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CHAPITRE VIII

De l'Éducation barmonique des animaux.

Les travaux de régne animai confiés aux Séries d'en- Tants f étant très-nombreux» je ne m'arrête pas à les décrire en détail ; il est clair que l'enfant de 6 ans s'occupera plutôt des pigeons et des yoliéres que des chevaux et des bœufs. Bornons-nous à examiner quelqu'un des emplois où l'enfance harmonienne opérera des prodiges qu'on n'oserait pas même exiger des pères civilisés. Je choisis l'éducation mesurée des animaux.

C'est un travail que l'Association fait gérer en grande partie par les enfants de 5 à 9 ans qui , aujourd'hui , ne savent qu'effaroucher et vicier les animaux. Il régne dans cette branche d'industrie une telle impéritie , que la oivi- Ksation ne sait pas même élever le chien , qui doit être le conducteur des quadrupèdes et volatiles. Comment saurait-elle faire leur éducation , quand elle a manqué celle de leur chef ?

Une vérité bien inconnue jusqu'à présent, c'est que les animaux domestiques sont des êtres passibles d'harmonie mesurée , et que leur éducation ne peut devenir profitable à l'homme qu'autant qu'ils seront élevés selon cette méthode. C'est ici un problème d'enrichissement colossal ; il est bien digne de fixer l'attention d'un siècle qui , plus que jamais , juge tout au poids de l'or.

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Il s'agît de prouver que les aoimaax élevés en harmonie mesurée nous rendront le double de ce qu'ils nous rendent aujourd'hui , à égalité de nombre, et que cette éducation ne peut être faite que par des peuples élevés eux-mêmes à cette unité mesurée dont il faudra ioocaler le goût aux animaux. Préalablement il faut former à ce talent l'homme qui doit les diriger. Or , ce n'est qu'à l'opéra qu'on peut former à la mesure ce peuple, ces enfants qui doivent en communiquer le goût aux quadrupèdes et volatiles.

Toute Phalange où le peuple ne serait pas élevé à la jaslesse mesurée qu'on n'acquiert qu'à Topera, éprouverait, indépendamment des autres dommages, une perte d'environ moitié sur le bénéfice que doivent donner lesanimaux domestiques dans cet état sociétaire où leur nombre s'élèvera souvent au décuple de ce qu'il est parmi nous.

S'il fallait les conduire selon la méthode confuse des civilisés , on ne parviendrait jamais à les diriger; ils se détruiraient eux-mêmes par le nombre; et l'homme obligé d'y donner quatre fois plus de temps , de soins et de gardes, que n'en exige l'ordre mesuré, se ruinerait par l'éducation même de ces nombreux serviteurs qui doivent être sa principale richesse.

Je dis PRINCIPALE, et c'est une vérité bien reconnue de tous les agronomes , qui s'accordent à dire : c si le fer- » mier n'avait que ses cultures de grains , s'il ne faisait

> pas des élèves ou animaux destinés à la vente, il n'au-

> rait jamais de bénéfice , et pourrait à peine payer le

> prix de sa ferme. Il ne se sauve que sur les élèves , soit » en quadrupèdes , soit en volatiles. Une entreprise d'a-

> beilles ou de vers à soie enrichrra plus un métayer que » tous ses guérets vantés par les poètes,

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S"\\ est une erreur pardonnable , c'est d*avoir ignoré pendant 5000 ans que nos animaux domestiques sont faits pour rharmonie mesurée, et ne peuvent prospérer sans son intervention. Quand on n'a pas su découvrir cette destination chez les hommes où l'on en voit tant d'indices , faut-il s'étonner qu'on ait commis pareille bévue à l'égard des botes qui offrent bien peu d'indices d'aptitude à l'harmonie; car on ne voit guère que le cheval qui soit susceptible d'accord mesuré : cet accord le charme dans la manœuvre en escadron ; le plus mauvais cheval devient un Bucèphale pour suivre la masse escadronnée ; il marchera jusqu'à la mort » et se crèvera plutôt que de quitter l'escadron.

D'où vient qu'on voit si peu de quadrupèdes favorisés de cette propriété d'harmonie matérielle ? C'est que la nature (Y. la note E, sur la cosmogonie appliquée. -Viyoi inv., T. III, 24i), ayant été excessivement gênée et restreinte dans le système des créations post*diluvielIes , n'a pu admettre les quadrupèdes qu'en très-petite exception aux propriétés d'harmonie mesurée. Aussi l'exception ne porte-t*elle notoirement que sur quatre , qui sont , le cheval , l'éléphant , le singe et le castor.

L'exception, comme on le voit, est bornée à un centième ; car les quadrupèdes connus sont au nombre d'environ 370, dont quatre seulement sont initiés à quelques facultés d'harmonie mesurée.

