CHAPITRE III L'idée simple et les facultés autres que l'intelligence
I. — Exigences de l'imagination quant à l'idée -impie. — Elles sont moralement constantes. — L'image. — L'image mêlée à la notion de pure intelligence. — Echange de lumière entre elles deux : Bossuet.
— Charme, puissance, mérite de ce mélange 384
II. — Exigences de la sensibilité. — Pathétique indirect; force contagieuse du sentiment; elle peut se trouver dans un mot. — La per-
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une dans îi style — S'accoutumer à
i fols 388
III. La volonté considérée comme appétit du bien honnête. — Elle
•animent du moi la dignité. — Dignité absolue et bassesse.
) h fait la limi ix? — Pourquoi Insister sur la
digu: ? 391
IV. ve. — Langue noble, langue familière. — Objection. - de fait au dix-huitième siècle. — Que la distinction
eu i n — Principe de la d — r.uffon : les
expressions générales. — Bonald : la société publique et la société donv Plutôt, l'ordre des grandes passions et celui des
Impressions de surfa intages de ce principe; sa largeur. —
Pratique de l'écrivain 394
nivellement de la langue et l'esprit révolutionnaire. — Barrère.
I H Al TIRE IV Le ■necs de la langue. — Digression.
I. — Mobilité des langues vivantes. — Mots nouveaux, idées nouvelles. — Mots qui iM-sent d'une idée à une autre. — Mots qui paraissent, Idées qui passent à l'état historique ou tombent dans l'oubli. — La fixité d'une langue est sa perfection. — Rouble élément : richesse, unité dans une langue dérivée 406
II. — Si la perfection d'une langue est durable. — Les bons écrivains travaillent à la faire durer. — Archaïsme légitime. — Néologisme légitime. — Suivre l'usage en le maintenant 412
III. — La langue française. — Néologisme de mots. — Formation quasi française. — Formation plus barbare. — Politique, administration, finances. — Sciences physiques. — Histoire. — Philosophie. — Arts et industrie. — Barbarisme de fantaisie pure 415
IV. — Néologisme d'acceptions, plus redoutable que le barbarisme. — Diverses tendances qu'il accuse et favorise : déclassement social, — matérialisme. — effacement de la morale, — effacement de la fol. — Vrai périi dans la confusion du profane et du sacré. — Elle implique négation du surnaturel. — Conclusion 422