‹ Théorie des belles-lettres (volume 2)Chapitre 84 sur 103 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

l'homme, 0B.1ET DE LA PAROLE LITTÉRAIRE.

I. — L'homme physique. — La physionomie au repos intéresse par un semblant au moins d'expression morale.

— Réelle influence de l'âme sur le corps. — La physionomie en mouvement intéresse par le sentiment exprimé. — L'écrivain doit savoir la peindre. — C'est l'âme qu'il faut rendre visible par la JDeinture du corps.

— Procédés contraires du sensualisme. — Description

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Pa.L'es abusive. — La laideur. — Ce qu'on en pourrait faire.

— Spectacle de la souffrance physique. — La passion même tournée en convulsion 187

II. — L'homme moral. — Raisons de le peindre. — Pathétique indirect. — Observer l'âme chez autrui. — Dans quelles dispositions? — L'observer en soi-même. — Dans quel esprit? — Dans nos peintures faire ressortir définitivement l'âme ordonnée. — Le spectacle de l'âme quelconque produit l'effet ; il n'est pas le beau. ^ 193

m. — La peinture du vice, inévitable et dangereuse. — Exclusion absolue du sensualisme; sobriété pour tout le reste. — Tourner au bien le spectacle du mal. — Triple effort des lettres contemporaines en sens contraire: — Le mal innocenté: la culpabilité déplacée, —l^ Le mal confondu avec le bien : — adoration de la \ puissance naturelle brute. — Le mal glorifié progressivement: spirituel, — fort, — audacieux, — triomphant,

— proclamé le bien 2(10

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