‹ Théorie analytique des probabilitésChapitre 118 sur 314 · GJ · texte numérisé non relu

GJ

^a ne surpassant pas ^x, il est facile de s'assurer que — "-^-^ n'est

GT

jamais moindre que sa valeur qui répond à ct = -, et qui est égale à - ; le second membre dont il s'agit est donc généralement plus petit que

XS

Relativement au second maximum, u étant compris entre |tv et

-Tz, ce membre sera plus petit que (2w + i)|; ainsi la puissance s de

S m cj

— ^ï;7<^ — "^ surpassera point (2^4- i)'(|y; elle sera donc, lorsque

v est un très grand nombre, incomparablement plus petite que la même puissance correspondante au premier maximum, et qui est égale à

On verra de la même manière que le troisième maximum est compris

entre — ^ -m =-^tj, et - ^ — cj 1= -u, et qu a ce maximum la puis-

OEiivres de L VU. 19

. 2 /l -+- I Sm 57

sance s de —^ ne surpasse pas (2/i+ 0^(1)^5 ^"^ ^^ quatrième

maximum est compris entre o = ^^t: et -' cj = ^t:, et qu'à ce

sm 57

maximum la puissance s de . , — ne surpasse point (2 a? 4- 1)^(77,)%

et ainsi de suite.

Maintenant, si, à partir de l'un quelconque de ces maxima, on fait

l sin 57 \ / sm n \

\ sin^57 / \ sin^II / ' n étant la valeur de ct qui correspond à ce maximum, et si l'on fait

57 = Il + 57',

on aura, en prenant les logarithmes des deux membres de l'équation précédente entre cy et /,

s log sin ~ — - (Il + 57' ) — 5 log sin^(n -h 57')

= 5 (log sin n — log sin^^n I — /-.

En développant le premier membre de cette équation suivant les puissances de Tjs', la comparaison de la première puissance donnera d'abord l'équation du maximum

lang^" ^n— (2/1 + i) tang^n.

En ne considérant ensuite que la seconde puissance de 57', on aura

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