‹ Theophilus anglicanusChapitre 1 sur 91 · BADE : MARX. MALTE : MUIR · texte numérisé non relu

BADE : MARX. MALTE : MUIR

INTEODUCÏION.

Le travail dont nous offrons au public la première traduction française a paru en Angleterre au commencement de 1843. Il est dû à la plume d'un des plus éminents théologiens de l'époque, le Rév. Docteur Wordsworth, Chanoine de Westminster. L'ouvrage d'un homme si érudit et occupant une position si élevée dans l'Eglise ne peut manquer d'exciter l'intérêt et de solliciter la sérieuse méditation des théologiens et des savants étrangers. L'auteur portait un nom à l'éclat duquel il semblait bien difficile d'ajouter. Fils du savant Docteur Wordsworth, Principal du Collège de la Sainte-Trinité à Cambridge, neveu de l'illustre poëte du même nom si bien connu en France, et frère de l'Evêque actuel de Saint- Andrews, Dunkeld et Dunblane, il lui a été donné néanmoins d'augmenter encore l'illustration de sa famille. Parmi les ouvrages nombreux et les travaux d'érudition dont l'auteur du Theophilus a enrichi la littérature, l'archéologie, la linguistique et la théologie, se trouvent : Une édition grecque du Nouveau Testament, avec notes et introductions, en 4 volumes in-folio, publiée en 1856-61, et dont une partie a déjà eu trois éditions ; — sept volumes de Discours intitulés Occasional Sermons, et prononcés dans l'Abbaye de Westminster ; — deux séries de Sermons prêches devant l'Université de Cambridge, l'une sur le caractère inspiré et le canon des saintes Ecritures, et

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