‹ Théorie de l'unité universelle (volume 4)Chapitre 43 sur 90 · II. DÉTAIL D^ONE CBÉATION DE CLAYIBB BYPO-MAJEVR · texte numérisé non relu

II. DÉTAIL D^ONE CBÉATION DE CLAYIBB BYPO-MAJEVR

£e détail est un examen critique et analogique de Touvrage de chacun des astres hypo*majeurs, en modulation de fruits rouges. Je commence par Tambigue ,.qui ouvre la marche en simple , et la clôt en composé.

Vénus a^régulièrement fourni son contingent en fruits rouges , dans la framboise et la mare de ronce.

En simple , la mure de ronce ; hièrogL la vraie morale. En composé , là framboise ; » la fausse morale.

. Il règne dans la morale sévère des intentions amicales et bénévoles pour Tenfant : mais les théories morales ne lui présentent, comme la ronce, que des épines. Rien déplus insipide que cette

248 ci8^l£g0iièiie8.

soienee qui veut nom éttblir en guerre avec mms-mêiiiei , avec ia nature ou attrtciion. Aussi la mftre, enblème de la morale pore et sim^e , donne- t-elle un fruit £ide et boa pour amuser les enfants, mais qui n*teriTe pas jasqu'ans bonnes taUes et n*estpas un fruit d^bomme frit.

Il en est ainsi de la morale » dont les systèmes ennemis du hue peuvent trouver crédit ches les enfrnts, mais non pas ches les hommes frits : c^est par analogie que la saveur de mûre qui nous flattait dans Tenfruoe parût fort insipide k.l*âge viiàl.

Ce petit fruit, en passant du rouge au noir, de la couleur du luxe )i celle du deuil et des pnvations , nous peint la< marche delà science morale qui est fille du luxe , car elle ne nsît que dans les e'tats opulents, et qui^ oubliant son origine, arbore les couleurs de la pauvreté et nous piAche les privations. La ronce ne fleorit et ne mûrit que fort tard, par analogie^ la naisiance tardive des sectes morales , qui sont des fruits de civilisation avancée et parvenue an plein. Quant au r61e social de ces sectes, il est reprémmé par les jets qui de toutes parts vont poser: des entraves , arrêtant les petits voleurs et non pas les gros. Ainsi^la morak contient tout au plùs^ les enfrnts et non pas les pères.

Par analogie ii cette science qui veut bouffer les passions , la rooce jette de tous côtés ses rameaux épineux qni vont au loin. s!enraciner et obstiner la circohtion. Eb ! que resle-t«il de leur, friras de brancbea.éparsesP*Il n*en reste, comme des nombreux, systèmes de morale , qo*un chaos inextricable dont les plus érudits sont réduits )i dire, avec Gondillac (II» 157): H foui oublier iami ce çuê nùuê noofia mppfiê, rspraisilre n^a siiéee à ieur ors- ^îiie, elTt^Mf» l*e»leiirfeni0wl tomutnu

Il le frut d*atttant mieux que la. morale ne conduit qn^b la ruine figurée par les couleurs du fruit de*ronce passant du imige aunoir»dalaxebhpouvraté^ Qirfconqnevoadn suivra les principes de morale sévèra, la justice et h venté, n*arrivcn, b coup sftr, quli la pauvreté., etserajen peu de temps niiné(*).

v') On en est à présent si bien cooTaincn» qu*cn a* abandonné de flitt la pauvra sdence. EDe-méase a Mt abjuration* en •onsertvaat è <|e MM^dlee 4l^clvinee qpl prêdnni le tfaBc» rastnçc» les byincrisin.

SfeCômifc FAâTiB. FlTOt DITÈaSE. 249

dm sBife ma csMpoié, debvire ^ b friaboise, dns celle-ci les cnbRiMs de b iwne Bonle,

<fe bons principes les d'adbidon cl de rapacîltf. Aosn la fanboise n'anÎTer, confeor de la paimclé ; elle s'en tien t à la couda lHie,aanN]^TÎf. Elle rejetle F^ine, par aHasion à la ■anlemondaine qoi rejette les doctrines comnircs au plaisir.