D'autres , comme le bœuf et le zèbre en sont très-susceptibles, mais dans un état de choses impraticable parmi nous, et qui n'auront lieu qu'en régime sociétaire. Le chien, notre premier serviteur, est très-apte à diverses manœuvres harmoniques dont nous n'avons jamais eu l'idée. Kous savons l'élever à des tours de force^des daases

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de tréteaux » etc. ; naos ne saTons loi enseigiier aoeon procédé d'harmonie pro6table à Tindastrie. Si le cheral est fait poar l'harmonie des alignements et des évolutions» le chien est destiné à d'autres , dont la principale est eelle des gammes de direction» que Tordre cinlisé ne peut pas mettre en usage» parce qu'il n'a ni grands trou* peaux » ni moyens de les élever.

En Association» le troupeau le plus subalterne » comme oelui des .oies» forme des masses immenses qu'on ne parviendrait pas A diriger , si l'on procédait selon la méthode confuse des civilisés » et surtout A la manière barbare des Français , qui ne savent diriger les bêtes qa'en les déchirant à coups de fouet » et disant : pourquoi sont-ils chevaux y pourquoi sonUUs moutons ?

Tout animal domestique , en Harmonie , est élevé masîcalement comme les bœufs du Poitou , qui marchent ou s'arrêtent selon le chant du conducteur. Mais ceci est excès » abus de l'influence musicale; on ne doit pas l'em* ployer & fatiguer les hommes; il suffira d'en user pour indiquer à l'animal ce qu'on exige de lui» selon la coulame des bergers qui appellent au son du cornet.

Dans ce genre de service» les chiens peuvent intervenir très-utilement. Ceux de l'Harmonie sont dressés à conduire des masses de bétail» ralliées sur un son de clochette ou grelot. Les animaux sont habitués, dés l'enfance» à suivre tel grelot dont le son leur est connu par le signal des repas» Certaines espèces» bœuf» mouton» cheval» portent» dès l'enfance et à l'époque de leur éducation» la sonnette ou le grelot qu'ils devront suivre toute leur vie et qui suffira seul à les distribuer en pelotons et colonnes.

Par exemple : pour classer et faire cheminer en bon tordre un troiq^eau de 34»000 moutons » trois ou quatre

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bergers à cheval sont rangés aux exlrèmitès et aa centre, avec quelques chiens de police et huit chiens de gamme qui, au signal donné, agitent alternativement leurs colliers de sonnettes , et rallient autour d'eux les moutons élevés sur leur note. On range les sonnettes par tierce , afin que chacune s'accorde avec la suivante et la précédente.

Ainsi le chien à collier de grelots UT passe le premier avec sa troupe de moutons , dont quelques-uns portent comme lui une sonnette en ut. Viennent ensuite la bande MI9 la bande SOL et autres, dans l'ordre ut, mi, sol, SI , RE , FA, LA, UT ; chaque peloton comprenant environ 3000 moutons.

Le diapason d'orchestre étant le même par tout le globe, un chien élevé dans un canton quelconque peut servir pour tous les troupeaux du globe , et un animal connaît partout le grelot qu il doit suivre. Celte méthode épargne une peine infinie dans la conduite des grands troupeaux , qu'on ne peut aujourd'hui mouvoir qu*en masses confuses, avec des fatigues énormes, à force de coups , de morsures et de brutalités , bien dignes de la civilisation perfectibilisée.

En Harmonie, on conduit plus aisément 50,000 moutons qu'aujourd'hui 500. Occupent-ils la route , des chiens sans collier courent sur les bords et empêchent qu'aucun ne s'écarte : ils sont d'ailleurs retenus par le son des grelots. Faut-il entrer dans un champ ou un pré , pour faire place à une caravane ? On peut 7 faire entrer en deux minutes les 50,000 moutons. A cet effet, les bergers placés en tête , queue et centre ^ font signe aux chiens à collier de sortir des rangs : ils vont se ranger en ligne dans le pré , A cinquante pas de la route , et agitent successi-

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vement leurs grelots. Les montons en huit pelotons (0 vont se grouper autour des chiens, et la route est évacuée en un instant. Les cÎYilisés pour cette opération emploieraient une demi-heure , mille coups de fouet et dix mille morsures de chien.

Je me borno à cette particularité » entre mille autres A citer sur Téducation des troupeaux d'Harmonie. Les che- Taox seront exercés au point de marcher sur quatre de front, sans autres guides qu'un petit nombre de cafaliers sonnant un appel différent pour chaque peloton.

Moyennant cette méthode musicale, combinée atec laoïorce des repas , les convenances de terrain et la douceor générale des mattres , on Terra les zèbres et même les castors aussi privés que les chevaux , sauf la différence de traitement.

