livre IV, — J
1100 ans égale à
pression de 0', cette valeur est alors égale à 23°5o'44',> ce qui ne diffère que de 3’ 197 de l’observation chinoise.
Laplace, dans la Mécanique céleste , a calculé l’ex-
(*) Connaissance des Tems pour l’année 1827, page 237.
pression de 4/ pour deux époques remarquables : celle où le grand axe de l’orbe solaire coïncidait avec la lig ne des équinoxes , et celle où le grand .axe de l’orbe solaire était perpendiculaire à cette ligne. A la première époque , l’équinoxe vrai et l’équinoxe moyen coïncidaient; dans la seconde, le solstice vrai coïncidait avec le solstice moyen. Voyons ce que donnent à cet égard les formules précédentes. Si l’on fait t == — 5907 , par l’expression de \}/, on a
cette quantité prise avec un signe contraire, sera la longitude de l’équinoxe de 1800 par rapport à l’équinoxe correspondant au temps t. L’expression précédente de a" donne pour la longitude du périhélie de l’orbe terrestre, comptée de l’équinoxe fixe de 1800: a" = 8i°2o'3i".
La somme de ces valeurs prises avec leur signe sera la longitude du même périhélie comptée de l’équinoxe de l’année 4107 avant l’ère chrétienne, époque qui correspond à la valeur que nous avons supposée au temps t; cette longitude était donc alors de 11". La plupart des chronologistes placent la création du Monde vers l’an 4o°4 avant l’ère chrétienne; l’époque où le grand axe de l’orbe solaire coïncidait avec l’iptersection de l’écliptique et de l’équateur a donc précédé, d’après nos formules, d’un siècle environna création du Monde.
La seconde époque , celle où le grand axe de l’orbe terrestre était perpendiculaire à la ligne des équinoxes
et où par conséquent le solstice vrai se confondait avec le solstice moyen , est beaucoup plus voisine de nous, et remonte seulement à peu près à l’an ia5o. En effet, si dans, les formules précédentes on fait £ = — 555, on trouve
En ajoutant ces deux quantités prises avec leur signe, on aura go° \’ typ pour la longitude du périhélie de l’orbe solaire comptée de l’équinoxe mobile; en sorte que l’instant où cette longitude était de 90° répond à peu près , d’après nos formules , à l’année 1245; mais l’incertitude dès éjémens employés dans le calcul, comme l’observe Laplace, peut en laisser une de quelques années dans ce résultat.
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Théorie dé Mars.
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La valeur de a en ne faisant varier que r* donne.
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si l’on prend pour ^ et ^ les moyennes distances de la Terre et de Mars au Soleil ; ce qui donne r" = i , r”1 — i, 5a569352 , a^=;o,6563oo3o. En supposant
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* ='siF' 0,00000640-4.
- Nous üég^éird®8'donc liés inégalités du rayon vecteur dont les coéfficiens seraient au-rdessous de 0,000006. Quant aux inégalités de la longitude, nous négligerons toutes celles qui ne s’élèveraient pas à un dixième de seconde.
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Inégalités de Mars , indépendantes des excentricités.
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