Ke pas croire la nature bornée aux moyens connus
9. Garder que les erreurs devenues des pr^ugés, ne soient prises pour des principes;
12. Oublier ce ^ue nous avons appris en politique sociale, et reprendre les idées à leur origine.
Devisons sur la destinée sociale et passionnelle, d'après ces troii principes que proclame la philosophie même.
1°. iVe pas croire la nature bornée aux moyens connus : on peut donc présumer qu'elle tient en.réserve quelqu'autre moyen que le moreeOe-
UTAB U. 1S5
nsat I OQ ffnmliiiuiMOii li plst péÛiB ] tjiil» loin é'ébtt no pnwédé d*art ■ooûl , n'eit qa'ahwpff de génie, Mcn dlgaonnoe el d'apelWe tmprimé lor l» polHiqiie ancienne el moderne» el nrlee eeleaeee emlet (fni deraMos te eBp|iieer«
Lnnilnre farnle aaMokie lee hmaine per conpioi dene lei taMt MUMgiwg eeei cal eaaanMegede.npfndaetion e^ nondotafaiL H lerfail denr à inTOBler 1». piooédé drewfwHeii IndmfiigL
Vmr m ditpcnaer de cette fedMNhe , la aenle urgente, laa pbiloaopliaa ont dédire qne le mode nrarage, l'étal de eonide on ménage coningal , était detfnée>indnctriille de ftanme. Cette rénniOD pouvtanln'ert.qnetahaence de tonte ccMbiiMianBipniaqa'cfle cet le moindre des nrnunMaflfn diaiMniluma
Kaif la pbilofopliie ne daigna jamala apécoler fur Ici comiiineiiong domeÉliqnes. Les anciaiif ioplditet« cntraTét dana ee ealcDiper la ooatome de readaTage^ et de {Ans tout pétrit d'ambition « ton! préœenpét de t'inBniarw dans les fonctions administrattYca, n'enflsagèrent en pottiqne sociale qne le goofcniemenl, sana songer à porter sur d'antres points les tnes de réforme et d'exidoration. Us laissèrent le trarail domestiqne dans l'éfkl famt on étal de c«Aiple , tel gn'ils ravalent tronvé.
Voilà fenr négligence bien constaiée: ancnne Tccberche en méca- Dhme domestiqne snr les moyens de la nature, qu'ils nous peignent pourtant comme n'^asl pot ftomée mu; moyens comms* Pourquoi donc la supposer bornée à un seul procédé industriel, mim^noffe en conpit sons anoeiatUm vicinaUf N'est-ce pas là le rice qu'ils dénoncent euxmêmes, en disant : garder que U$ errews devenues des préjugée ne joient prises pour âee principes.
An mépris de ce précepte. Us ont érigé en principe leur antique préjugé sur le trarail morcelé et le ménage enconple, qu'ils nous donnent pour destinée exdnsife, irréfocable, damier tanne des perfectibilités pmfeeUHes.
Enfin tes ToOà confondus par la théorie des Séries pass. oamétaiges sodétaim. Pour se familiariser à cette déconrerte et à ses brillants effets, ilfliut, scion le précepte des M^bialm, onUtter ce qu'on a appris entfaéorinde mopcellement ;ldre abstraction do cette science enonée, et reprendre les idée» & /evr origine.
Qr, quelle est l'origine des idées sociales ? EstH» dans les réyerftm de Socrate et Platon qu'il faut en chercher la source? Mon, sans doute : il faut remonter aux conceptions divines , bien antéikuns à celles de la raison hnmabie. Dien, arant de créer les globes, n'a pn manquer de statuer snr leur destinée sociale, snr le mode le pins convenable à leors relations industrielles et domestiqttes. C'est une vérité que j'ai établie dans tontr le- conrrdo la t^. paHie des Prolégomènes : flfant la
iS6 CITER-PAUSE.
reproduire qaaaâ iï f'agit de reprendre Us idée$ à ietar migme. Re- OHotoiis donc à l'idée toriale primiliTe, à rintantioii de Dieo for Tffr&te domesO^ue industriel de vos todêUs.
Dieu ne pdt opter pour l'exercice des trayanx himwint , qa'tsÉbrt det cmoons on dtê nmniH», qu'entre l'aetioD soeidaire et mmMmét ou Tadion kieeMrenU et moredte. C'est on prinôpeà rappeler sane cène.