(i) Un troupeau, ne f&t-il que d*oies , marcbe dans cet ordre , par colonnes ut, mi , soL , si , que guident les chiens \ sonnettes. Si les oies et antres animaux en prennent i*habitude , c^est que dis IWance on les y façonne. Plusieurs variâtes d'oies , objets de ri* vailles entre plusieurs groupes, sont ifleyëes selon diverses mëtbodes et dans des chambrées distinctes. Ces oiseaux contractent facilement Thabitude de ne pas se mélanger, et suivre la sonnette ^eleur chambrée. Pour les exercera la bien connaître , on a soin de leur tendre des pièges sur de fausses notes; et c'est un travail Qui fait partie de l'éducation des enfants.

Par exemple , trois groupes vont , \ la même heure , porter a manger \ leurs trois chambrées d'oies. Le groupe des oies ut ira faire une feinte aux oies des chambrées mi , sol ; il agitera la sonnette du dîné en ut, et ne leur donnera rien. Après quelques mstants d'impatience , elles entendront Tappel en mi ou en sol , qui leur apportera réellement le repas. Dès qu elles y auront été trompées une dizaine de fois , elles sauront, fort bien distinguer ieur note : les animaux ont un discernement exquis pour tout ce

90 ÀSSOGUTiOM COMPOSÉE.

Hors de Tètat socièiaire et des Séries pass.» il n'est pas vûètoe possible de tenter ces prodiges de régie animale ; on s'engagerait dans une dépense quadruple du bénéfice, en essayant la méthode harmonienne ; on trouverait partout des civilisés grossiers et malfaisants , qui la contrarieraient ; puis des animaux voisins qui n'étant pas formés à cette méthode , gâteraient par leur fréquentation ceux harmoniquement éduqués. De là vient que les agronomes civilisés n'ont pas même pu imaginer cette éducation naturelle attrayante » et se sont bornés généralement à la méthode violentée » infiniment plus longue et plus dispendieuse* Aussi l'Harmonie emploiera-t-elle à éduquer , régir et perfectionner ses immenses troupeaux , à peine le quart des individus qu'emploierait proportionnément la

qni tient a la gueule ; on ne les voit jamais se tromper sur Tlieure des repas; on croirait qu'ils eonnaîssènt Thorloge. Un cheval a-t-il stationné une seule fois dans uae écurie de telle route, s*il repasse deux ou trois ans après, il reconnaît Técurie et s^arrêle à la porte.

Les Harmoniens mettront ';à profit cet instinct des animaux , totgours intelligents quand leur appétit s'y trouve intéressé. On est fort habile en civilisation a leur donner une éducation improduotwe; on enseigne \ des chiens savants mille grimaces et gambades , qui ne sont d'aucune utilité et qni consument en vain le temps de l'instituteur. On enseigne k des puces \ traîner un petit chariot. On voit jusqu'il des ânes savants et des cochons savants. J'ai vu même un phoque obéissant, et bien stilé à faire des singeries. Ces tours de force inutiles dénotent quel parti l'homme pourra tirer des animaux , quand il saura faire de leur éducation un système unitaire et productif; travail auquel seront principalement employés les enfants , qui ont beaucoup de penchant à ce genre de fonction , et qui aujourd'hui ne savent qu'hébeter et maltraiter les animaux.

LITRE 11. SBGTIOR III. M

oifilisalioD, poor les hëbèter, les abniUr et abftiardir les raees.

Les chefs de la Série d'èdacaiion des ehiens el des tft)q)eaux auront le rang de Sibyb et SAyllei (Utre des directeurs de l'institution). Un institntear de chiens oa d'oies est en Harmonie un personnage de haute importance y car il doit former à ce talent des groupes de sèra<> phins et séraphines opérant sous sa direction.

L'on ne pourra discipliner ces immenses troupeaux , qu'autant que chacun connattra leur langage de convention , qui , une fois arrêté en congrès d'unité sphérique » sera le même par toute la terre. Si chacun étourdissait comme aujourd'hui tes animaux, de cris divers et arbitrairement choisis , leur faible intelligence n'arriverait jamais à une discipline collective et unitaire.

On exigera d'un enfant d'Harmonie qu'il sache , avant tout, vivre unilairement avec les animaux; qu'il connaisse leur vocabulaire d'appels et de commandements principaux, afin de ne pas contrarier le système adopté pour les régir. L'enfant qui à 4 ans i/i manquerait de ces notions pratiques , serait refusé au chœur des chérubins : le jury GJiérubique lui répondrait , qu'on ne peut admettre an rang des Harmoniens un être qui n'est pas encore l'égal des animaux , puisqu'il ne sait ni leur langage, ni leurs convenances.

