GR017I»ES ET SÙUSS
malfaisant; il (allait donc , arant d'en parler , faire connaître le leTÎer qiû les otitise , la Série passionnelle.
Koos ne sommes plus » dit-on , au temps des miracles; cela est vrai , quant aux miracles simples ou purement mystiques et provenant de Dieu seul; mais nous allons trouver dans les Séries pass. une source de miracles composés ou dtuilisés, provenant d'intervention divine et humaine.
lo. De Dieu, par l'attraction passionnée ou impulsion divine, indépendante de l'homme.
29, De l'HoMME , par le mécanisme sériaire qui est effet de calcul économique, trophée de raison, disposition laissée au libre arbitre de l'homme , qui peut à volonté établir la combinaison industrielle ou le morcellement industriel.
De ces deux ressorts, attraction pass. et mécanisme sériaire, vont nattre d'innombrables miracles, dont le premier, énoncé (II, 22), sera l'emploi économique de toutes les fantaisies qui ne sont pas nuisibles ou vexatoires pour autrui.
Ainsi , la gourmandise de l'enfant, les caquets de la mère , la cupidité du père , seront également précieux dans les Séries pass. , et tous les humains vont y dévenir autant de petits saints en qui le monde social admirera et récompensera chacune de ces fantaisies qu'il est nécessaire de réprimer aujourd'hui, parce qu'elles ne produisent qu'appauvrissement et discorde; que double calamité ^ au lieu du double miracle, enrichissement et concorde qu'elles feraient nattre à chaque pas dans Tétat sociétaire, où l'accord général se fonde sur l'essor de toutes les fantaisies réputées vicieuses en civilisation.
Que penserait-on , par exemple , de douze pauvres à
404 GROUPEE ET séaiE^.
qui on donnerait rhospitalité , et qui exigeraient douze sortes de soape , douce qualités de pain et de ?in , douze aecommodages divers pour les viandes et légumes? On yerrait en eux des drôles bien vicieux et bien impertinents. Eux-mêmes seraient confus de tant de fantaisies , et opineraient à les dissimuler.
Ce prétendu vice devient doublement utile dans les Séries pass. , en servant À la fois l'économie sériaire et Tattraction industrielle. Ces douze hôtes seront satisinits, et de plus louanges sur leurs douze variétés de goftts qu'on satisfera en distribuant leur compagnie dans douze groupes divers , ou en les autorisant à puiser sur un buffet à douze assortiments » comme le sont d'ordinaire eeux des tables de 3®. classe.
En considérant que sur toutes les passions le bénéfice des fantaisies va devenir le même , que douze femmes vont devenir utiles en désirant douze toileites différentes, que douze convives gastronomes feront preuve de sagesse et d'économie en demandant douze vins différents, ne doit-on pas dire que le mécanisme sociétaire , l'essor des passions par séries contrastées , aura métamorphosé le genre humain en 900«îHions de petits saints, et le monde soeial en un foyer de itiiracles composés ?
Déduisons de cet aperça l'esquisse dès trois passions distributives non encore définies, et dont je n'ai donné qu'une faible idée À l'avant-propos.
10®. La Cabaliste. Pourquoi Dieu a-t-il rendu les hommes si enclins à l'intrigue et plus encore les femmes? C'est parce que , dans l'ordre sociétaire , tout hooune , fenrnie ou enfant, doit être membre de 50, 40, 50 Séries pass. ; y épouser chaudement les esprits de parti , les cabales d'un des groupes de la Série , quelquefois de 2 et S
GaOOPES ET SÉRIES. lOS
( car on peut tenir à plasiears groupes d'une Série , mais non pas à deux contîgtis).
Uoe Série pass. ne souffre pas de sectaires modérés; elle a horreur de la modération. Qu'en arrîte-t-il ? Que 9es ouyrages sont de niveau atec la téhémence de m» passions; qu'ils sont portés à la plus haute perfection par suite des riyalités ardentes qui régnent entre les divers groupes, tous ennemis de la modération, tous engoués à rêxcés de leur branche de travail , et prétendant l'élever au plus haut degré de raffinement (t).