EBe est coBiMela mâic, divisée par pettlcs apsdesconprinëes, en sfalmle de rëdncaâon civilisée qâ, ntae diez les gens da

■nde , est on conoonfs de doctrines icptcssÎTCs et ne ptuduit que des cn£Hts vîdéi et nnpeets. Ann la fanboise, qui en est niérosifpbe « est-dfe de toni les fruits le pins irenuMilu : c*est un ramas

de WEspetiis on grands ; ce qui la to suspecter gàiéralcnient, et«

eiqaise, elle est peu préMutable : on Toitln

des conrivcss*cn dëûcr, et la dédaignerk came des vers

ilannlW est si raranenteiCBspte.

De là Tienl qu^elle n'est propre qu'aux emplois composés os

fen. La confiserie en tire giand partL Les entetsetks

lamm^enlcraeetsans défiance; de même que dans

le annde les imprudents se bent Cwtlemenft aTcc un bomme imb»

de mon ■ ail principes y mais séduisant par le ton et la fertnne.

La CBnttB,frnilsous<piTolai de celte modulation, est crëé« par laicfiecopulantavec eUe-BMem,

de pôle-nord , en arôme masculin , OTCC pole-«od, en arôow iàninin.

La cerise , image des gontt de reniuMe , est le premier ïMt de ^ la bcOe saison. Elle est dans Tordie des réoohes ce que Fenibnce ctt dans rotdre des âges. Les quatre gcmesdefirnîts indiqua (245) drivent suivre la marcbe des quatre phases de la vie. L'amitié^ domine en i**. phase dwE les enfiints, et Tamour en s*, phase chcilcs adultes^ il fimt^ par analogie, que les fruits d'amitit'.

polliqpescltaneitiqaes: VaisleGf«Blear« et son agent Tétoile Vénus,

bfancbe de rédaealion« n'ont dd représenter que les

de la véritable msTÉte ou prtttqni de h vérité et de ta justice, le dndple à ll^^enee. lorsqnfl n'a pas une U et le minenl sans fâoÊit, s'il en posnde une.

(M4) paraifMiit le» premiers» et ceux d^anuKir en V. li^iiie. De la Tient que le» rot^e» ou de titre amical sont Miivii de eeox Il noyao ^ fnriu d'amoor, ansqueb snecident les poires, symboles de rambitiott qoi domine dans la 5*. phase dile Tirilité : la marche est ferm^ par les pommes 9 emblime de Tamonr lunilial qui domine en 4*. phase ou cadacité.

La cerise , portrait des enfiints libres, heureux et badins, doit exciter en eux les effets qnVlle représente. Aussi Tapparition d^un panier de cerises met «il en joie tout le peuple en&ntin, a qui ce fruit est très-salutaire. La cerise est un joujou que la nature présente \ renbnt ; il s*en forme des guirlandes et pendants d*oreîUe: il s^en couronne , comme Silène se couronne de pampres. L*arlire est analogue an génie et aux travaux de Tenfimce : il est peu fimroi de feuilles; ses branches Tagnement distribuées donnent pea d'ombrage , ne garantissent ni de la pluie ni du soleil : image des Êiibles moyens de Tcnfance , il est incomplet, insufiisant à protéger et abriter Vbomme/

La frai$0 donnée par MEBCuaE est le plus précieux des Indts rouges; elle nous print Ten&nt élevé dans rUarmonie , dans les groupes industrieb : un fraisier est un ouvrier qui opère conuoe nos jardiniers; ses tiges traçantes vont planter en ligne droiio une file de r^etons. Il est juste que le plus précieux des en&nts , celui qui exerce l'industrie combinée, ait pour emblème le fruit le pins délicat de la Série. L» feuille est trinaire , par allusion aux trois chœurs , 4, 0, 6, qui dirigent Téducation. La fraise veut, comme la pécBe , s*allier avec le vin et le sucre, emblèoMS des pasrions amitié et unitéïsme ; ainsi le travail sociétaire se soutient par IV mitié et tend k Tunité.

