‹ Théorie analytique de la chaleurChapitre 54 sur 287 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

celle qu'il a, et ses températures ne seraient point constantes, ce qui est contraire au lemme précédent.

On prend pour mesure de la conducibilité spécifique d'une substance donnée la quantité de chaleur qui , dans un solide infini, forme de cette substance, et compris entre deux plans parallèles , s'écoule pendant l'unité de temps à travers une surface égale à l'unité, et prise sur un plan intermédiaire quelconque, parallèle aux plans extérieurs dont la distance est égale à l'unité de mesure, et dont l'un est entretenu à la température 1 , et l'autre à la température o. On désigne par le coefficient K, ce flux constant de chaleur qui traverse toute l'étendue du prisme, et qui est la mesure de la conducibilité.

Page 1