CHAPITRE II. i
SECTION VIII
Application des équations générales.
Désignons par r le rayon variable d'une enveloppe cylindrique quelconque, et supposons, comme précédemment dans l'art. 1 18, que toutes les molécules également éloignées de l'axe ont à chaque instant une température commune; v sera une fonction de r et t; r est une fonction de y, zy donnée par l'équation r*=z> +y. Il est évident, en premier lieu que la variation de v par rapport à x est nulle; ainsi
le terme Ç£ doit être omis. On aura maintenant, suivant
les principes du calcul différentiel, les équations :
dv dv dr d*v __^d>v / d rV dv d* r
d~l~~d~rTz 77 d~?' Vd~zJ + Tr dT'
dv dv dr d*v (t v / d rV dv d* r
Ty—d~rTx^dY~d7\Ty) + 7?'7p;
donc
d*v d'v d*v[/dr\* f d r\% , dvld*r d* r\) . x Il faut remplacer dans le second membre les quantités
d r dr d* r d* r
TTz'd}' 57' dy
par leurs valeurs respectives ; pour cela on tirera de l'équation z* -1- y = r*
dr t /<frN' d*r
i5o THÉORIE DE LA CHALEUR,
et parconséquent
la première équation , dont le premier membre est égal à f, donne
la seconde donne , lorsqu'on met pour sa valeur i
Si maintenant on substitue dans l'équation (a) les valeurs données par les équations (b) et (c) , on aura
<fv «fv i dv
d~z%*~~df d? + rTr
Donc l'équation qui exprime le mouvement de la chaleur dans le cylindre , est
dv K / d'v i dv\ dt^CÏÏ^dï+ï'd?)'
comme on l'a trouvé précédemment, art. 1 19.
On pourrait aussi ne point supposer que les molécules également éloignées de l'axe, ont reçu une température initiale commune; dans ce cas on parviendrait à une beaucoup plus générale.
Pour déterminer, au moyen de l'équation ( A) , le mouve-