Chapitre it. — De l'idée d'espace. —* De ses caractères. ~ De
fon antécédent. — De l'objet de l'idée d'espace. — Exposition des principales opinions sur la nature de l'espace.— Opinion vulgaire. .
— Opinion de Descaries. — Opinion de Leibnitz. — Opinion de Newton, de Clarke, de Malebranche, de Fénelon. — Opinion de Kant. — Critérium à l'aide duquel on doit juger de la vérité ou
de la fausseté de ces diverse! opinions sur la nature de l'espace. 61
Chapitre v. *- Examen critique de ces diverses opinions sur la nature de l'espace. — Critique de l'opinion de Kant. — Critique de l'opinion vulgaire. — Critique de l'opinion de Descartes. — Critique de l'opinion de Leibnitz. — De la vraie nature de l'espace. ^Opinion de Malebranche, Fénelon, Clarke et Newton. — L'espace est l'immensité de l'être infini. — De l'omniprésence de Dieu. — En quel sens il faut l'entendre. — ^De la preuve de l'existence de Dieu fondée par Clarke sur l'idée de l'espace.
— Réfutation d'une objection de M. Royer-Collard. — Identité
de l'idée d'espace avec l'idée de l'être infini 76
Chapitre vi. — De l'idée du temps infini. — De son antécédent chronologique. — Le temps infini est absolu. — De l'objet de l'idée de temps infini. — Exposition et critique des diverses opinions sur la nature du temps. — Critique de l'opinion vuU gaire. — Critique de Locke et de Condillac. — Critique de Leibnitz. — Critique de Kant. — De la vraie nature du temps. — Opinion de Clarke. — Le temps infini est l'éternité de l'être infini. — Définition de l'éternité de Dieu opposée à la durée des créatures. — Réfutation d'une objection de Leibnitz. — Analogies entre le temps et l'çspace. — Identité de l'idée du temps me l'idée de l'être infini 95
TABLB DBS MATIÈRES. 397
Page».
Chapitrb viî. — De l'idée d'ordre absolu.— Elle ne rentre pas
dans une classe intermédiaire entre les principes rationnels et les principes empiriques. — Elle a tous les caractères des autres idées de la raison. — Elle n'est pas seulement universelle, elle est absolue. — En quoi consiste le caractère absolu de Tidée d'ordre. — Antécédent de l'idée d'ordre. — Importance de cette idée. — Elle est le principe de l'induction. — Ses diverses applications au monde physique et au monde moral. — Les erreurs auiquelles donnent lieu ces applications ne prouvent rien contre le caractère absolu de l'idée d'ordre 113
Chapitre viii. — De l'objet de l'idée d'ordre absolu.— L'ordre en soi est l'immutabilité de i'êtrc infini. — L'être inûni est immuable dans son essence, dans ses attributs, dans ses déierminations. — Conciliation de la liberté souveraine de Dieu avec son immutabilité. — De la liberté dans l'homme , de la liberté dans Dieu. — Une nécessité morale préside à toutes les déterminations de la liberté de Dieu. — L'immutabilité de Dieu résulte de sa sagesse souveraine. — Notre croyance à l'ordre du monde a pour objet cette immutabilité. — Identité de l'idée d'ordre absolu avec l'idée d'être infini 133
Chapitre ix. — De l'idée du bien absolu. — A l'école éclectique appartient l'honneur d'avoir rétabli cette idée comme principe de la morale au sein de la philosophie française. — Caractères de l'idée du bien. — Elle est universelle, elle est absolue.
— Réfbtation des objections contre son universalité. — Conciliation de l'immutabilité du bien et de la perfectibilité Tde la morale. — Corrélation du développement moral et du développement intellectuel.— L'idée du bien est nécessaire ou obligatoire.
— L'idée du bien s'éveille en nous avec le sentiment de la liberté. — L'idée de bien se traduit en l'idée d'un ordre universel dont la fin de chaque être est un élément. — La fin d'uu être se connaît par sa nature. - Entre la fin et le bien d'un être il y a identité. — Concourir à l'ordre universel en travaillant à accomplir notre destination, aider les autres à atteindre la fin qui leur est propre, voilà je bien et le devoir 148
Chapitre x. — De l'objet de l'idée du bien absolu. — Dieu aime et veut les choses selon le degré de leur participation à ses perfections infinies. — Le bien en soi est l'ordre éternel des
398 TABLE DBS VATi6BKS.
perfections de Dieu. — Cet ordre est U loi que Dieu lai-même suit et oe peut pas ne pas suivre en vertu de rexcellence de sa nature. — Cette loi de Dieu devient la loi de Thomme en rertu de l*union de rhorame avec Dieu. — Il n*j a pas deux sortes de morale. Tune philosophique, lautre religieuse* — Toute morale est essentiellement religieuse. — Identité de la vraie piété et de la vraie morale, de l'amour de l'ordre ei de l'amour de Dieu. ^ Identité de l'idée du bien absolu et de l'idée de l'être infini, itt
Cu-irrrat xi. — De l'idée du beau absolu. ^ De ses caractères. ^ Elle est universelle. ~ Elle est absolue. — Réfutation des objections contre l'universalité et le caractère absolu de l'idée du beau. — Antécédent de l'idée du beau. — La beauté est une, ^ Identité de tous les genres de beauté. — La beauté physique n'est qu'un reflet de la beauté immatérielle. — Toute beauté de la nature et de l'art consiste dans l'expression d'une idée ou d'un sentiment, dans une manifestation de l'inTÎsible par le Tisible.. 187
CiLiPiTM xti. — De l'objet de Vidée du beau absolu. ^ Opinions de Platon, de Plotin, de saint Augustin , de Hegel sur la nature du beau en soi. — Tous le définissent également la manifestation sensible de l'être infini. — La beauté en tout genre n*ea4 en effet qu'une manifestation de l'infini par le fini. ^ Du sublime. — En quoi sa nature est semblable à celle du beau, et en quoi elle en diffère. — Réfutation de quelques objections contre cette définition de la nature du beau et du sublime. — Identité de l'idée du beau avec l'idée de l'infini. — Unité de toutes loi
idées de la raison M
CuAPiTM xiu. — De la nature de la raison. — La raison ne peut être une faculté personnelle el limitée. — Le fini ne peut * connaître l'infini. — Deux termes infinis ne peuTeoi coexister. ^ Il ne peut donc y avoir qu'un terme à la fois sujet ei objet dans la connaissance de l'infini. — Ce terme unique est l'êtie Infini présent substantiellement en nous en tertu de son infinité.