La perfection générale de l'industrie nattra donc de k passion la plus proscrite par les philosophes; c'est la ca^ baiîste ou dissidente, qai n'a jamais pu obtenir chez nous rang de passion , quoi^ju'elle soit si enratinée chez les phi*losophes mêmes , qui sont les hommes les plus intrigants du monde social.
La cabaliste est passion favorite des femmes : elles
(i) Si une Série ne peut pas y atteindre, elle fait abandon partiel ou total , et laisse aux cantons oompéients un Upavail où elle n'espère plus d'exceller ; trayait qui, ne flattant pas Tamourpropre des soci<ftaires, fait bientôt déchoir l'énnlalion et diminuer le nombre des sectaires dans les groupes dont l'industrie contrariée par le terrain et les circonstances n'a donné qu'un produii
de médiocre yaleur.
Tout canton se borne aux productions agricoles et manu&eturicrcs o\x il peut briller, et se procnre les autt«s par voie de commerce. Une Phalange aime mieux spéculer sur les yariétéi que sur les espèces, mieux sur les e^ices que sur les genres: si son terrain comporte la pomme d'api et non la reinette, elle ne s'obstinera pas ^ cultiver des reinettes médiocres, selon les principes des civilisés qui veulent , disent-ils , avoar de tout pour se passer de leurs voisins ; elle se mettra, au contraire, \ la -merci
«iment à rexcësT intrigue, les nyalHës et tous les grands ou menus essors de cabale. C'est une preuve de leur convenance ëminente pour le nouvel ordre social» où il faudra des cabales sans nombre dans chaque Série , des scissions périodiques, afin d'entretenir un mouvemenl" d'entrée et de sortie parmi les sectaires des divers groupes.
Mais pourquoi ces innombrables intrigues , dira quelque philosophe ; pourquoi ne pas rendre les hommes tous frères, tous unis d'opinion, tous ennemis des richesses perfides?
Pourquoi? C'est qu'il faut dans l'homme des ressorts convenables à l'état sociétaire auquel Dieu nous destine. S'il nous avait créés pour l'état familial et morcelé, il nous aurait donné des passions molles et apathiques, telles que les désire la philosophie. En étudiant le mécanisme sériaire exposé au tome 2®. , on verra que l'esprit de ca-
de ses voisins pour les pommes reinettes ; mais elle les rendra ses tributaires pour la pomme d'api dont elle cultivera les variétés , les ténuités , les minimités ( 592 ) .
On ne verrait pas en Harmonie un canton élever des animaux , cultiver des fruits , mesquins dans leur espèce : la Phalange met en éclipse tout groupe qui ne produit que de médiocres qualités ; on ne le contraint pas a renoncer, car tout est libre en Harmonie ; mais il est exclu de la liste des travaux dont le canton s'honore ; il porte la bannière écartelée de noir ; il est hors de ligne dans les conflits de la bourse, et obligé de céder le pas a toute autre négociation de rassemblement agricole , obligé de porter le panache a sommité noire. Ce n'est pas un déshonneur , mais un signe d*éclipse et de réprobation nécessaire a laver le canton du reproche de médiocrité. Un tel groupe n'attire que faiblement et se réduit toujours "k un petit nombre de sectaires.
GROUPES ET S1ÊRIES. 407
baie en est le ressort le plus actif. Dieu » pour nous approprier au jeu des Séries sociétaires, a dû nous rendre fortement enclins & la cabale.
