‹ Théorie de l'unité universelle (volume 3)Chapitre 138 sur 163 · LITRE IV. SECTION VUI. SOS · texte numérisé non relu

LITRE IV. SECTION VUI. SOS

pari en raisoB de leur fortune, ils abandonnent tout ce qui leur échoit enjsus du minrmum, il en résuile qu'ils tendent au bénéfice m rai^m inverse des distcmces de capitaux y car ils possèdent la plus forte somme de capitaux actionnaires, < dont ils perçoivent en plein le dividende » et ils veulent la plus faible part de bénéfice < en travail et talent »' : ils iendent donc au premier foyer d'Attraction, au luxe ou bénéfice dans ces deux branches en raison inversées distances. C'est une des deuxeonditions de l'équilibre pi»sionnél de répartition. Examinons l'autre, qui consiste à tendre au luxe en raison directe des masses de capitaux.

On a vu que les iâ60 fr. alloués à ce groupe ont été divisés en trois portions, dont 600 au travail, 400 au capital, et 300 aux lumières. Sur la somme de 400 fr. répartie aux capitaux actionnaires, les quatre sectaires opulents reçoivent d'autant plus qu'ils ont plus d'actions. Leur part est forte, parée que 10 des 24 sectaires n'ont que peu ou pmni de capitaux, et ne concourent presque pas au partage des 400 fr. de « lots de capitaux. » Les actionnaires perçoivent, sur ce point, en raison directe des masses de capitaux. Ainsi est remplie la 2®. condition qui constitue le contre-^oids d'Harmonie distrtbutive , [et qui assimile l'équilibre des passions à celui des planètes. Raison directe des masses, inverse des distances].

Nous voyons l'effet contraire dans tout le mécanisme eivilisé, où l'homme tend et arrive au bénéfice en raison directe des masses et directe des distances de capitaux y car dans toute entreprise où il intervient à ki fois de ses capitaux et de son travail, oomme dans une maison de commerce, une régie de banque publique, etc. , enfin dans toute société d'actionnaires, celui qui coopère des deux

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