AM
( dp sin’p
(i — c’ Bin'ip)
3cM
Z’ dp siu’p
t/ 1 — c’ sin1^ *
et qu’ensuite on suppose c* = = i — ^r; ,
et A'x = tang <p , dans les formules de la page 545, après y avoir changé y et zeni, on trouvera
les intégrales devant être prises depuis <p = o jusqu’à la valeur de p<;T, telle qu’on ait
tang <p = A' = jr .
Si l’on suppose donc, d’après la notation adoptée pour les fonctions elliptiques (*),
Ç—JL^ = F (c, <p) ,
v» i — c* »nT e
fdp \/i — c*sin*<p =s E (c, ç) , les intégrales étant prises dans les limites précé-
(*) Voir n° aa , livre VI.
DU SYSTÈME DU MONDE. i
dentes; en observant, de plus, qua ces limites on a
sinpcosç — A'
" \/ v — c^sin’p *
tang<p \/i — c* sin‘<p = — par des transformations très simples, on trouvera
b==__îam
JM rvyjtt ; ~I .j/T^.L h,‘" ,
3cM
<:= 7|v'ie,- t*C«, <f) — E(°i *>]■
Les quantités F (c, <p), E(c, <p) sont des fonctions elliptiques de première et seconde espèce , dans lesquelles c est le module et <p l’amplitude; on pourra donc les calculer par les tables de Legendre, quels que soient c et <p , et déterminer par ce moyen les valeurs numériques de A , B et C.
On peut exprimer de la même manière les attractions relatives aux points extérieurs. En effet , soit toujours h < h! , h! < h", supposons comme précédemment - ,
en conservant à c Sa valeur , et en supposant que la valeur extrême de l’amplitude <p répond aux valeurs tang <p'= par des transformations ana-
logues, on donnera aux formules (16) la forme suivante : • ' • \ /
MU* p- ^- - 4