Les groseilleê^ données par les petites satellites , représeotenc Tes enfents civilisés de diverses cUsses. La plus remarquable est lagroseille rouge k-grappes, créée par Junon *. c^est Temblèmetles cnfents peu cultivés et livrés li la bonne nature. Ils sont d*one franchise mordante et indiscret^ , capables d*aller répéter li une femme k prétention , quelque ficheuse visité qu'ils auront ont dire.

Le fruit qui peint ces petits diseurs de vérité doit hrt d'i •aveur très'piquante* Il a de la grâce, parce que la vanté

SECONDE PARTIE. PIVOT INVERSE. â5i

gracieuse ckei Tenfant, et amuse maigre Tindiscretion. Un tel Fole nVsl pas sans .atilUë ; il signale les trayers'^eastigat ridendo. Aussi le fruit du groseiller rouge est-il purgatif et salubre. La plante est semblable de feuilles et de grappes îi la vigne , emblème d*amitié composée; aussi ces enfants libres, loquaces, indiscrets, sont-ils les plus adonnëâ à Tamitii simple. Cette sorte de groseille est un fruit bourgeois et de moyenne valeur, comme la classe d*enfants qu^elle représente : crue, elle figure peu aux bonnes tables; oa n'en^ire parti que par alliage avec le sucre et travail de confiserie ; de même, les enùnts trop libres et impolis n^acquièrent de prix qu^en se ralliant aux manières de la classe plus relevée.

La groseille épineuse k fruits isolés est un produit de Cérès. Bile dépeint Tenfant contraint, privé de plaisirs, harcelé de morale, et élevé isolément aux études. Son emblème ne donne qu*ua finiil de pauvre espèce, violet pale, couleur d*amitié avortée, dont on gêne Tessor chez cet élève , en l'isolant de ses camarades. Ces en&nts boursouflés de préceptes et d'études prématurées deviennent pour Tordinaire de médiocres sujets. Aussi le fruit hiéroglyphique n*est-il, malgré sa belle apparence, qu'un produit de peu de valeur, gonflé de sucs fades et de graines superflues,, comme les enfants qu*on surcharge d'enseignement mal digéré. Ce groseiller est épineux en signe de la gêne des malheureux enfants qu'il dépeint.

Fia groseille noire , dite cas«t>; est donnée par Pàlla» ou Esculape, qui module toujours en arômes amers. La plante représente les enfants pauvres et grossiers; aussi son fruit noir, emblématique de la pauvreté , est-il d'une saveur amère et désagréable, par analogie a ces en£ints du peuple <]ui ont le défsiutde mauvais langage , mauvaises manière» et souvent mauvais principes. Oa ne les rend supportables qu'en les rafiinant par contact, avec la eksse ricbeet polie; et de même le cassis ne devient mangeable que par alliage avec l'eau-de.vie et le sucre.

Une 4*. groseille nous manque ; elle aurait dû être donfnée par

Phœbé. Quelles devaient être les formes , couleurs et saveurs de

ce fruit? quelle classe d'enfants, devait-il représenter ? Des pTai-

'sants diront : Puisque nous n^avons pas le fruit, que nous importe

de savoir ce qu'il aurait été? Gela importe beaucoup : si la théorie- ^

252 Cfs-LéûOMÈBmsi

ne donnait pas le moyen de déterminer les productions des M astres, même les avortées , on ne saurait pas déterminer les formes et propriétés desespèees lîi-oblenir en prochaines créations.

Souvent la perte <l*un germe ayortér neutralise on germe édos et destiné \ KaHiage. G*est ce qui arrive an sujet de la groseille manquante par, le décès de Phœbé. "Son absence nous ôte Temploî de la mûre de ronce (^), en service, modificatif.

