‹ Théorie de l'unité universelle (volume 4)Chapitre 41 sur 90 · I. II0T101I8 GÉRiUIJn 8111 LC8 UÉillOlIB · texte numérisé non relu

I. II0T101I8 GÉRiUIJn 8111 LC8 UÉillOlIB

Le sujet, quoique scientifique, est le plus romantique et le plus intëressant pour quiconque admet Tanalogie universelle, recommandée par nos sciences comme voie de lumière , et pourtant reniée de Eût par les corps savants. Il est plaisant que des hommes, qui pre'tendent que tout est lié dans le systètne de Vunivers et qu'il y a unité d'action entre toutes ses parties, veuillent isoler de coopération les planètes qui sont les créatures les plus notables et le8'a|;ents les plus actifs du système de l'univers, ou elles interviennent en V, ordre après Dieu , puisqu'on leur doit les créations qu'elles exécutent selon les distributions d'arômes que Dieu leur a &ites.

J'ai lu dans une description des charmes du Paradis (Poëme des Martyrs) que les clus y étudient les mystères de l'Harmonie des sphères célestes. C'est donc un suprême bonheur que de èonnaiirc les lois de cette harmonie , dont l'étude est la récompense des élus. Nous allons partici^r 'k ce bien-être , sauf a nous défaire d'une prévention très-ii\|ui:ieuse ^ Dieu, celle qui le dépeint comme ami de l'oisiveté et créant des légions d'astres fainéants , dont les fonctions se borneraient ï d'inutiles promenades 2i travers l'empirée.

Pour intéresser le lecteur à ces astres dont on a si mal jugé le rôle, il fiuit lui Élire entrevoir leurs travaux de création, lui montrer dans chaque planète un ouvrier qui nous donne l'agréable

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