Aussi les hommes, dans toute assemblée délibérante , deviennent-ils des cabaleurs fieffés. La divinité les per«siffle quand ils vont lui adresser la stupide prière de les rendre tous frères, tous unis d'opinion , selon le vœu de Platon et Sénèque. Dieu leur répond : « J'ai depuis des » milliards de siècles créé les passions telles que les exi-
> gcait l'unité de l'univers; je n'irai pas les changer pour
> complaire aux philosophes d'un globule imperceptible,
> qui doit rester, comme tous les autres, soumis aux
> douze passions, et notamment à la iO^., la cabaliste. • Une preuve que telle est la réponse et la volonté de
Dieu, c'est qu'au sortir du temple où les députés ont demandé à Dieu la fraternité et l'unité d'opinion, ils courent dans leurs conciliabules cabaler et intriguer de plus belle : on n'en fait pas d'autres à l'issue de la mes$e du St, "Esprit, à qui on a pourtant demandé l'éloignément de tout esprit cabalistique. Le contraire a lieu ; de là il est évident que le Paraclet veut qu'on obéisse à Dieu, et non à Platon.
Voilà déjà quelques présomptions en faveur de la passion iO^. , cabaliste. On peut entrevoir que, nuisible dans l'état morcelé, elle deviendra utile dans le travail sériaire y où les divers groupes doivent être passionnés et cabaleurs pour faire briller la variété qu'ils ont choisie dans telle espèce d'industrie. De là dépend leur activité, leur émulation au travail. Appliquons l'hypothèse aux deux autres passions distributives.
12«. La Composite. Celle-ci exige dans toute fonction Tamorce composée ou plaisir des sens et de Tâme, et par
406 QfLùttPES £T SiU£8.
suite» l'aveugle enthousiasme» qui ne oatt que de rassem-^ blage des deux sortes de plaisir. Ces conditions ne sont guère compatibles avec le travail civilisé , qui » loin de présenter aucune amorce ni pour les sens ni pour TAme, n'est qu'un double supplice dans les ateliers les plus vantés» comme les filatures d'Angleterre» où les hommes» les enfants mêmes » travaillent quinze heures par jour à 4$oups de fouet » en local privé d'air.
Le travail sériaire charme les sens » parce que chaque groupe l'exerce sur une variété qu'il a passionnément choisie. Celui qui n'estime que la reinette verte refuse de travailler aux arbres de reinette jaune » et encore mieux ^ux autres pommiers.
Voilé pour le charme sensuel : quant au spirituel » il consiste dans la compagnie d'une masse de sectaires enthousiastes de la reinette verte et de ses somptueux vergers» s'applaudissent entre eux sur leur préférence » fiers des éloges que reçoit leur fruit» dans les expositions et les passages.
Pour nous rendre aptes è un travail disposé de cette manière et présentant toujours double charme pour les 'Sens et l'âme » il a fallu que Dieu nous assujettit à la passion 12^. » dite compesite. Elle exige cet amalgame des deux sortes de plaisir » et l'aveugle enthousiasme qu'ils excitent parmi les divers groupes d'une Série. C'est donc nous établir en révolte contre Dieu » que de vouloir nous guider par la froide raison » quand il nous a donné pour guide l'enthousiasme composé.
La composite est la plus belle des douze passions» celle qui rehausse le prix de toutes les autres. Un amour n'est beau qu'autant qu'il est amour composé » réunissant le charme des sens et de l'âme. Il devient trivialité ou du-
perie, s'il se borne à Tuo des deax ressorts (347). Une ambition n'est ?ëbémente qu'autant qu'elle met en jeu les deux ressorts y gloire et intérêt. C'est alors qu'elle défient capable de brillants efforts.
La composite commande si bien le respect, qu'on s'accorde partout à mépriser les gens enclins au plaisir simple. Qu'un homme s'appro?isionne d'excellents mets, d'excellents vins , pour en jouir isolément , se livrer tout seul au plaisir de la goinfrerie, il s'exposera à des quolibets bien mérités. Mais si cet liomme réunit chez lui une compagnie choisie, où l'on goûte à la fois plaisir des sens par la bonne chère, et plaisir de l'Ame par Tamitié , il sera prôné, parce que ses banquets seront plaisir composé et non pas simple.
