si n (5«*< — 3n*t 4-5.* —3." 4- 68» a3' o
( — o”, 468675 sin ( n**l4- n*t+ »,T4- .* — 53* 7' 47°) 4\i -f- /*")• < — i*,463ao9siù(3n"'l4- a«‘’4- 6o» 3")
i",3i i633 sin ( — nwt 4* t,T — .*4-54° 4^3
On peut réunir la dernière de ces inégalités à l’inégalité indépendante des excentricités
( 1 -f- ft,T) 24", 7461 62 S*Q e,T — ew) ;
leur somme donnera l’inégalité suivante
(1 4- (*") 35",5a748a si 4 (n,Tt — nmt 4. »>.—..* 4. a° 24' II").
Pour les inégalités correspondantes du rayon vecteur, on aura
. . .. f4- 0.0000064979 cos (4«*t — 3n"*4- 4** — 2." — 58°,5i'5o") î
■•V1 — o,ooooo6g4o5 cos (5n*I — 3n*<4-5«* — a."4- 68* 27' 38") J
t, , „> ( o, 0000081004 cos (2nt 4- 3» + 6o* 17' 5a") 1
** ’ 14*0,0000043007 cos (n,TI — n*l + 1" — 1*4-59° 8' 57"). £
La dernière de ces inégalités peut être réunie à l’i-
négalité
(l + ft") 0,0000794 170 co« (n "t — n"t -h t" — 1") j
c’est par cette raison que nous •l’avons conservée , quoiqu’elle tombe au-dessous de la limite assignée aux inégalités du rayon vecteur.
La somme de ces deux inégalités donne la suivante :
(1 4- /*") o,oooo8t653a co» ( n"t — nmt + «,T — *” 4- a° 3i' 54").
Le mouvement de Mars en latitude n’est affecté que d’inégalités très peu sensibles. En désignant par n1* la longitude du nqeud ascendant de l’orbite de Jupiter sur celle de Mars, les seules de ces inégalités qui , s’élèvent à un centième de seconde, sont les suivante^ : ‘ '
il"- (X -h J ‘*'.■>95575 »in(n''4r*",— n'’)
l4-»",4o3a69 »io (an1* — n"i 4- □•'* — »* — n1*).
on a d’ailleurs
en nommant y'1 l’inclinaison mutuelle des deux or-
biles de Mars et de Jupiter.
43a THÉORIE ANAtYEïQOE..