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Paris. — Imprimerie de Mn>e Mt DoxDn«Dv>iir| rue SaioUl QuiS|4G,aif Marais,
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d èD la cvéïtiM cMliraét. — D i lwca fMduBcaUle mm hm wfcrtMcw J^ltei phéaiatoi. ^ Pélritkw dei fab* ^ I d to pvB pMMMèMt par OcMirtflfc — DlMi Mft 4
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QaArfnB3mi.~Up«ikipatiaa èallMNiUBecTaeDiaacd ;^ m pitMipa iMiaBMalal 4a la Ihéalagie aiMnua. — SaUM Jaaa. latef aal, Mial GMmbi drilnaadriB, ofal AngaMlB, . . Llîslto la praiBiia duqae joar daai las fbr- — ^Bbale.da lil juré par lat à 1e«r Mm. — CIlérMMia -- Ga^vdidioD ridloda ^ aaaiawMit iaM la p hi l o i a phî a ce qalia adorcat
lUthéaiogia. au
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I l'affira 4a U fdaMB. — Elle Bt a« dagaMti— a — Cimm4fMMet iaM Tafiiia aaraL ^ EDaaaollpeat poter unpriMipa alMala de dittiadioB aaln iabioi et la aul. — GoosÂiiiaMea daaa Tafdia anhéUque. ~ Gauéq«Mef daM l'onba aodal et politique.— Elle est le principe de U firaterBÎté humaioe. — La fraleniilé humaiDe résulte de U participation commune de tons les hommes arec Dieu. — Tous les hommes sont frères par Dieu et en Dieu. —Du défeloppement du principe de la fraternité des hommes en Dieu déroulent tous les progrés sociaux et politiques. — CoDséqueoces dans l'ordre religieux. — Fausseté des accusations dont cette doctrine est l'objet 390
Du sens commun rationnel et du sens commua empiriqua» discours d'ouverture prononcé à la faculté des lettres de Lyon
en i842 351
Du caractère religieux de la philasophie enseignée dans l'uni- Yersité, discours d'ouverture prononcé à la facoUé des lettres de Lyon en 1843 373
FHf DB LA TABLI.
Paria. — Inprimei ic de M>oe Ye Doxdci«Dv>ii», rue SaîaUl ouit(4(>«aii Msnii.
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' bouôi» rèmiie Ât U pMtiàpkiiMi caaHisBe de imb Is liMiMrr aiw Dnil — T«bb 1» Immbh mm fràm par Dim H a Din. ->!>■ dmlifpeHKM 4a priMipe 4c b ftsicnM 4<s l im les pnipés MCÙHX et palilifses.
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Da cara^icre leiîgîeax de la philsiaiifcin fntaiiat'r dMU l'aû- Tctsîlé, diseoan d^ooTeitaie proaoBoé à la faadiié dv lettres de LiQBcol8l3 Xi3
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pcrftctloiit de Dieu. — OH ordre pi It loi que Diea lai-même suii et JM peol pu ne pu toifre en vectu de rexceUeoce de m nttiiie. — Ceue loi de Diea devient la loi de l'homme en Yerta de i*anlon de l'homme avec Dieu, — U n'y a pu deux fortes de morale, l'une phUoeophiqne, l'antre religieuse, ~ Tonte monle est essentidlemeoi religieuse. — Identité de la naie piété et de la naie morale, de l'amonr de l'ordre et de l'amour de Dieu. ^ IdenUté do Fidée du bten ahsola et de l'idée de l'être infini. M
GHAHiftt zu — De l'idée du beau absolu. —De ses caractères. •» Elle est nniferselle. — Elle est absolue. — Bélùtation des <^« jectinia contre l'universalité et le carectêre absolu de l'idée dnbeen. — Ajitéeédent de l'idée du beau, — La beauté est une. --IdaMilé de tous les genres de beauté. — La beauté physique n*cst qu'un reflet de la beauté immatérielle. — Toute beauté de la nature ei de Tari consiste dans l'expresiion d'une idée ou d'un sentiment, dans une manifestation de l'inTisible par le tisible.. 187
