‹ Théorie des belles-lettresChapitre 64 sur 112 · I. U'EE ST.MPLE ET LES EXIGENCES DE I. BSPBI · texte numérisé non relu

I. U'EE ST.MPLE ET LES EXIGENCES DE I. BSPBI

L'idée simple, ce qu'elle est. — L'idée simple, pratiquement identique au mot. — Elle subit l'influence de toutes les facultés. — Influence de l'esprit. — L'idée simple n'est ni vraie ai fausse, mais elle importe à la vérité; elle a une -■m !.■ de vérité relative : justesse, propriété. — Pas de synonymes parfaits : une idée pour chaque objet, un mot pour chaque idée. — Donc, choisir entre idées analogues.

Un jour, interrcr' par -aint Louis sur ce qu'il pensait de Dieu, .loin ville répondit : « Sire, c'est si bonne chos que oneques meilleure ne peut être. » Six siècles plus tard, Proud'hon osait bien éi rire : « Dieu, c'est le mal. » Le boi bal ri le sophiste blasphémateur énonçaient l'un et l'autre un jugement explicite, une affirmation formelle. Quand nous disons : « le bon Dieu », il y a dans cett alliant i des unit- un jugement implicih Nous affirmons Dieu la bonté, ou plutôt nous la -upposons affirmée, prouontestabk Mais h je dis ou si j'entends dire

Dieu -m- plus, ce mol ne m'apporte qu'une idée, une

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