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manières , par gestion active et yersemenl de fonds, yeut non-seulement un diyidende proportionnel à sa masse d*actions, ce qui est fort juste; mais il vent encore une levée ou traitement plus fort que celai des conmiis sans capitaux, à qui pourtant il laisse les plus pénibles fonctions.
Il tend donc au bénéfice en raison directe de la masse de capitaux, et directe de la distance de capitaux; ce qui constitue l'absence de contre-poids, la subversion du principe d'équilibre c de générosité» en répartition.
De ce vice il résulte que le mécanisme civilisé ne peut produire que des monstruosités, que des fourmilières d*indlgents à côté de quelques fortunes colossales; aussi, à la honte de nos verbiages économiques de balance, contre-poids, garantie, équilibre, ne voit-on partout qu'indigence, fourberie, égolsme et duplicité d'action (111,504).
Passons à la 5^. portion de genre. Il reste à répartir le dividende neutre des 200 fr. affecté au talent. Ce lot est l'objet d'un scrutin particulier, dans lequel Hécube et Thèophraste, Baucis et Philémon, gens très-âgés qui sont, quant à l'industrie active, aux 5% et 6^. rangs, obtiendront nécessairement les premiers lots, à titrer de sectaires expérimentés et les plus précieux dans la direction des travaux.
Cette portion forme un lot considérable pour ceux qui se la partagent, vu qu'elle n'est que peu applicable à la jeune moitié des sectaires ; ils ne peuvent « guère • avoir acquis de connaissances notables, ni figurer à titre de talents théoriques ou pratiques.
Ladite portion neutre dédommage amplement les 4 vieillards à fortune exiguë ou médiocre, de n'avoir obtenu ^ue des 5^8. et 6^^. lots en industrie active, et peu en
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passive, en lots de capitaux. C'est donc la part neutre qui harmonise tout» le neutre ayant cette propriété dans tous les emplois du mouvement social ou matériel.
L'industrie [mixte ou] neutre» celle de talent, qui doit établir la balance entre les bénéfices de capital et de travail , n'est parmi nous qu'un marchepied pour l'injustice ; et lors même qu'il y aurait dans notre système industriel et administratif des lots de bénéfice assignés spécialement aux talents, aux lumières, la mesure serait encore abusive et illusoire, parce que chaque agent ignorant s'attribuerait les connaissances qu'il emprunterait de son teinturier, d'un subalterne pauvre et salarié.
Achevons sur la répartition et la balance harmaniquey pour laquelle il ne suffit pas de satisfaire les droits respectifs; c'est trop peu de la justice, elle ne serait que levier simple ; il faut encore que les répartitions excitent l'enthousiasme. Observons cet effet dans les lots de ricochet qui échoient aux enfants.
Sélima et Misus, Hylas et Zélie sont les 4 enfants pauvres du groupe. Leur industrie, surtout chez ceux de six ans, n'est pas encore de grand prix; cependant ils obtiennent de fortes rétributions, d'après l'abandon de dividende fait par 4 sectaires opulents, qui se sont bornés au minimum de 8 fr. Le surplus est reparti, à titre d'encouragement, entre ces 4 enfants et 2 aspirants pauvres de même ftge.
Ces gratifications jointes aux lots inférieurs qu' ont reçues les enfants pauvres, doivent élever très-haut leurs dividendes. Zélie et Hylas, rétribués à il et 8 fr. au tableau, verront ces lots accrus jusqu'à Si et 20 fr. , somme double des lots de Clitie et Àstyanax, qui sont des enfants riches et possesseurs d'actions. Sélima et Nisus, plus
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âgés, aaroDt des gratifications plus fortes encore, sur le produit des dividendes dMindonaés.
Les 4 enfants pauvres atteignent donc an bénéfice en raison inverëe [ des masses et directe ] des distances de capitaux; car plus ils sont éloignés de la fortune , plus ils gagnent dans le lot affecté à l'industrie active.
L'acte de générosité qu'on vient de lire peut se répéter pour ces enfants dans vingt astres groupes, où les riches sectaires abandonneront de même le surplus da minimum (et non pas le minimum que chacun accepte par bienséance, pour ne pas s'isdet d'association; tout homme opulent étant dans l'usage, ou de demander le dernier lot, ou d'accepter le sien pour le rétribuer aux enfants pauvres dont il se trouve toujours quelques-uns dans chaque Série industrielle ).
Ces dons ne s'étendent pas au& sectaires aduhes : ils ont assez de moyens de bénéfice , et entrent dans un âge où il ne serait plus décent de recevoir ces gratifications. Elles ne s'étendent qu'aux impubères, aux chœurs de chérubins, séraphins, lycéens etgymnasiens.
Il en résulte qu'au jour de répartition, chacun de ces enfants pauvres se trouve gratifié d'une forte somme ; car si l'enfant a obtenu 15 fir. dans une vingtaine de groupes qu'il fréquente, c'est pour lui 300 fr. en sns des bénéfices alloués pour son industrie. Dissertons sur les résultats de cette répartition, si différente des ladreries et extorsions civilisées.
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