‹ Théorie de l'unité universelle (volume 4)Chapitre 74 sur 90 · I -isabordonnéeauxlocalités; n terrain à choix · texte numérisé non relu

I -isabordonnéeauxlocalités; n terrain à choix

a des plantationB, qui n'ont ne sera le («iel d'un cha- )inines qu'aux détails de'

460 ASSOCUTIO» COMPOSfiE.

sert le boffel principal qui alimente les tuMes d'un mène

genre.

En toutes relations » Ton est obligé de ménager è côté du Séristère ces cabinets adhérents qui CftTorisent les petites réunions. En conséquence» un Séristère on lieu d'assemblée d'une Série est distribué en système composé» en salles dé relations collectives et salles de relations cabalirtiques , siibdirisées par menus groupes. Ce régime est fort différent de celui de nos grandes assemblées, où Ton Yoity même chez les Rois, toute la compagnie réunie pèle-mèle» selon la sainte égalité philosophique , dont l'Harmonie ne peut s'accommoder en aucun cas.

Les étaUes» greniers et magasms doivent être placés , s'il se peut 9 yis-é-vis l'édifice. L'intervalle situé entre le Palais et les étables servira de cour d'honneur oo place de manœuvre qui doit être vaste. Pour donner sur ces dimensions un plan approximatif, j'estime que le front du Phalanstère peut être fixé à 600 toises de Paris, dont 300 pour le centre et la cour de parade, et 150 pour chacune des deux ailes et des côtés joignant le centre.

Ce devis est applicable à un palais de 7^. degré (403). Si nous descendons progressivement jusqu'aux degrés S, â , 1 , il est clair que les dimensions devront se réduire à chaque échelon; et si on spécule sur le degré ^ ou Harmonie minime, on pourra supprimer tous ces aperçus de parade et d'étiquette, ou les réduire à peu de chose ; car l'Harmonie , quelque minime qu'en soit le degré , ne peut pas se passer d'un luxe proportionneL Pour bien juger de la dose de luxe convenable en degré ^ minime » Sërigermie, continuons k disserter sur le degré 7, d'où nous descendrons méthodiquement jusqu'audemier degré «

UVRE I. SECTION I. i6t

Derrière le centre du Palais » les fronts latéraux des deoi ailes deyront se prolonger pour ménager et enclore une grande cour d'hiver, formant jardin et promenade emplattièe de Yëgètaux résineux et verls en toute saison. Cette promenade ne peut être placée qu'en cour fermée , H M doit pas découvrir la campagne* [ La Phalange n'a (as besoin de promenade d'été. On verra au chap. IX que tout le canton ett promenade<« ]

Pota* ne pas donner au Palais tin front trop étendu , des déveioppem^ts et proiongements qui ral^iiiraient les rélàlioBs , il conviendra ( dans une grande Phalange de degré 7 ou X ) de redoubler les corps^ de b&timents en ailes et centre , et laisser dans l'intervaHe des corps paralèles contigus un espace vacant de 15 à 20 toise» au iHoins » qui formera des cours alloogéeis et traversées par des corridors sur cobnaes à niveau du 1®^. étage ^ avec vitrage fermée et chauffé ou ventilé selon l'usage de l'HarmoiM.

Si ces cours alfongées enUfe deux corps de logis pa-^ raBUes avaient moins de 15 toises , elles ne pourraient pas comporter de plantations , et seraient inadmis^bles en Harmonie , où Ton doit réunir partout ks aglréments de toute e^ce.

Les jardins doivent être placés , autant que possible » derrière le pafàis, et non pas derrière les étables» au voisinage desquelles conviendra mieux la grande culture. Au reste, cette distribiâion est subordonnée aux localités; mais nous spéculons ici sur un terrain à choix.

Je ne décris pas l'ordonnanee des plantations, qui n'ont rien de semblable atii oétres; ce sera le sujet d'un chapitre spécial : nous n'en sommes qu'aux détails de' l'édifice.

Le Palais doit être percé d'espace en espace, comme la galerie du Louvre, par des arcades àyoiture, conservant ou coupant l'entresol.

Pour épargner les murs, le terrain, et accélérer les relations, il conviendra que le Palais gagne en hauteur; qu'il ait au moins trois étages et la jacobine ou logement de frise , outre le rez-de-chaussée et l'entresol , qui sont logements des enfants et des vieillards trés-avancés en âge.

Tous les enfants, riches ou pauvres, logent à l'entresol , parce qu'ils doivent être dans la plupart des relations et surtout dans celles du soir et du matin (soir, de 9 à 11 ; matin , de 3 à 5 h. ) ; séparés des adolescents et en général des âges qui exercent en amour. On en verra plus loin les motifs ; admettons-les provisoirement , ainsi que )a nécessité d'isoler les enfants des relations de l'âge d'amour, concentrées au 1®^. étage; tandis que l'enfance et l'extrême vieillesse (chœurs 1 et 16, Patriarches, bambins) doivent avoir leurs salles de relations au rezde-chaussée et à l'entresol. Ils doivent être isolés de la rtie-galerie, qui est la principale pièce d'un Palais d'Harmonie, et dont on ne peut se former aucune idée en civilisation. C'est pour cela seul qu'il convient d'en donner une courte description dans un chapitre spécial.

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