N'est-ce pas être aunlessous des animaux que de méconnattre la déférence qu'on doit à leurs instincts ? Ils ne sont profitables pour nous , qu'autant que nous assurons leur bien-être. De là vient qu'en France où chacun se hâte de crever les chevaux à force de coups, de fatigues et de voleries sur la nourriture , on ne peut pas remonter localement la cavalerie , et on tire de ce quadrupède

92 ASSOCUTION COMPOS&E.

beaucoup moins de service qu'en Allemagne où il est ménagé. Le cheyal de bataille du grand Frédéric était encore Tiyant à l'âge de 36 ans; ce même animal , entre les mains des Français » n'aurait pas passé 13 ans ; les palefreniers lui auraient volé moitié de son avoine, et les mattres l'auraient tué de coups, en disant, pourquoi estil cheval ?

Les animaux sont heureux dans l'Harmonie , par la douceur et l'unité des méthodes employées à les diriger , par le choix et la variété des subsistances, par les soins de sectaires passionnés , observant toutes les précautions propres à embellir l'espèce : aucun de ces soins ne peut avoir lieu dans la brutale civilisation, qui ne sait pas même disposer commodément les étables. On peut assurer sans exagération , que les ânes, dans l'Harmonie , seront bien mieux logés et mieux tenus que les paysans de la belle France.

Le fruit de leur discipline et de leur bien-être équivaudra à la différence d'une troupe réglée à une masse de barbares sans tactique. Vingt mille européens battent aisément cent mille barbares et même plus, car les Russes n'étaient que sept mille contre la grande armée chinoise de plus de i 00, 000 hommes.

C'est donc bénéfice de sextuple sur la discipline : il sera de même sans bornes sur la gestion des animaux d'Harmonie , améliorés par le mode composé, qui exige : Discipline mesurée attrayante ; Procédé sériaire en perfectionnement; Soins passionnés en amélioration de race; X Régime unitaire.

Mais quel sera le nouvel Orphée qui rendra les enfants et les animaux si dociles & toutes les impulsions de disci*

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plioe unitaire ? quel talisman mettre en jeu? Pas d'autre qae cet opéra traité de frÎTolité par nos moralbtes et agronomes , tous d'accord à dire » c qui Uen chante et bien dansBy peu avance. »

L'adage peut être vrai en civilisation ; mais il sera des plus faux en Harmonie » où cette discipline passionnée des enfants et des animaux , cette source d'énorme richesse » découlera principalement des habitudes contractées dés le bas âge è l'opéra , école de toutes les unités matérielles mesurées. Nos prétendus sages» en méprisant l'école des harmonies mesurées , ne sont-il pas le pendant de ces botanistes arabes qui, pendant 3000 ans, dédaignèrent le café ; ou de ces enfants qui , ne jugeant que les appa* rences , préfèrent une lourde pièce de cuiyrc au louis d'or dont ils ignorent la valeur.

Tel est le vice où tombent nos moralistes, en dédaignant le spectacle qui doit former l'enfance à la pratique des unités matérielles, et, par suite, aux unités sociales.

Remarquons, au sujet de l'opéra, comme des autres divertissements, que dans l'état sociétaire ils sont en liaison intime avec le travail productif et coopèrent & ses progrès ; effet qui n'a point lieu en civilisation , où l'industrie ne tire aucun secours , ni des jeux de cartes du citadin , ni des jeux de quilles du paysan. Loin de I& , les jeux et divertissements civilisés provoquent en tout sens l'oisiveté, l'abandon du travail, et même le crime, le vol, le suicide , fruits ordinaires des jeux de hasard , surtout de la loterie. Il sera curieux de voir comment les divertissements , entre autres les amours qui aujourd'hui n'ont aucun rapport avec l'industrie productive , en deviennent les appuis dans l'état sociétaire.

Une remarque plus importante encore , et qui natt de

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ce chapitre 9 c'est que ranimai qui donne double bénéfice par le perfectionnement attaché à l'éducation harmonique, donne on bénéfice décuple et douzuple par la faculté de quintupler et sextupler la masse qu'en élèveraient, sur pareil terrain, les civilisés qui ne connaissent ni l'art de discipliner au dehors des masses d'animaux , ni l'art de les harmoniser et distribuer dans d'immenses étables, comme celles de 10,000 poules pondantes par Phalange (III, 207). Ce travail sera en grande partie confié aux soins des enCants aidés de quelques vénérables. Quelle mine de bénéfices , quelle source de réflexions pour un siècle qui ne rêve qu'aux moyens de gagner de l'argent , et qui va trouver une mine d'or dans chaque branche de travail, pourvu qu'elle soit exercée et distribuée par Séries passionnelles !

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