CnAHTiB xik -* De TolQet de l'idée du beau absolu. ^ Opi- ■ians de Platon, de Plotin, de aaint Augustin, de Hegel sur la nature du beau en aoi. — Tous le définissent également la nia« nttbstation sensible de l'être Infini. — La beauté en tout genrs n*eal en efltot qu'une manifestation de l'infini par le fini. — Du sublime. -- En quoi sa nature est semblable à celle du beau, et en quoi elle en diffère. — Réfutation de quelques objectioDs contre cette définition de U nature du beau et du sublime. — Identité de l'idée du beau avec Tidée de l'infini. — Unité de toutes lei
idées de la raison 30)
Cbapitm xiii. — De la nature de la raison. — La maison ne peut être une faculté personnelle et limitée. — Le fini ne peut * connaître l'infini. — Deui termes infinis ne peuvent coeiister. ^ Il ne peut donc y avoir qu'un terme à U fois sujet et objet dans la connaissance de Tinfini. — Ce terme unique est l'être infini présent substantiellement en nous en vertu de son infinité.
— Définition de la nature de la raison. — Comment cette définition se rattache à tout ce qui précède. — Elle ne s'applique qu'a la connaissance de rintini, et non à la connaissance du fini.
— Critique de quelques métaphores au sujet de la raison. — Impersonnalité de la raison. — Citations de Blalebranche , de Fénelon, de Bussuet, de M. Cousin. — Us ont conçu de Is
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même manière la nature de la raison. — C'est de la nature divine de la raison que découlent tous ses caractères- 221
Chapitre xiv.— Du fondement de la certitude. «- De la forme unique sous laquelle s'agite aujourd'hui la question entre }e scepticisme et le dogmatisme. — La raison est-elle capable de la vdrité absolue ou seulement d*une téritë relative. — Nier que la raison soit capable de la vërité absolue, c'est affirmer le plus radical scepticisme. — Pour détruire ce scepticisme issu de Kent il faut l'attaquer dans son principe. — Ce principe est la distinction de deux termes au lein de la connaissance et l'absolu. — Si on accorde au scepticisme cette distinction) il eat invincible. — Mais dans la connaissance de l'absolu il n'y a qu'un terme unique à la fois sujet et objet. «- Donc il n'y a pas d'altération possible de la vérité absolue.— Hors de la participation de l'homme avec Dieu, il n'y a plus de vérité absolue, il n'y a plus que scepticisme et confusion.— L'homme connaît la Vérité absolue, mais il ne la connaît pas tout entière, il ne la connaît q^u'en raison du degré de sa partleipation i l'essence de Dieu.. 24tt
Chapitre xv. — Peut-on légitimement accuser de panthéisme cette théorie de la raison impersonnelle? — De la question des rapports de Dieu avec le monde. — Elle a reçu deux grandes solutions opposées, le déisme et le panthéisme. — Définition et critique du déisme. — Conséquences du déisme. — Définition et critique du panthéisme. — Distinction de deux sortes de panthéisme. — Panthéisme naturaliste. — Panthéisme idéaliste. — Du principe et de la méthode du panthéisme idéaliste. — De la nature 1de l'homme dans ce système. — Conséquences du panthéisme. — Des causes principales qui inclinent les esprits au déisme ou au panthéisme 269
Chapitre xvi. ~ Il faut chercher un milieu entre lé déisme et le panthéisme. — La théorie de la raison impersonnelle ne louche pas à ce qui constitue la personnalité de l'homme. — I! n'y a qu'une substance absolue, mais il n'en résulte pas qu'il n'y ait pas de substances relatives. — Définition des substances relatives. — Conciliation du témoignage de la conscience qui nous atteste que nous sommés une substance réelle et finie avec le témoignage de la raison qui nous atteste l'existence de la substance absolue et infinie. — La substance finie n'existe