Gomme sage distribotenr^ il n'a pas pn spéculer fur remploi de» couples isolés , opérant sans unité selon la méthode dnliaée; cm , faction indiTldnelle porte en dle-méme 7 germes de déMrganiaifton , cités, III, 202, dont chacun suffirait à lui seul pour engoiAner use fdnle de désordres. Nous allons « par le tableau de ces riees , juger fi Dieu a pu hésiter un instant à proscrire le trarail morodé qui les eiH gendre tous.
tfCM DB L'aCTIOH f NDITIDUELLB EB UMISTME.
^ TravaU salarié , servage iné^ect.
f '. Mort du fonctionnaire.
2^. Inconstance personnelle.
9^. Contraste de caractère du père an fils. A^. Absence d'économie mécanique.
5^. Fraude , lardn et défiance générale. 6o. Intermittence d'industrie par défont de moyens. T*". Conflit d'entreprises contradictoires.
H Contrariété de Vintérét individuel avec le coUeclif. >< Absence d*unUé dans les plans et Vexéctt^on.
Dieu aurait adopté tous ces Tices pour base du système social, fil ne fût fixé à la méthode philosophique ou traTail morcelé: pentH» soupçonner le créateur de pareille déraison? Donnons quriques UgDef à l'examen de chacun de ces caractères, ayec parallèle des effets sociétaires ".
i''. La mort : éUe Tient arrêter les plus « utfles • entreprises d'no homme dans des droonstances on personne alentour de lui n'a oi l'intention de les continuer, ni les talents ou capitaux nécessatres.
' ' Les séries pass. ne meurent jamais : elles remplaeent chaque année , par de nouTeanx néophites , les sectaires que la mort leor enlève périodiquement.
2». L'inconstance : elle s'empare de l'hidiTidn, lui fait négUger oa changer les dispositions; elle s'oppose à ce que l'ouTrage atteigne à la perfection , à la stabilité.
** /«es séries ne sont pas sujettes à l'ineonstanoe ; elle ne saorsit
causer ni fériation, ni Tersatilité dans leurs travaux. Si eUe enlève Wr
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nodittMot quelques seetaira, d'anlrei aipinnlf s'aggrégeDl , et rëlablisfent l'équilibre , qu'on maintient eneore par on appel des anciens . qoA sont corps «uiliaire dans les cas d'nrgeaœ.
âP, Le camtraste de earaelère àa père an flit, «I du donateor A l'héritier; eontraste qui lÉit àbandoaner on dénaturer par l'nn les traTam commeneés par l'antre»
* * Les aéries-aont eiemptat de ce vieet parce qu'elles s'assemblent psr affinité de peachanta, et non par lîea de oonsangninité , qui est gage de disparate dans les penchants.
Â\ L'ahaente d^ économie méconi^iie ; «f antage pleinement refuse a l'setion mdtfidnelle : il fSrat des masses nombreuses pour mécaniser tous les traranz, soit de ménage, soltde cattnre.
"LesSériea, par le douMeianoyea de masse nombreuse et concours mâélaire , aèrent néeessairanent la mécanique au plus haut degré. J'ai donné sur ce siqet , aux Prol^omènes « les détails les plus satis-
5». La fraude et le larcin , vices inhérents à toute entreprise où les agents ne sont pas cointéressés cTec répartition proportionnelle aux trois faonltés de chacun; au capital , an trayail, aux lumièresv * Leraéeaiiisme sériaire pleinement à l'abri de fraude et larda eA dispensé des précautions ruineuses qu'exigent ces deux risques.
^. ViÊUermUUnee d'industrie : manque de travail , de terres , de ■nadinies» d'iostrumenls f d'atdiers et antres lacunes qui> à chaque inttant , paralysent l'industrie civilisée.
*' On ignore ces entraves dans le régime sociétaire, oonstammeal <t oopieusement pourvu de tout ce qui est nécessaire à la perfectiou ^ à l'intégralité des travaux.
?<". Le con^tt des entreprises : les rivalités civilisées sont malveillantes ^ non énnilatives; un manufacturier cherche à écraser son concurrent : les industrieux sont des légions d'ennemis respectilÎB.
* ' Rien de cet esprit insocial dans les Séries « dont chacune est io> téroBsée au succès des autres , et dont la masse n'entreprend que les cuttores et manufactures dont le débouché est garanti.
^ La contrariété des deux intérêts tndtotdue< et eoUectif, comme daosleravagedesforèts.des chasses «des pêcheries, et la dégradation desdhnatnres.
* * 1 Effet contraire dans les Séries; concert général pour le maintien des sources de richesses , et la restauration clfanatérique en mode intégral conqMisé ( note À, II, 84 ).
>4 L'absence d'imité en plans et en exécution ; l'ordre dvilisé étant UQ monatrueux ramas de tontes les diq>lidtés.
* * Y Yoyes dans tout le cours des Prolégomènes, ainsi qu'au Pivot