l î-hîsin
et, parce que 9 est très petit, on en conclut encore
nz , Tî — I **ln«--—
«ang?=^. = 4<ang— 4-
Tt — I *«ln«— —
(/>) -sizz const. -h 4atang — >— <? "
Les deux équations (m) et (/?) doivent avoir lieu à la partie supé-
dz dr
rieure de la goutte en des points où r est grand, quoique -^. soit très
petit, et Ton en conclut, en égalant les deux valeurs de z,
^ ^zn = 4rt tang— ,- e ,
^v/it/ 4
(F) 1 — sy/â^ V'^^^tang^— c " *" *
Ainsi la formule (D) ou (E) ne renfermera plus rien d'inconnu. L'équation (F), qui détermine 6, a été donnée par Laplace.
12. Calcul du rayon du plus grand parallèle de la goutte. — Désignons
par 2L la plus grande largeur de la goutte qui correspond à 9 = -; on déduira de la formule [n)
L=: /-h av/â — aasin- 4- alogtangr^ — alogtang— . —
Désignons par p la différence entre L et /, c'est-à-dire posons
(7) p = flr^ — aasin- -h alogtang^ — alogtang .
Tt — i
et proposons-nous de calculer L avec une approximation plus grande. Pourcalculerrd'une manière plus approchée que parla formule(/i), il faudra, dans la formule
ar -• >
tangcp
GOUTTE d'un liquide SUR UN PLAN HORIZONTAL. l4ï
prendre pour z toute l'expression (C), en remplaçant toutefois l^x par /-+- p, ce qui augmentera le second membre de {n) de
I — cos' a
^(^-+-P) f tangcp \ . ©
COS - — l
^ ' ^ 4sin»?-f-31ogtang? 1-f-C,
sin*-
la constante C devant être déterminée de manière que cette intégrale s'annule pour 9 = tt — « ; ce qui donne
/ I — sin - C = 6(7^) ^^+4cos'i-31ogtang^'