Si l'opinion méprise le plaisir simple matériel , il en est de même du simple spirituel, des réunions où il n'y a ni table, ni danse, ni amour, ni rien pour les sens, et où l'on ne jouit qu'imaginairement. Une telle réunion , dénuée de la composite ou plaisir des sens et de l'âme , devient insipide à elle-même, et n'ira pas loin sans « se dissoudre, s'ennuyer d'elle-même, t
il®. La Papillonne ou Alternante. Quoiqu'onziéme selon le rang, elle doit être examinée après la 12^., parce qu'elle sert de lien aux deux autres, 10®. et 12®. Si les séances des séries devaient se prolonger 13 à 15 heures comme celles des travailleurs civilisés, qui du matin au soir %* ahurissent à une fonction insipide sans aucune diversion. Dieu nous aurait donné le goût de la monotonie, l'horreur de la variété. Mais les séances de série devant être fort courtes , et l'enthousiasme qu'inspire la composite ne pouvant guère se prolonger au delà d'une heure et demie. Dieu, par convenance à cet nr. i8
ordre industriel , a dû nous donner k passion de papilkmnoffe, le besoin de variété périodique dans les phases de ia YÎe , et de variété fréquente dans les occupations. Au lieu d'un labour de IS heures» à peine interrompu par un triste et chétifdtné, l'état sociétaire ne poussera jamais une séance de labour au delà de 1 1/2 ou 2 h. au plus ; encore y répandra-t-il une foute d'agréments, des réunions des deux sexes terminées par un repas local, au sortir duquel on passera & une séance de nouyeaux plaisirs, avec variante de compagnies et de cabales.
Sans cette hypothèse de travail sociétaire distribué dans l'ordre que j'ai décrit, il serait impossible de concevoir à quel dessein Dieu nous aurait donné trois passions si antipathiques avec les monotonies civilisées, et si intempestives dans l'état actuel , qu'on ne veut pas même leur accorder le rang de passion , mais seulement le nom de vices (i).
Une série, au contraire, ne saurait s'organiser sans le concours permanent de ces trois passions. Elles doivent intervenir continuellement et simultanément dans le jeu des intrigues de série. De là vient qu'on ne pouvait pas remarquer ces trois passions avant d'avoir inventé le mé-
(i) La manie de variété' ou papillonnage peut bien être un ?ice dans Tordre civilisé qui est inconciliable avec la nature ; mais cette passion n*est pas moins un besoin eVident pour tous les règnes : les races ont besoin d'alternat , variante , croisement ; à défaut, elles s'abâtardissent. Les terres veulent de même alterner de productions et même de graines ; car un blé ne prospère pas bien dans le champ qui Ta produit ; il réussira mieux dans le champ voisin. Les estomacs ont également besoin de ce papillonnage : une variété périodique de mets aiguise Tappétit et facilite les digestions. Les cœurs ne sont pas moins sujets au variable ; et si la
canisme sériaire , et que jasque-là elles ont dû être considérées comme vices. Lorsqu'on connaîtra en détail Tordre social auquel Dieu nous destine , on yerra que ces prétendus' vices y la Cahaliste^ la PapUhnne , là Comporite, y deviendront trois gages de vertu et de richesse; que Dieu a bien su créer les passions telles que les exige Tunité sociale; qu'il aurait tort de les changer pour corn-* plaire à Sénéque et Platon ; qu'au contraire la raison humaine doit s'évertuer à découvrir un régime social en affinité avec ces passions. Aucune théorie morale ne les changera jamais, et, selon les régies de la dualité d'essor (II, 36), elles interviendront à perpétuité poumons conduire AU MAL dans l'état morcelé ou lymbe sociale , et AU BIEN dans l'état sociétaire ou travail sériaire.
