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CHAPITRE XIV

Théorie de Vénus.

g6. Si l’on nomme V' la longitude géocentrique de Vénus, et si l’on fait ^ = æ, l’équation (a) du n° g5 deviendra relativement à cette planète , jy = — ^(i —

En prenant pour r' et r" les moyennes distances de Vénus et de la Terre au Soleil, on aura, n“ 88, a = o,7233323o, r" =ss 1 j en supposant donc JV' = 1*, on aura

JV = o", 00000 2 365 2.

C’est la limite que doit atteindre une inégalité du rayon vecteur pour produire une inégalité d’une seconde sur la longitude géocentrique de Vénus. On pourra donc négliger toutes les inégalités du rayon vecteur qui seraient au-dessous de 0,000002. Quant aux inégalités de la longitude, nous négligerons, comme précédemment, celles qui ne s’élèveraient pas à un dixième de seconde.

, Inégalités de y énus indépendantes des excentricités.

!4",639773 sin (nt — n’t 4- s" — s') > 4- io",5()763<) >in a (n“t — n't -h t" — %') I

— 6", 709876 tin 3(n"t — n't 4- «" — ,') !

— o",3i9g58 sin 5(n"t — n't -ht" — (') l

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