‹ Théorie analytique du système du mondeChapitre 4 sur 95 · VI AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

VI AVERTISSEMENT

cation de cet ouvrage, quand elle n'aurait pour objet que l'utilité, sera profitable à ceux qui voudront faire une étude spéciale de la Mécanique céleste, en leur facilitant la lecture souvent pénible de cette grande œuvre, que Ton peut regarder comme le traité le plus complet et le plus sublime d'astronomie théorique que nous possédions, en même temps que ceux qui n'auraient pas le loisir d'en approfondir toutes les parties, trouveront dans le nôtre le moyen d'en éviter les principales difficultés et de se mettre rapidement au courant de l'état de perfectionnement où la science des mouvements célestes est aujourd'hui parvenue.

Les deux premiers volumes que Ton réimprime aujourd'hui, forment un traité de Mécanique céleste à peu près complet, les autres volumes comprennent les applications des théories exposées dans les deux premiers aux dififérents corps du système solaire- Le. troisième renferme la théorie des mouvements planétaires ; le quatrième, celle des satellites et de la Lune en particulier; le cinquième, qui sera mis incessamment sous presse, la théorie des satellites de Jupiter, celle du flux et du reflux de l'Océan, une théorie nouvelle des réfractions astronomiques, et quelques éclaircissements sur différents points traités dans les volumes précédents; enfin un tableau exact de l'état de la science à l'époque où nous nous arrêterons, formera la conclusion de l'ouvrage.

^ AVERTISSEMENT. vu

Ou trouvera, à la fin de chaque volume, des Notes destinées à développer quelques-unes des questions traitées dans le texte, et que la crainte de nous écarter par de trop longues digressions de Tordre que nous nous étions tracé, ne nous a pas permis d'y comprendre. Enfin deux suppléments, l'un au livre II, l'autre au livre V, contiennent, le premier, une méthode remarquable pour faire disparaître les arcs de cercle introduits par les méthodes ordinaires dap^ proximation dans les formules des moui^ements planétairesj et le second une solution très-intéressante du problème des attractions des sphéroïdes elliptiques

. sur les points extérieurs, que l'on doit à M. Poisson, et où il a surmonté avec beaucoup d'adresse une difficulté de calcul intégral qui avait arrêté les plus illustres géomètres.

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