‹ Théorie de l'ornementChapitre 106 sur 149 · BD · texte numérisé non relu

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douze combinaisons; combinées trois à trois, elles en déterminent vingt-quatre ; enfin, combinées quatre à quatre, elles en déterminent également vingt-quatre. Si toutes ces combinaisons étaient réalisables, les quatre partitions donneraient lieu à soixante figures différentes; mais, en réalité, ces figures se réduisent à onze seulement (fig. 274) :

Six figures pour les^ combinaisons 'deux à deux, 5, 6, 7, 8, 9, 10.

Quatre figures pour les combinaisons trois à trois, 11, 12, i3, 14.

Enfin une figure seulement pour les combinaisons quatre à

quatre, i5.

Donc, ici la nature des objets combinés et la figuration des

combinaisons rapportée à Tunité de Técu, restreignent et limitent singulièrement les déductions logiques de la théorie. De plus, trois seulement de ces partitions portent un nom propre : le n** 5 est Técartelé, le n^ 10 Técartelé en sautoir ou le flanqué, le n*^ 1 5 enfin est le gironné.

Les autres figures'seraient décrites par une phrase qui indique successivement les éléments de la combinaison, c'est-à-dire les parties constituantes de la partition.

Note. — La lettre N qui entre dans les trois mots de tranché, de bande et de sinople, fournit un moyen mnémonique très-simple de se rappeler la véritable position des traits qui indiquent ces trois objets, cette position étant conforme au trait diagonal de la lettre N.

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