X Le Rifsnr, pivot direct en fruits rouges, est-le plus amical de tous les végétaux. Le vin pris en dose modérée est vraiment l*ami de Tliomme; il aide a la digestion , met les convives en gaieté, en iiispqsiiion amicale ; il est aussi salubre pour Tbomme fait que le fruit est salutaire \ Ténfant, ppur qui. les raisins bien mûrs et mangé» sans excès, surtout le muscat ou pivotai , sont un préservatif de mabdie et souvent un remède.

La vigne, par analogie amicale , vent embrasser nos arbres, nos maisons : il faut, qu'elle s*as50cie, qu^eUe.forme des liens avec loot ce qui Tentoure : aussi est-elle douée d&la vriUie^ qui est nn attribut d^amitié. et d^alliance. Elle ne donne de bon fruit qu^autant qu^elle est fortement récépée; c^est une analogie aveo les groupes d'amitié.qui , dans Tordre sociétaire , ne se perfectionnent en in-

(*} Phcebé devait donner pour enblème*4es eafints gâtés, on trèsbeau frmt à forte grappe,, de nuance cramoisi, à pen près comme le ûiia raisin d'Amériqua; finit bien pacfiinié comme le coing, mais Spre et malfaisant, par ^analogie aux eitfants gâtés» qui sont des êtres malfaisants et dangereux.

L'enfant gâté ne manqne^pas d*aplitiide quand le jén lui plait, et l'on peut en former un précieux sujet, si on le sépare des pèree pour te confier à dliabiles instttntenrs. Ainsi la groseille Pbœbée, qui derail être tardiTC. aurait donné par.piqùro et amalgame arec le sue en bain de mûre, nn excellent. mixte, comme réptnerinetlB passée an spere. L!aUiage.'à la màro.(eaiblànict d'institution morale) «uirit neutralisé son âpreté, etdanné.en conserve le fruit ramené à une trbbonne qualité, comme est l'enfant g|ité, au retour de la pension oà en l'a morigéné et cultivé. .

C'est ainsi que l'ayortement -d'un produit nous en fait perdra un. aiitre, neutralise la mûre de ronce dont on n'a aucun emploi, etqni pourtant doit se lier, utilement an davier des fhiits ronges, on ellel' aiirait très-bien figuré par ce mélange.

SECONDE PAITIB. PIVOT IMYEESE. 2S3

diistvie que par rexeicioe d'une cntiqoe badine et continue (II , 189) 9 qui émonde et retranche les yices, tout en soutenant Tàno* lation.

Le raîsîn est tardif eonme Pamilie' composée ou coUeettYC, qui ne peut naatre que fort tard, puisqu'elle est rëserWeii Tétat sociétaire , dont un globe n'est pas susceptible ayant les longs travaux des périodes lyn^iques ou ige de début social et de malbenr industriel ; la TÎgne nous en donne l-image dans les pleurs qui précèdent sa feuillaison.

Le fruit représente la Série de groupes, source de Tamitié; il est formé d'une série de petites masses de raisins disdncis. Sa couleur est le yiolet emblème de Famitié, et le blanc emblème de l'unité. Le blanc se trouve dans tous les produits ob le soleil est intenrenu en arôme typique (raisin) ou en appui ( groseille).

Le contingent du soleil devait être composé ou double, comme celui de Vénus : on ne voit pourtant aucun fruit rouge qui forme contre-pivot de cette série. Le germe a-t-il avorté, ou est*il éclos en subversif, comme dans la Série des Cunsfia, Série de haut titre en amitié et qui , hormis le chien , est éclose en subversif par le loup, le renard, le chacal, l'hyène, etc. L'état vicié oh se trouvaient les arômes de la planète après le déluge , a produit un grand nombre de ces éclosions subversives. On en peut juger par b monalîté des deux produits raisin et chien , qui ne sont point accompagnés de leur amphi-moule ; tandis que , dans la Série des quadrupèdes d'amitié , Vénus a régulièrement donné ses deux moules , qui sont mouton et chèvre.

