De l'ONU IS
La formule à vérifier est alors
nr a ty — Pr Æi 0 0615 DEEE :
Ù D + 1,51 D + 0°,97 D % (obs.) L (cale.) D 4% (obs.) Y (cale.) 8,69 35 33.55 — 10,11 137 136.55/ 10,47 30 29.33 * — 6,51 123 122.39 13,00 25 24.26 519 115 115.28 16,00 20 20.7 * — 2,09 05 94.25 20,00 16 15:58 # — 1,48 90 89.46 27,00 119 11522 * L 41,06 1 70.41 37,00 N 7.35 * 1 9,63 60 60.14 * 10 2 ae * L 4,91 50 AT.52 + 186,5 Ô 1.16 * ÊE 177 176.29 * — 59,0 170 169.9 * La fente est placée entre l’ob- * — 14,47 14 LATRR jectif et l’oculaire.
20 Variation avec «.
Pour faire varier &, il suffit d'élever ou d’abaisser la plateforme qui porte les lames. Toutes choses égales d’ailleurs, les franges sont d'autant plus inclinées sur les lignes d’égale épaisseur que l'axe optique de la lunette rencontre la lame mince plus loin de l’arête. Ge fait avait déjà été signalé par Feussner.
3° Variation avec l'incidence.
La loi de variation de en fonction de 7 estsurtout intéressante
ts)
dans le cas où l'indice de la lame est différente de 1. Le facteur —
passe par un maximum lorsque l'angle varie de o à 3; il en est
de même de l'angle des franges avec le plan d'incidence.
J'ai remplacé dans l'appareil précédent le système de lames de verre par une lamelle de microscope donnant des franges bien rectilignes. Cette lame pouvait tourner autour d’une de ses normales, en sorte que l'on pouvait faire varier l'angle # aussi bien que l'angle d'incidence. :
On avait
ue 18% 01: ETAT h=d—d — 0.
J'ai fait WU =— 10; DANS:
En substituant ces données dans l'équation (1), il vient :
: Sin? ?
î D (obs.) L (eale.)
Le maximum d'inclinaison des franges doit avoir lieu d’après l'équation (3) pour 5 —55° 43°, et la valeur correspondante de 4 serait} — 26°9'.
4 Variation avec u.
J'ai pris D= 10,56 » "450:
On doit avoir alors
0,471 à Ég.ù = TR + 1,414 fu a L (obs.) d (cale) 0 25 25.44" 13 10 DOTE 33 D6 55.56 63 76 HD 18 90 90 90.0 195 109 108.12 155 128 128.39 180 154 154.46 203 D en 248 66 PEN 270 89 90.0 Am) 416 416.27 343 144 143.50 360 25 oui
II. Pour étudier le cas où la fente éclairante est placée du côté de la source lumineuse, je me suis servi de l'appareil formé par une lentille cylindrique et un biprisme, la lentille étant placée du côté de. la source.
Soient $S le point éclairant (ou le milieu de la fente); M le point visé. La droite SM rencontre la lentille en O et l’arête du biprisme en B. Comptons les distances à partir du point O dans le sens de la propagation de la lumière.
Soient — p l'abcisse du point S, p' l'abcisse du point conjugué de S par rapport à la lentille, déterminée par la formule
b l’abcisse du point B, a celle du point M.
Enfin soit + l'angle des génératrices de la lentille avec l’arête du biprisme, arête que nous supposerons verticale.
Si l'on renverse les rôles des points éclairants et éclairés, on retombe sur un appareil déjà étudié (la lentille est du côté de l'observateur). Il suffit donc d'appliquer une formule déjà trouvée, et l'angle » des franges avec l’arête du biprisme est donnée par l'équation :
IP EU)(p 8},
d'A Ar Per (p + a)(p" — 6) Late
On voit que l'angle dépend de la distance a. L'orientation dépend donc du tirage de la lunette. Lorsque «a — b (on vise l'arête du biprisme), les franges sont verticales; elles ne sont visibles en réalité que si l'on vise un peu en avant de l'arête. Dès que l'on sécarte de cette position, les franges s’inclinent. Exceptionnellement, si est égal à O° ou 90°, les franges restent constamment verticales.
Voici les résuitats d’une série de mesure. On avait :
SU — 514 D 2) = Al PU A), D 4 — 20"), d — He
L'expression de Ÿ devient en y introduisant ces données
ae) =
10,3 + a a Y (obs.) 4 (cale.) 223 Sr — 26 97,9 dig Mig 36,5 27 — 14.14 13,2 17 — 16.32
La manière dont varie l'orientation des franges lorsque l'on fait tourner la lentille cylindrique, toutes les autres pièces de l'appareil
restant fixes, est assez intéressante à étudier. Les seules quantités variables sont alors les angles « et 4 Si l'on pose
(GE 6)(p'—a)
17 (Gp Ea)(p —0)
quantité qui reste constante, on aura :
(1) ty (Y— a) = Giga.
Cette équation définit l'angle Ÿ en fonction de l'angle &.
Elle est susceptible d'une représentation géométrique fort simple. Soit en effet XX une droite parallèle à l’arête de biprisme, origine des angles Ÿ et «. Prenons sur cette droite üeux points O et À dont la distance soit égale à l'unité. Menons par le point O une parallèle OM à la direction des génératrices de la lentille (KOM — 2) et par le point À une parallèle à la direction correspondante des franges (XAM — #). Ces deux droites se rencontrent en M. Si l'angle « varie, le point M décrit une courbe, et cette courbe représentera fort nettement la loi de variation de Ÿ en fonction de +. Or le lieu du point M est facile à trouver: menons en effet AP et MR perpendiculaires à OM. On a