‹ Théorie de la visibilité et de l'orientation des franges d'interférenceChapitre 22 sur 30 · LES POINTS DU CHAMP · texte numérisé non relu

LES POINTS DU CHAMP

Soit un appareil interférentiel quelconque, éclairé par une lumière monochromatique. La partie utilisée de la source lumineuse est limitée à un certain nombre d'ouvertures, données de forme et de position, percées dans nn écran plan P.

On observe les franges au moyen d'une lunette ou d'une loupe ; soit P° le plan dont les points donnent une image nette, O° I£ point de ce plan dont l’image se fait au milieu de ce champ (')}. Nous supposerons que tous les points de la partie découverte de la source envoient deux rayons au point 0’, et qu’en outre, tous ces rayons tombent sur l'objectif de la lunette et parviennent finalement au point de la rétine de l'observateur où se fait l'image du point O0’. En un mot, ce sont les ouvertures du plan P qui, seules, contribuent à limiter la source. Il est clair que si ces conditions sont remplies, la partie utilisée de la source sera la même pour tous les points du champ voisins du point O'.

Prenons dans le plan P deux axes coordonnées rectangulaires yOæ et, dans le plan P”, deux axes y" 0° +’.

Un point M (+, y) du plan P envoie deux ondes au point M'(x° y) du plan P'. Ces deux ondes présentent une différence de marche A, fonction de æ,y, æ',y.

(1) Si l’on observait les franges par diffusion sur un écran, P’ serait le plan de cet écran, et il faudrait porter son atlention sur les points de l'écran voisins d'un certain point O’.

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