C'est h chaque pas» qu'on reconnaît pareil désordre dans le mobilier actuel du globe : le soleil peut-il manquer h donner deux pivots,, quand l'ambiguë a donné deux transitons? Non , sans doute : mais il parsiît que la corruption aromale de la planète a travesti et contre*moulé grand nombre de germes» surtout des solaires , qui sont les plus précieux. C'est une de ces éclosions côÉtK-moulées qui nous a donné l'aimable voisin de campagne iKHomé LE Loup^ en place duquel nous devions avoir un chien mineur ou hypo*chieo, apte \ parcourir les abîmes, comme le font le chamois et le bouquetin ; et de même, en place de la loutre qui dévaste nos ruisseaux et> nos viviers, nous deyioni

â54 CIS-LéG0]IÈR£8.

avoir an castor majeur ou kypo-castor, aidant a traquer<-k'pois-i son et disposi^r les filets.

Il convient de réitérer fréquemment ces remarques sur les désordres de nos créations presqu'entièrement contre -moulées , et scissionnaires arec Thomme , avec l'être pivotai d*harmonie auquel tout doit se rallier. On ne saurait trop répéter que notre globe est de tous les globes le plus mystifié en créations , et le plus intéressijd à se délivrer sans délai du mobilier odieux que lui ont donné les deux créations actuelles ; mobilier, dont on peut sous cinq ans obtenir le remplacement , tout en conservant le peuqu^il a fourni de bon ; cbeval , mouton , etc.

' Ce serait pour nous une connaissance bien vaine (lue celle du système de la nature y si elle ne nous donnait pas les moyens de corriger le mal existant , et remplacer les produits scissionnaires , les êtres. nuisibles 11 Thomme» par des contre-moulés ou serviteurs utiles. Que nous importerait de savoir en quel ordre chaque astre est intervenu dans la création ; de savoir que le cbeval et Tâne (tirent créés par Saturne en telle modulation; le zèbre et lequagga^. par Prolce ( étoile non découverte et bien existante , puisqu*oa voit ses ouvragés en tous genres ) ; que dans cette modulation Jupiter donna le bœuf et le bison ; et Mars , le chameau et le dromadaire ? Après ces notions acquises , il nous resterait la fâcheuse certitude que ces astres, qualifiés de promeneurs oisi&, ont au contraire fait sur notre globe sept fois trop d'ouvrage , en nous donnant un mobilier dont les 7 le", sont malfaisants.

Ce qui nous sera précieux , ce sera Tart de les ramener en scène de création pour un travail coutre-moulé, par lequel celui qui nous a donné le lion , nous donnera en contre- moule un superbe et docile quadrupède, un porteur élastique « Tànti-lion^ avec des relais duquel un cavalier, partant le matin de Calais ou Bruxelles', ira déjeuner k Paris, 'dîner ii Lyon et souper i. Marseille, moins fatigué de cette journée, qu'un de nos courriers «i franc étrier ; car le cheval est un porteur rude et simple ( solipède) ,• qui sera 'à Tanti-lion ce qu'est la voiture sans soupente à la voitore suspendue. Le cheval sera laissé pour attelages et parades , quand on possédera la Êimille des porteurs élastiques^ anti-lion , antiligre , anti-léopard , qui seront de dimension triple des moules ac-

SECONBE PAMIB^ PIVOT INTERSE. 255

tueU. Ainsi an anti''lion firanohîra ais^netit k chaque pas 4 toises par bond rasant « et le ca?alier, sur le dos de ce coureur, sera aussi mollement que dans une berline suspendue. Il y aura plaisir k habiter ce monde, quand on y< jouira de pareils serviteurs. .

Les nouvelles créations qu'on peut voir commencer sous Sans donneront a profusion de telles richesses en ton» règnes, dans les mers comme sur les terres. Au lieu de crtfer baleines et requins , hippopotames et crocodiles , en aurait-il plus coûté de créer des serviteurs précieux:

Anti-baleines traînant le vaisseau dans les calmes ;

Anti-requins aidante traquer le poisson ;

Anti-hippopotames traînant nos bateaux en rivière ;

Anti-crocodiles ou coopérateurs de rivière ;

Anti-phoques ou montures de mer ?

