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dire (liv. 1V, chap. vis, sect. vur; chap. 1x, sect. vu; liv. I, chap. var, sect. u).
L'Ecriture elle-même est l’œuvre du Saint-Esprit. Dieu s’est révélé aux patriarches par révélations secrètes ; il a voulu que sa parole füt fixée par écrit. Les prophètes ont puisé en la Parole de vie ce qu'ils ont laissé par écrit. L'Esprit de Dieu a suggéré aux prêtres la pensée de composer les histoires et les a rendus capables de s’en acquitter dignement (liv. IV, chap. vin, sect. XIV).
Les apôtres ont été aussi guidés par l'Esprit quand ils ont écrit ce que nous avons d'eux (liv. IV, chap. vi, sect. vin).
Il ne peut y avoir de lacune. L'Esprit ne l'aurait pas permis (liv. IE, chap. xxu, sect. vin).
Calvin parfois, au lieu de citer les auteurs, se contente de dire : « Le Saint-Esprit » (liv. [, chap. 1x, sect. 11; liv. I, chap. xrv, sect. vi; chap. xvur, seci. x1; Chap. xvint, sect. n, 1v; chap. xx, section vu, etc).
Cependant Calvin ne croit pas que la personnalité de l’auteur ait été entièrement effacée. Il reconnait dans ses commentaires des différences de style et de caractère (Voir notre fin du chap. 1v).
D'ailleurs le problème de l'inspiration n'était pas alors posé comme aujourd’hui. On ne la contestait pas. Il n'était pas nécessaire de répondre aux nombreuses objections faites de nos jours. La distinction