TEMPS QUE CETTE DISPOSITION 1 DEMI FLÉCHIE ADOUCIT CONSIDÉRABLEMENT LES MOUVEMENTS DE LOCOMOTION , ET SURTOUT LE SAUT, QUI SERAIT SANS CELA IMPOSSIBLE.

De rextrémité de la cuisse, la jambe (uv) se porte, comme chez les Mammifères , plus ou moins obliquement en dessous et en arrière; et le tarse (vy) qui lui fait suite, verticalement en dessous ou obliquement en avant, pour ramener les orteils (xyz) , la seule partie qui appuie sur le sol , sous le centre de gravité (o) qu'ils doivent soutenir, en formant par leur écartement la base de sus-station de l'animal.

Quant aux os qui entrent dans la composition des diverses parties de ces membres , ils diffèrent également pea de leurs analogues chez les Mammifères. L'os de la cuisse est k peu près le même, n'en différant essentiellement qu'en ce que le condyle externe forme une poulie , dont la saillie interne pénètre entre la tète du tibia et celle du péroné , et dirige par la les mouvements d'extension et de flexion de ces deux os.

Les cuisses étant appliquées contre les cAtés du thorax , prolongé jusqu'au bassin, elles ne sont pas susceptibles de pouvoir être portées en dedans ; et l'Oiseau n'ayant de Ik presque aucun effort k faire pour s'opposer k ce mouvement les muscles adducteurs et abducteurs de la cuisse sont fortement réduits ; et les analogues de ceux qui existent font plus particulièrement les fonctions d'extenseurs ou de fléchisseurs , ou bien celles de rotateurs , pour empêcher les cuisses de trop fortement tourner en dedans lorsque l'Oiseau appuie sur un seul pied, pour prévenir les luxations du fémur; ce qui arriverait k chaque pas , où l'un des membres est dirigé obliquement en dedans , pour soutenir le poids da cerps.

Dans cette disposition des cuisses dirigées en avant et en dehors, les jambes ont en conséquence été portées en

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