NOTATIONS
Soit
r^ dx
jQl/i—X^l/i —
Nous
posons,
avec
Abel et Briot et Bouquet
|/'l — /cV^ = V = vî = v(£, k),
en employant les notations les plus simples quand cela ne nuit pas à la clarté. Ensuite nous écrivons :
dl{e, k)
a' = i'e = l'{e, k), au lieu de l'uj=l'(^ii, k), au lieu de
de
du ■u désignant une fonction quelconque de £. Ainsi, d'après cette notation,
,, , dl{m) 1 dlim)
^ ' d{nt) n dz
La même convention subsiste pour les fonctions a et v.
Nous désignons, à l'exemple de Jacobi, les intégrales complètes de première espèee par des lettres majuscules correspondant aux lettres minuscules qui représentent les modules. Ainsi, soient
t^ + li"^ = i, /-^ + P = l .
Nous poserons :
DÉRIVÉES DES PREMIÈRES ET SECOiNDES DE 1, p., v.
)/ = + pv , f^' = '•''"•' 5 ''' = ^^^'P J (1 ) •
Les dérivées secondes )/', p", /' sont donc respectivement des fonctions
impaires de )>, p, v.
VALEURS DE >, p, v POUR UN ARGUMENT NÉGATIF OU IMAGINAIRE.
pM')
v(-£) = vE;v(e/-'l,^) = ^-|||j (0).
DOUBLE PÉRIODICITÉ; ZÉROS ET INFINIS DES FONCTIONS 1, p., v.
l (e -*- 2aK -t- 26K'j/^^) == (— i )« >£ (6).
;7. (e + 2aK + 26K'|/;^^ = (— 4 )"+'' pe (7).
V (£ 4- 2aK -4- 26K'|/— T) = (— 4 )S£ (8) .
Ces formules restent vraies si on remplace ),, p., v par leurs dérivées
d'ordre quelconque. Ensuite, a et b représentant deux nombres entiers quelconques,
).(0) = 0; ),(2aK+ 26K'|/— ^) =0 (9).
fx(K) = 0 ; p.[(2a -+- 1 ) K -t- 26K ' ]/^^] = 0 (1 0).
)., a, ou v(K'j/^M) = ^ ; )., a ou v[2aK-f- (26 + 1)K'|/— ï] = o^ (12).
VALEURS DE >, fJ^., v POUR LES COMPLÉMENTS DES ARGUMENTS.
Dans les formules suivantes, si le signe ± se trouve dans les deux membres d'une égalité, les signes supérieurs se correspondent, ainsi que les signes inférieurs.
),(KVzrT=b£) =± -L (15).
kl
p.(K + kV- 1 ± £) = - /- 4 I' i (14),
,,(Ry l±£) =±j/— 1^^ (16). v(Ky.-l±£) =rh|/-llf (17).
v(K + K'ï/^±£) = ±|/iri^^ (18). X(K-t-K'|/^±£)= i- (19).