En Convocation^ assemblée''^ d'une manière régulière
1 Préface du Livre des Prières Publiques. " Cependant nous avons une fei'me espérance que ce qui est ici présenté, et qui a été examiné avec une grande diligence et approuvé par les Convocations des deux Provinces, sera aussi favorablement accepté et approuvé par tous les fils de l'Eglise d'Angleterre raisonnables, paisibles et vraiment consciencieux." — Voyez aussi le Préambule de l'Acte d'Uniformité, 1662, sect. I''®. "Après mûre et pleine délibération, les susdits Présidents [des Convocations des deux Provinces de Cantorbéry et d'York], Evêques et membres du Clergé de l'une et de l'autre Province, ont revu lesdits Livres [celui des Prières Publiques, et celui de la Forme et Manière de créer et de Consacrer les Evêques, les Prêtres, et les Diacres]," &c.
2 Canons de 1603, Canons 4, 14, 18, 36.
^» Comment procède la société en tant qu'Etat ?
DE l'église d'angleteere. 367
5a. Dans la Haute Cour du Parlement. ^""^1' ^'
©. Dans quels Statuts ?
Wi, Dans les Actes d'Uniformité promulgués sous les règnes d'Edouard YI, de la Eeine Elisabeth et de Charles II.i
1 En 1548, 1551, 1558, 1661.— Gibson, Codex, p. 259, 265, 267,
^. La force d'une loi émanant de l'autorité spirituelle se trouve-t-elle augmentée par cette sanction civile ?
5^. Oui ; Lex huinana, jubendo quod jubet lex divîna, novam superaddit ohligationem?- Par conséquent, lorsque nous obéissons à la Eubrique, nous obéissons non-seulement comme Chrétiens, mais en- l^^- ^^^"-
core comme citoyens ; et celui qui désobéit, lorsque
Dieu lui commande et par la voix de l'Etat et par
celle de l'Eglise, est doublement coupable ; apud
homines pœnas luit, et a])ud Deum frontem non
habehitP-
^ Sanderson, Prœlect. v. 10.
Grotius, De Sam. Potest. p. 214, 244.
2 Saint Augustin, cité par Grotius, 214, et De Verâ Relig. c. xxvi. Barrow, t. iii. p. 288. " C'est une grande eri-eur de croire que la
loi civile s'écarte en rien de la loi ecclésiastique ; leur accord ajoute un nouveau poids à leur force respective. Aujourd'hui que les lois spirituelles sont appuyées de la sanction civile, le nœud de notre obligation n'en est que plus fortement serré, et, en leur désobéissant, nous encourons une double culpabilité, et nous offensons Dieu de deux manières, en sa double qualité de Gouverneur Suprême du monde, et de Roi de l'Eglise."
®. Vous avez spécifié l'autorité par laquelle ces Eites sont ordonnés ; mais outre ces Cérémonies, les Ministres et les inembres d'une Eglise ne peuventils pas adopter des Cérémonies empruntées à des
Pakt. IV.