‹ Théologie pastorale (volume 2)Chapitre 92 sur 172 · IV. LA NAISSANCE DE NOTRE-SEIGNEUR EST LE SCEAU DE CETTE VÉRITÉ · texte numérisé non relu

IV. LA NAISSANCE DE NOTRE-SEIGNEUR EST LE SCEAU DE CETTE VÉRITÉ

« Ce qui est petit et bas aux yeux des hommes. Dieu l'a choisi pour confondre ce qui est grand. »

Faible et inconnue était la mère du Messie : c'était une pauvre vierge ; faible et inconnu était le père nourricier de Jésus : c'était un charpentier ; une crèche fut le berceau du Sauveur ; des bergers furent les premiers d'entre ses élus, les premiers témoins de la grâce divine ; le Messie naquit enfant, sous la forme de l'esclave et du pécheur.

Apprenez donc à adorer les desseins de la Providence, et admirez le Seigneur qui sait avec de si petites choses en opérer de si grandes; sachez apprécier à sa juste valeur ce que les hommes sensuels décorent du nom de grand.

IHÉOLOUIK rASTOKALi:. 287

V, SUR CK passage: le verbe s est fait chair.

Ces trois mots expriment toute la plénitude des miséricordes manifestées dans l'apparition de Jésus-Christ.

Le Verbe indique le Fils de Dieu ;

Chaw indique le fils de Fhomnie;

S'est fait nous montre le Fils de Dieu et le lils de l'homme dans un seul être ; le divin sous la forme humaine ; Dieu sous la figure des hommes^ Dieu en Jésus-Christ.

Adorons le Fils de Dieu ; car celui qui Fhonore, honore le Père^ et celui qui honore le Père, Fhonore. Mettons notre confiance au fils de Fhomme, car il est devenu en tout semblable à nous, excepté pour le péché. Laissons-nous diriger par Jésus- Christ, car son esprit fera de nous des enfants de Dieu.

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