‹ Théorie des belles-lettresChapitre 103 sur 112 · CHAPITRE II L'idée simple et les exigences de l%esprtt · texte numérisé non relu

CHAPITRE II L'idée simple et les exigences de l%esprtt

I. — L'idée simple, ce qu'elle est. — L'idée simple, pra tiquement identique au mot. — Elle subit l'influence de toutes les facultés.

— Influence de l'esprit. — L'idée simple n'est ni vraie ni fausse. mais elle importe à la vérité; elle a une sorte de vérité relative ; justesse, propriété. — Pas de synonymes parfaits : une idée pour chaque objet, un mot pour chaque idée. — Donc, choisir entre idées analogues ' 362

II. — Importance littéraire de l'idée précise, du mot propre. — Importance morale. — La précision des idées et la vigueur des résolutions. — Le vague des idées favorise le mensonge. — Le règne des mots vagues en France : au dix-huitième siècle, — pendant la Révolution, — l'Empire, — la Restauration, — depuis 1830. — Ne pas les admettre; ne pas se les permettre 366

III. — Moyens de discerner entre synonymes ; la pratique des maîtres.

— l'histoire, — l'étymologie, moyen principal. — Dérivation. — . Composition. — Etymologie proprement dite. — Exemples — 874

IV. — Les synonymes distingués, lequel choisir ? Celui qui s'ajuste le mieux à l'ensemble. — Une demi-phrase de Bossuet 380

Page 1