Là finissent toutes les diatribes contre les passions, diatribes qui dés ce moment retombent sur leurs auteurs. 11 ne leur en restera que la honte d'avoir croupi 5000 ans
morale prétend que c^est an vice , Texpërience dépose que c^est un besoin, selon certaine chansonnette qui dit : .
Je le tiens de tous les époux , Tel est l'effet du mariage ; L'ennui se glisse parmi nous.
Au sein du plus heureux ménage.
Notre femme a beaucoup d'appas , Celle du iroisin n'en a gnère :
Mais on yeut ce que l'on n'a pas. Et ce qu'on a cessé de plaire.
C'est bien pis quand notre femme a peu d*appas et que celle du Toisin en a beaucoup, ou bien quand le mari a peu d^appas et que des voisins plus aimables viennent ëveiller, dans le cœur de Tëpouse, la il*, passion, la papillonne ^ besoin des âmes et des corps , besoin de toute la nature , comme on le verra dans une de'finition complète , renvoyée aux tomes suivants.
412 GROUPES ET SÉBIES.
dans cet esprit simplisie ijui ne peoi pas s'élever à sp6ca«- 1er sur l'alieniatiye des deux destinées ; l'une dite lymbe sociale) incompatible avec les passions et s'efforçant vainement de les dénaturer au gré des sophistes; l'autre diie état sociétaire , qui assure le plein développement des passions et de l'attraction.
Envisageons r«btme de sottise où s'engage la raison humaine en déclament contre les trois distributives avant de les connaître. Dieu nous ayant destinés au mécanisme sociétaire qui ne peut opérer que par séries pas. , a dft nous donner des impulsions convenables aux relations par Séries qui exigent ,
1 Balance de discords et d'accords. « CahaîUie, 10*. p^.
2 yariëtëfrëqueatedefonctionsetdegoûts. «Pap»//., il*, p. 5 Double plaisir et aveugle enthousiasme. «C^mpow/e« 12*. p.
Tant que nous vivons dans l'état morcelé , dans les périodes nommés lytnhes sociales (II, 33), rien n'est plus funeste que l'influence de ces trois passions ; elles y engendrent les désordres de toute espèce. Affectées à la direction des neufautres, elles les excitent à ces penchants d'esprit cabalistique , d'inconstance périodique et d'engouement aveugle, aussi précieux dans les Séries' qu'ils sont pernicieux en civilisation.
Sur ce , la raison philosophique opine à se révolter contre les trois guides que Dieu nous a donnés ; elle excite les hommes àétoutFel* ces trois passions directrices, et par suite les neuf autres qui toujours suivent l'impulsion des trois dirigeantes.
Une telle raison n'est autre chose qu'un état de rébellion ouverte contreDieu qui reste passif dans cette affaire, et n'emploie contre la sottise humaine d'autre arma que la force d'inertie, la punition indirecte (II, 292), jusqu'à ce
Û&OÛPES ET SÉRIES. 41 S
qu i( plaise à la raison de melire eo question , si les pas« sions et leur Créateur sont faits pour se plier aux cent mille systèmes de la philosophie, ou bien si la philosophie est faite pour rechercher le système social assorti au vœu des passions , le mécanisme qu'il a plu au Créateur de leur assigner, et auquel sont co-ordonnées toutes leurs impulsion».
Je réduis à ces cinq chapitres les notions préparatoires : elles se bornent à des indices qui auraient besoin d'amples commentaires; mais j'ai promis aux élëyes de leur éviter les ennuis de la théorie , de les diriger par synthèse rou* tinière^
Il leur suffira donc d'une légère teinture sur l'étude des passions. J'effleure ici le sujet, sauf à le reprendre dans les volumes 3 et 4, où je reviendrai sur les principes dont je ne donne que de faibles notions, selon la méthode progressive , aperçu , abrégé et traité , qui m'a paru la plus convenable pour amortir peu à peu les préjugés.