‹ Théorie de l'unité universelle (volume 2)Chapitre 102 sur 105 · IV · texte numérisé non relu

IV

le meilleur choix, ils seront toujours dépourvus des connaissances et habitudes qui seraient le fruit de l'éducation harmonienne. Ils ne pourront pas opérer avec régularité, comme feraient des enfants élevés dans le nouvel ordre.

Ce vice deviendra plus sensible encore chez les pères ou hommes faits, qui, plus habitués que leurs enfants aux méthodes civilisées, seront d'autant plus inhabiles aux procédés harmoniens. II faudra pourtant surmonter toutes ces entraves. Je ne les cite que pour prévenir les détracteurs et ergoteurs, et en induire que, si Ton a su prévoir tous les obstacles , on a su de même aviser au remède.

2°. Absence de coopération externe, de liens vicinaux et secours de cohortes. La Phalange d'essai sera tout-à-fait dépourvue de cet appui et réduite à elle-même. Des emprunts de mercenaires civilisés ne l'aideraient pas en liens passionnels ; ils ne pourraient pas intervenir en intrigues de Série et fausseraient le mécanisme. On les emploiera pourtant, mais sans se lier d'intrigues avec eux. Ils fourniront un secours matériel, et non passionnel.

3°. Rareté de Séries. La première Phalange, même en mode composé, en aura à peine le tiers de ce qu'en formerait une Phalange de 3e. génération. Et si Ton descend du mode composé au simple, on essuiera encore une réduction portée au tiers , c'est-à-dire que la première Phalange organisée en mode simple , n'aura guère que le 9e. des Séries qu'on peut former en pleine Harmonie.

Elle éprouvera dans son mécanisme , dans ses liens sociaux, un ralentissement proportionnel , et comparable à celui d'une usine qui , au lieu de recevoir de son bief neuf pieds cubes d'eau, en temps donné, n'en recevrait qu'un pied.

\£ Vices de transition. Défaut d'essor passionnel

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