CHAPITRE PREMIER
L'action puissante. — Concours des facultés de l'âme.
I. — Ce que c'est que bien parler. — Ce qu'il y a dans toute parole : les choses dites, l'âme révélée. — Toute parole est une action morale sur autrui. — Cette action veut être puissante, — elle doit être ordonnée. — Définition de l'art littéraire. — L'étudier, c'est, avant tout, étudier l'homme 1
II. — Conditions de l'action puissante. — Un nouvelliste et Labruyère, un philosophe et Bossuet. — Qu'il faut saisir tout l'homme. — L'homme, premier aspect : unité, dualisme. — Conséquences littéraires. — L'homme mieux connu. — Ses facultés : intelligence, — imagination, — volonté, — sensibilité. — Leurs exigences constantes, simultanées. — Première loi fondamentale : déploiement constant et simultané des facultés chez l'écrivain 7
III. — Les facultés et leurs exigences. — Détail. — L'intelligence, la raison. — Intuition et déduction. — Caractère discursif ou déductif de la connaissance humaine. — Conséquences littéraires. — La volonté, tendance au bien. — Conséquences littéraires. — L'éloquence parlée : exigences de l'oreille et de l'œil. — Pleine puissance de la parole oratoire 16