— Définition de la nature de la raison. — Comment cette définition se rattache à tout ce qui précède. — Elle ne s'appliqne qu'à la connaissance de rintiui, et non à la connaissance du fini.
— Critique de quelques métaphores au sajel de la raison. — Impersonnalité de la raison. — Citations de Malebranche . de Féuelon, de Bossuet. de M. Cousin* — Ils ont conçu de la
TABLE DES HATlt&E8.
Pages.
même manière la nature de la raison. — C'est de la nature divine de la raison que découlent tous ses caractères. 221
Chapitre xit.— Du fondement de la certitude. — De la forme unique sous laquelle s'agite aujourd'hui la question entre Je scepticisme et le dogmatisme. — La raison est-elle capable de la vdrité absolue ou seulement d*une vérité relative. — Nier que la raison soit capable de la vérité absolue, c'est affirmer le plus radical scepticisme. — Pour détruire ce scepticisme issu de Kent il faut l'attaquer dans son principe. — Ce principe est la distinction de deux termes au sein de la connaissance de l'absolu. — Si on accorde au scepticisme cette distinction, il fat invincible. — Mais dans la connaissance de l'absolu il n'y a qu'an terme unique à la fois sujet et objet. — Donc il n'y a pas d'altération possible de la vérité absolue.— Hors de la participation de l'homme avec Dieu, il n'y a plus de vérité absolue, il n'y a plus que scepticisme et confusion.— L'homme connaît la vérité absolue, mais il ne la connaît pas tout entière, il ne la connaît qu'en raison du degré de sa participation i l'essence de Dieu.. 24tt
Chapitre xv. — Pcut-on'légitimement accuser de panthéisme cette théorie de la raison impersonnelle? — De la question dea rapports de Dieu avec le monde. — Elle a reçu deux grandes solutions opposées, le déisme et le panthéisme. ^ Définition et critique du déisme. — Conséquences du déisme. — Définition et critique du panthéisme. — Distinction de deux sortes de panthéisme. — Panthéisme naturaliste. — Panthéisme idéaliste. — Du principe et de la méthode du panthéisme idéaliste. — De la nature \ie l'homme dans ce système. — Conséquences du panthéisme. — Des causes principales qui inclinent les esprits au déisme ou au panthéisme.. * 269
Chapitre xvi. — Il faut chercher un milieu entre lé déisme et le panthéisme. — La théorie de la raison impersonnelle ne touche pas i ce qui constitue la personnalité de l'homme. — Il n'y a qu'une substance absolue, mais il n'en résulte pas qu'il n'y ait pas de substances relatives. — Définition des substances relatives. — Conciliation du témoignage de la conscience qui nous atteste que nous sommes une substance réelle et finie avec le témoignage de la raison qui nous atteste l'existence de la substance absolue et infinie. — La substance finie n'existe
109 Ablî dka «âTiiêtf; *
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GHAPiTai Xfiu — La ptrticipatioa derhonme crée Diea art nu principe fradameiital de la théolofie ciiréliene. — 8nte Jean, laintfaul, Mint Clément dMerindrie, laint AnsualiB, aalnt Cbonu. — L'Église la profene duqae. jeor dana lea tomntei eonsaerdea de aea prlèiei* — Symbole de fiil juré par lea dtè^pNB à leur sacre. ~ Ckté^isme. -• Contradiction ridlcole de ceoi qui condamnent dans la philosophie ce qalla adorent dans la théologie Mi
Caâtimi zftii.— Conaéipiences de la théorie de la raison Ibpersonnelle. — Conséquences dans Tordre de la sdenie. ~ Elle donne on inébranlable fondement au dogmaltane. — • Gonaéqnences dans l'ordre moral. — EUeaeul 'l^t poser on principo absolu de distinction entre le bien et le mal. — Conséqueneea daàs l'ordre esthétique. — Gonséquoiees dans l'ordre social et poliliquc— Elle est le principe de la firaternité humaine. — La flratemilé humaine résulte de la participation commune de tous les hommes avec Dieu. ^ Tous les hommes sont frères par Dieu et en Dieu. —Du développement du principe de la fraternité des hommes en Dieu déroulent tous les progrès sociaux et politiques. — ConséqueDces dans l'ordre religieux, — Fausseté des accusations dont celte doctrine est l'objet 390
Du sens commun rationnel et du sens commun empirique, discours d'ouverture prononcé à la faculté des lettres de Lyon en i 842 351
Du caractère religieux de la philosophie enseignée dans l'uni- Yersité, discours d'ouverture prononcé à la faculté des lettres de Lyon en 1843 373
FIN DB LA TABUt
Paris. — Imprimerie île Mn>e Yr Doxdu«Dv*k>, rue Saial-I QiiiBt^^«ai'Manis«