Tous ces brillants produits seront les eâets nécessaires d'une, création en arômes contre-moulés , qui débutera par un bain aromal sphérique purgeant les mers de leurs bitumes. . Glissons sur le tableau de ces merveilles prochaines : la perspective, loin de satisSsiire les lecteurs, fatigue une génération élerée a, l'impiété , au doute de la Providence , et qui» dans ses travers d^esprit , s'imagine que Dieu n'a pas , pour faire le bien » autant de pouvoir qu'il en. a eu pour faire le mal, dont il a dft organiser majorité septuple en créations subversives , comme il devra organiser majorité septuple de bien en créations harmoniques. . Elles commenceront par des œuvres bien peu philosophiques , donnant k profusion, \ fleur de terre , les vils métaux nommés or et argent. Le 1*'. acte sera en dominance de règne minéral , en moyen terme d'aromal et végétal et en rareté d'animal. Cette (âveur inespérée sera pour l'espèce humaine le plus intâressanl et le plus précieux épisode. Mais comment tant de cosraogones qui veulent nous instruire sur l'unité de l'univers , n'ont-ils rien soupçonné de cet. heureux événement, de cette successivité des créations dont je vais examiner plus en grand le système dans le 5*. article de la note ?

J'ai décrit ici une modulation en clavier distinct : il £iut se garder- de croire que les astres opèrent constamment dans cet ocdre; ils ont cent sortes de modulations engrenées de toutes ma^^

âS6 ClS-LÉGOXÈlIftS.

nières ; si j'ai cfaoisi celle-d , c'iest parce qu'tik odiiicide avec ie petit traité d*ëdocation hannonienDe que je donnerai anx section» 5 ec4datomesuiv.

Je n^examine ici les copulaticms sidérales qa*eo mode simple. Elles passent au composé, lorsqu'on arôme est greffé sur les 51 autres en coadjuteilr, comme il arrive de divers produits. Si la cerise nous fournit une cinquantaine de variétés, c'est parce que tous les astres sont intervenus pour mêler leurs arômes au geme qu'avait donné la copulation de la terre avec elle-même. Dans ce cas, le germe détient apte k fournir de nombreuses variétés, telles que nous les voyons dans la cerise , la poire , le raisin , etc., ob l'on distingue beaucoup de nuances qn*il fendrait classer et rapporter aux divers astres qui les ont fournies, en greffant ieurs arômes sur celui qui donna ce fruit. Ainsi les raisins muscats ou de sorte pivotale sont donnés par les arômes de soleil et terre sans troisième ; les autres sortes de raisin proviennent d'un amal* game des a arômes de la terre avec ceux d'autres planètes. Le plus délicat de tous, le pulsart^ est de Mercure ; le ohasêelas parut être de Vénus; le fnahoisie, de Sapho , etc., en coad^utorerie.

Le but de ces détails beaucoup trop abrégés est de détromper ceux qui douteraient de l'existence d'un système de liens et rap* ports directs entre les planètes et les bommes, et de prouver que cbaque planète est un cultivateur qui travaille pour le service des 5i autres , en opérant par analogie aux effets des passions.

Qu'on ne se bâte pas d'élever des objections sur ces aperçus , puisque je n'ai pas même pu leur donner la dose de développe* ments qu'exigerait un abrégé régulier. Mon but n'est autre qne de dissiper le pr^ugé sur les voiles d'airain, et prouver que ces excuses d'indolents scientifiques né sont plus recevables dès ce mo* ment, 0)1 la nature nous dévoile enfin ses prétendus mystères, sauf à nous )i en pénétrer le système entier par des études complèlet dont la tbéprie d'attraction et d'analogie passionnelle indique les méthodes.

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